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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 409 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 409

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ICHEEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500523

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure n'était pas irrégulière. Il a également estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un motif légitime justifiant le dépôt tardif de sa demande d'asile, et que l'OFII avait procédé à un examen individuel de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-10, L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL

14 février 2025• Eloignement urgent
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203437

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite du centre hospitalier universitaire de Nîmes refusant de rectifier l'attestation destinée à Pôle emploi de Mme A. Le tribunal a jugé que le motif de rupture mentionné ("rupture anticipée à l'initiative du salarié") était erroné, car le refus de la requérante d'accepter un simple changement d'affectation sur la même période ne constituait pas un refus de renouvellement de contrat. En conséquence, le tribunal a enjoint au centre hospitalier de délivrer une attestation rectifiée mentionnant le motif réel de fin de contrat à durée déterminée (motif 31), sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de deux mois. La demande indemnitaire de Mme A a été rejetée, faute de lien de causalité direct entre l'illégalité fautive et les préjudices allégués.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEBUICHE

14 février 2025• 4ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303928

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 13 février 2025, a constaté le désistement de la SCI Mama, qui contestait un arrêté du maire de Montesquieu-les-Albères imposant la production d’un acte authentique de servitude de passage. La société requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et clos l’instance.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

13 février 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500239

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 2 janvier 2025 par laquelle le préfet de l'Orne a clôturé la demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle de M. A, ressortissant syrien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et remplie, car la clôture plaçait le requérant en situation irrégulière, l'empêchant de travailler et de bénéficier de prestations sociales. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié d'un motif légal pour clôturer la demande, en méconnaissance des articles L. 424-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MICHEL

12 février 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500495

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de carte de résident, a pris acte du désistement de la requérante sur ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction. Mme E, ressortissante syrienne reconnue réfugiée, a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 500 euros à son conseil au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MICHEL

11 février 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202461

Le Tribunal administratif de Toulon annule un titre de recettes de 4 704 euros émis par l'État pour récupérer une aide du fonds de solidarité Covid-19 versée à un graphiste au titre de mai 2021. Le juge estime que l'administration a fait une inexacte application des textes (ordonnance n° 2020-317 et décret n° 2020-371), car l'entreprise remplissait la condition de perte de chiffre d'affaires d'au moins 50%. Le requérant est déchargé de l'obligation de payer et l'État est condamné à lui verser 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GRUGNARDI MICHELE

10 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202456

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé un titre de recettes de 7 229 euros émis par l'administration pour récupérer une aide du fonds de solidarité Covid-19 versée à un entrepreneur individuel (graphiste) au titre de décembre 2020. Le requérant contestait ce remboursement en invoquant une inexacte application de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020. Le tribunal a jugé que l'entreprise remplissait la condition de perte de chiffre d'affaires d'au moins 50% prévue par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, et que l'administration ne pouvait pas lui opposer un défaut d'éligibilité lié à la nature de son activité. En conséquence, le tribunal a déchargé M. B de l'obligation de payer et a condamné l'État à lui verser 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GRUGNARDI MICHELE

10 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202457

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé un titre de recettes de 5 256 euros émis par l'État à l'encontre de M. B, un entrepreneur individuel graphiste, pour un trop-perçu d'aide du fonds de solidarité lié à la pandémie de Covid-19 (janvier 2021). Le tribunal a jugé que l'administration avait fait une inexacte application des dispositions de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Il a estimé que M. B remplissait les conditions d'éligibilité, notamment la perte de chiffre d'affaires d'au moins 50 %, et a déchargé le requérant de l'obligation de payer la somme réclamée. L'État a également été condamné à verser 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GRUGNARDI MICHELE

10 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202459

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé un titre de recettes de 4 700 euros émis par la direction régionale des finances publiques pour récupérer une aide du fonds de solidarité Covid-19 versée à un graphiste en février 2021. Le requérant contestait le bien-fondé de ce trop-perçu. Le tribunal a jugé que l'administration avait fait une inexacte application des dispositions de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, car l'entreprise remplissait la condition de perte de chiffre d'affaires d'au moins 50%. En conséquence, le tribunal a déchargé M. B de l'obligation de payer la somme réclamée et a condamné l'État à lui verser 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GRUGNARDI MICHELE

