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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 657

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ICHEEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500918

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Rivesaltes, a désigné un expert pour examiner un abri de jardin endommagé par un incendie. La procédure est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. Le juge a fait droit à la requête, estimant utile d'ordonner des constatations matérielles face au risque pour la sécurité publique. L'expert devra, dans un délai de vingt-quatre heures, constater l'état du bâtiment, évaluer le danger imminent et proposer des mesures pour y remédier.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

7 février 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500910

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé à Corneilla-la-Rivière présentant un risque d'effondrement du plancher dû à une fuite d'eau. Cette décision fait suite à une demande de la commune fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. L'expert devra, dans un délai de vingt-quatre heures, constater l'état du bâtiment, évaluer l'imminence du danger pour la sécurité publique et proposer des mesures conservatoires. La mission de l'expert s'exerce dans le cadre des articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

7 février 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402475

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite plus d'un mois après la notification de l'arrêté, et a également écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

6 février 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302375

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du maire de Charnay-lès-Mâcon refusant sa titularisation comme adjoint technique territorial. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la commission administrative paritaire avait disposé de tous les documents nécessaires pour se prononcer. Sur la légalité interne, il a jugé que le refus de titularisation n'était entaché ni d'erreur de fait ni d'erreur d'appréciation, et que la décision ne méconnaissait pas le droit du stagiaire à accomplir son stage dans des conditions satisfaisantes. La solution s'appuie notamment sur le décret n° 89-229 du 17 avril 1989 relatif aux commissions administratives paritaires.

Avocat : Benjamin MICHEL

6 février 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500877

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Chinian fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à faire constater des désordres (déformations et fissurations) sur des immeubles situés rue du Four Grand, susceptibles de constituer un danger pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec pour mission d'examiner les bâtiments, de constater leur état, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

6 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205030

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du 1er août 2022 retirant sa nomination au grade de secrétaire de mairie. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 23 janvier 2025, désistement accepté par la commune de Vingrau. Par ordonnance du 6 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

6 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407470

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et des éléments de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MICHEL-AUDOUIN-GILLET-BELGRAND

5 février 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403349

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur de fait, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

4 février 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304536

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 19 000 euros pour carence fautive à lui proposer un logement après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge a estimé que l'absence de relogement dans le délai imparti était imputable à la requérante elle-même, en raison du rejet de ses candidatures pour des motifs liés à des pièces incomplètes et à une dette locative non traitée. Par conséquent, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

4 février 2025• Juge unique 8
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04647

Avocat : LEMICHEL

3 février 2025• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01438

Avocat : CHICHE

3 février 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414375

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas démontré avoir vainement tenté d'utiliser le téléservice obligatoire prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni avoir sollicité l'accompagnement ou la solution de substitution prévus par l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL KIMIKO

3 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415330

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante égyptienne, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requérante a néanmoins été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MICHEL KIMIKO

3 février 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411487

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la fondation Diaconesses de Reuilly, qui demandait, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, la désignation d'un expert pour constater l'état de bâtiments susceptibles d'être affectés par le projet de construction de la ligne 18 du métro parisien. Le juge des référés a estimé que cette demande était dépourvue d'utilité, une expertise ayant déjà été ordonnée à la demande du maître d'ouvrage par une ordonnance du 23 janvier 2025. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : LERICHE-MILLIET

3 février 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500743

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

31 janvier 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403821

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. E et Mme F d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Vernon de dresser un procès-verbal d’infraction et un arrêté interruptif de travaux pour une terrasse construite par M. B. En cours d’instance, M. B a indiqué avoir démoli la construction et interrompu les travaux. Faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 30 janvier 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

30 janvier 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402708

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

30 janvier 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415381

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 13 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que le recours, formé le 12 décembre 2024, était tardif car introduit au-delà du délai de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 776-15 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

30 janvier 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205746

Avocat : MICHEL

28 janvier 2025• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406610

Avocat : BENGUERRAICHE SHÉHÉRAZADE

28 janvier 2025• 2ème chambre