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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412631

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, professeure, contestant un titre de perception pour un trop-perçu de rémunération de 16 062,98 euros. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l'arrêté du 30 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents de l'Éducation nationale dans l'académie de Lyon. En application des articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au médiateur de l'académie de Lyon.

Avocat : MICHEL

28 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412633

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, professeure d'éducation physique et sportive, qui contestait un titre de perception de 3 295,52 euros émis pour recouvrer un trop-perçu de rémunération. La requête n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par l'article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l'académie de Lyon. En application de l'article R. 213-12 du même code, le dossier a été transmis au médiateur de l'académie de Lyon.

MICHEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
28 février 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01137

Avocat : BENGUERRAICHE

28 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203858

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le retrait ou l’abrogation de la décision du 12 novembre 2021 du centre hospitalier de Roubaix prononçant sa révocation. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’absence de communication de l’avis du conseil de discipline, l’inexactitude matérielle des faits et le caractère disproportionné de la sanction. En cours d’instance, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 27 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : DELOBEL-BRICHE

27 février 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300328

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SNC Batavia, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2022 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quatorze jours en raison de troubles à l'ordre public et de faits de contrebande de tabac. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable avait été respectée, le préfet n'étant pas tenu de communiquer les rapports de police, et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La matérialité des faits a été considérée comme établie, et la mesure de fermeture, fondée sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société ont également été rejetées.

Avocat : MICHEL NATHALIE

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404310

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de la Sarthe lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales constituant une menace pour l'ordre public et de son absence de contribution à l'entretien de son enfant français. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HERICHER-MAZEL

27 février 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203869

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de Roubaix de retirer ou d’abroger la sanction de révocation qui lui avait été infligée le 12 novembre 2021. Mme A soutenait que cette sanction était illégale, notamment en raison d’un défaut de motivation, d’une absence de communication de l’avis du conseil de discipline, d’une erreur d’appréciation des faits et d’un caractère disproportionné. En cours d’instance, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 27 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : DELOBEL-BRICHE

27 février 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501774

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour demander la suspension du rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident par le préfet de la Loire. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, désistement auquel le juge a donné acte. En conséquence, l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de l'instance, tandis que le surplus des conclusions, notamment la demande d'aide juridictionnelle provisoire, a été rejeté.

Avocat : MICHEL

26 février 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305224

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme C, fonctionnaire de la société Orange, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de l’illégalité d’une décision de 2019 refusant la reconnaissance d’un accident de service survenu en 2017, annulée par un précédent jugement. La requérante sollicitait 10 000 euros pour frais de procédure et 20 000 euros pour préjudice moral, tandis que la société Orange contestait le lien entre l’illégalité et les préjudices allégués, estimant certains déjà réparés. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que les frais de procédure étaient déjà couverts par une précédente condamnation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et que le préjudice moral n’était pas établi. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP DELVOLVE TRICHET

26 février 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401251

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

25 février 2025• CH 2 JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304328

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Vil, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Narbonne du 8 février 2023 lui opposant un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire pour la surélévation d'une maison. Le tribunal a jugé que le sursis à statuer était légal, car le projet, situé en front de mer, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme, dont les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) prévoient un épannelage progressif pour préserver les vues sur la mer. Les conclusions indemnitaires de la société ont été déclarées irrecevables, faute d'avoir été précédées d'une demande préalable auprès de la commune. La décision s'appuie sur les articles L. 153-11 du code de l'urbanisme et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 février 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202733

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'EURL Domea, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Narbonne refusant un permis de construire pour 72 logements. La société soutenait que sa demande n'avait pas été instruite sur la base de pièces complémentaires et que les motifs de refus (notamment la méconnaissance des articles du PLU et des risques pour la sécurité publique) étaient erronés. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens, incluant les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, et a conclu qu'aucun n'était fondé. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale et la demande d'injonction rejetée.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 février 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202734

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 23 mars 2022 par lequel le maire de Narbonne avait refusé de délivrer un permis de construire à l'EURL Domea pour un ensemble de 37 logements. Le tribunal a jugé que la commune ne pouvait pas opposer un refus pour des motifs liés à l'absence de certaines pièces, dès lors que le dossier de demande était complet et que les règles d'urbanisme applicables (notamment les articles R. 423-22 et R. 423-38 du code de l'urbanisme) avaient été respectées. Il a également estimé que les autres motifs de refus invoqués par la commune, tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 février 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204265

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Vil, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Narbonne refusant un permis de construire pour la surélévation d'une maison. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au directeur de l'urbanisme étant régulière. Il a également jugé que les motifs de refus, notamment l'absence de cotation en trois dimensions du plan de masse et le non-respect du plan de prévention des risques littoraux, étaient fondés au regard des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la SCI Vil.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 février 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204234

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Carcassonne du 22 juin 2022 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour régulariser des constructions (terrasses, cuisine d'été, sanitaires) situées en zone "U santé" du PLU. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature à l'adjointe étant régulière. Il a également rejeté l'exception d'illégalité du PLU, jugeant que le classement en zone "U santé" n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 151-8, R. 151-17, R. 151-18, R. 151-13 et R. 151-33 du code de l'urbanisme.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

25 février 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300802

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’une créance de 2 501,12 euros relative à des frais d’hébergement en EHPAD, recouvrée par une saisie administrative à tiers détenteur. Le tribunal constate que le titre de recettes initial a été annulé et remplacé par un nouveau titre de 600 euros, rendant sans objet les conclusions dirigées contre le titre initial. S’agissant de la contestation de l’acte de poursuite (la saisie), le tribunal rappelle qu’en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Par conséquent, les conclusions tendant à l’annulation de la saisie sont rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : DEBUICHE

21 février 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209856

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du maire de Lésigny de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé, en droit comme en fait, et que le projet méconnaissait les dispositions des articles L. 113-2 et L. 111-11 du code de l'urbanisme, ainsi que plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (UA 11.3, UA 7 et UA 10). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de M. B.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

21 février 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403111

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 21 août 2024 lui refusant l'autorisation de résider en France, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ces textes étant inopérants pour contester un refus de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant sa demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

20 février 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409757

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté, conduisant M. A à se désister de ses conclusions en annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte. La demande d’injonction de délivrance d’un titre de séjour a été rejetée, le jugement n’impliquant aucune mesure d’exécution. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

20 février 2025• 1ère Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300293

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Narbonne du 16 novembre 2022 prononçant sa radiation des effectifs de la commune. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le conseil de la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qui n’a pas été fait dans le délai imparti. Mme B est donc réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune de Narbonne présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

20 février 2025