10 février 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501095

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur une demande de titre de voyage pour réfugié, a rejeté la requête de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (impossibilité de voyager depuis un an, décès de son père et nécessité de se rendre en Jordanie pour soutenir sa mère) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 561-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MICHEL

10 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501159

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui demandait une injonction à la préfète du Rhône pour obtenir un rendez-vous en préfecture ou le déblocage de son compte ANEF afin de déposer une demande de duplicata de son titre de séjour. Le juge estime que les conditions d’urgence et d’utilité prévues à l’article L. 521-3 du code de justice administrative ne sont pas remplies, faute pour la requérante de justifier de la nécessité d’un rendez-vous en préfecture et de démontrer avoir utilisé le point d’accès numérique pour résoudre le dysfonctionnement allégué. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

10 février 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202460

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé un titre de recettes de 4 559 euros émis par l'administration pour récupérer une aide du fonds de solidarité Covid-19 versée à un entrepreneur individuel (graphiste) au titre de mars 2021. Le requérant contestait le bien-fondé de ce trop-perçu. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait pas refuser l'aide en se fondant sur l'article 1 de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020, dès lors que le requérant remplissait les conditions de perte de chiffre d'affaires fixées par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge de l'obligation de payer et condamné l'Etat à verser 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GRUGNARDI MICHELE

10 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202455

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé un titre de recettes de 3 746 euros émis par l’État pour récupérer une aide du fonds de solidarité Covid-19 versée à M. B, un entrepreneur individuel. Le requérant contestait le bien-fondé de ce remboursement, arguant que l’administration avait mal appliqué l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020. Le tribunal a jugé que M. B remplissait les conditions d’éligibilité posées par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, notamment une perte de chiffre d’affaires d’au moins 50 %, et a donc accueilli sa demande. En conséquence, l’obligation de payer a été supprimée et l’État condamné à verser 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GRUGNARDI MICHELE

10 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202454

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé un titre de recettes de 1 500 euros émis par l'administration pour récupérer une aide du fonds de solidarité Covid-19 versée à un entrepreneur individuel (graphiste) au titre de septembre 2020. Le tribunal a jugé que l'administration avait fait une inexacte application des dispositions de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Il a estimé que l'entreprise, ayant subi une perte de chiffre d'affaires d'au moins 50%, remplissait les conditions d'éligibilité, contrairement à ce que soutenait l'administration. En conséquence, le requérant a été déchargé de l'obligation de payer la somme réclamée, et l'État a été condamné à lui verser 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GRUGNARDI MICHELE

10 février 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316092

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours de Mme B, ressortissante britannique, contre un refus de visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a jugé que le motif d’insuffisance de ressources, sur lequel la commission s’était fondée, était erroné, dès lors que Mme B justifiait de ressources suffisantes grâce au soutien financier régulier de ses parents et à un versement important. La solution retenue est l’annulation de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LESAICHERRE

10 février 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404191

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme B sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une mesure d’expertise pour évaluer les préjudices subis lors d’un accident du travail survenu le 4 février 2021, non reconnu imputable au service par une décision du 30 août 2023. Le juge a estimé que cette expertise ne présentait pas un caractère utile, dès lors que Mme B avait déjà engagé un recours au fond en annulation et en indemnisation, et qu’elle ne justifiait d’aucune circonstance particulière justifiant une mesure distincte de celle que le juge du fond pourrait ordonner. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

7 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205030

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du 1er août 2022 retirant sa nomination au grade de secrétaire de mairie. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 23 janvier 2025, désistement accepté par la commune de Vingrau. Par ordonnance du 6 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

6 février 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302375

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du maire de Charnay-lès-Mâcon refusant sa titularisation comme adjoint technique territorial. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la commission administrative paritaire avait disposé de tous les documents nécessaires pour se prononcer. Sur la légalité interne, il a jugé que le refus de titularisation n'était entaché ni d'erreur de fait ni d'erreur d'appréciation, et que la décision ne méconnaissait pas le droit du stagiaire à accomplir son stage dans des conditions satisfaisantes. La solution s'appuie notamment sur le décret n° 89-229 du 17 avril 1989 relatif aux commissions administratives paritaires.

Avocat : Benjamin MICHEL

6 février 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402475

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite plus d'un mois après la notification de l'arrêté, et a également écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

6 février 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407470

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et des éléments de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MICHEL-AUDOUIN-GILLET-BELGRAND

5 février 2025• 8ème chambre