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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 129 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 129

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : IMBERTEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500610

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le requérant n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France ni l'intérêt supérieur de ses enfants. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, fondées sur le refus de séjour, ont été jugées légales.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

16 mai 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500386

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. D A, ressortissant brésilien, contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 refusant le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de consultation du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-10 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi que des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARY-INQUIMBERT

16 mai 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502206

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant indien, contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire et l’assignation à résidence pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de son mariage avec une Française et de la naissance d’un enfant français. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été examinée au regard des textes précités et des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

15 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500354

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A, au regard de son entrée en France à l'âge de treize ans et de sa résidence continue de près de cinq ans. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission pour motifs exceptionnels ou humanitaires.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502051

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500274

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Elle a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de trois mois ont été maintenues.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500352

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B C, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Par conséquent, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi, qui reposaient sur l'illégalité du refus de titre, ont également été rejetées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500353

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à la fixation du pays de renvoi, en application des textes précités.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500275

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination n'étaient pas entachées d'illégalité.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 mai 2025• 3 ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01515

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300492

Avocat : SCP IMBERT & ASSOCIES

30 avril 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01254

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

29 avril 2025• 3e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301235

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé la décision du 2 décembre 2022 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante éthiopienne. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer la tardiveté de la demande, car Mme B justifiait de circonstances nouvelles apparues après l'expiration du délai de trois mois prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet d'enregistrer sa demande et de lui délivrer un récépissé dans un délai de trente jours. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du même code.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

29 avril 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500330

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également écarté les moyens d'illégalité soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

29 avril 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500329

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que M. B ne pouvait utilement invoquer la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'ayant pas sollicité de titre sur ces fondements. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

29 avril 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501584

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 17 juin 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé l'admission au séjour de M. A, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire, ainsi que l'arrêté du 23 mars 2025 lui interdisant le retour pour un an. La solution retenue est fondée sur le défaut de production par l'administration de l'avis du collège de médecins de l'OFII, privant le requérant d'une garantie essentielle et entachant d'illégalité l'ensemble des décisions contestées. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

28 avril 2025• URGENCES JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411217

Avocat : IMBERT MINNI

24 avril 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501543

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur les données Eurodac et l'accord explicite des autorités espagnoles pour établir la responsabilité de l'Espagne en application de l'article 13, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du même règlement et du droit d'être entendu n'étaient pas fondés, et que l'arrêté n'était entaché ni d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

18 avril 2025• URGENCES JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411188

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour de douze mois. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : IMBERT

16 avril 2025• 5ème chambre
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501759

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à obtenir la restitution de son permis de conduire sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant était privé de son permis depuis mai 2023 et n'a pas démontré de besoin professionnel actuel et impérieux à la date de sa requête. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

15 avril 2025