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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 010 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 010

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JEANEffacer tout
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01598

Avocat : CABINET JEANTET

11 mars 2025• 8ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501370

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête en référé suspension de la SCI Alpperig contre l'arrêté interruptif de travaux du 16 décembre 2024 pris par le maire de Fillière. Le juge estime qu'aucun moyen n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en ce qui concerne le respect de la procédure contradictoire et l'absence d'autorisation de démolition totale. La condition d'urgence n'est pas examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 480-2 et L. 480-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

11 mars 2025
TA35
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501160

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 17 février 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées.

Avocat : JEANMOUGIN

11 mars 2025• Eloignement urgent
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500720

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, contestant les arrêtés du 24 février 2025 par lesquels la préfète de Meurthe-et-Moselle lui a imposé une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de douze mois et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales précitées.

Avocat : JEANNOT

11 mars 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493371

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

10 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493371.20250310• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407806

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Cette carence fautive, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a engagé la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis. Le tribunal a également alloué 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

10 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496929

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

7 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496929.20250307• 4ème chambre jugeant seule
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201240

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 25 mars 2022 par lequel le préfet de l'Orne avait autorisé le maire de Putanges-le-Lac à installer 21 caméras de vidéoprotection sur la voie publique pour cinq ans. La décision est fondée sur un vice de procédure : un membre de la commission départementale de vidéoprotection, dont la société était maître d'ouvrage du projet, a siégé et participé aux délibérations, ce qui a pu influencer l'avis rendu. Le tribunal applique les articles L. 252-1 du code de la sécurité intérieure et les principes généraux de régularité des procédures consultatives.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

7 mars 2025• 1ère chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03618

Avocat : JEANMOUGIN

7 mars 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401132

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2018, pour carence fautive de relogement jusqu'au 11 octobre 2023. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence à 750 euros par an pour une personne seule.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

6 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400166

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme B C, joueuse et arbitre de tennis de table, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président de la ligue de tennis de table de la Martinique de lui communiquer divers documents (règlements, comptes annuels) et de doter la ligue des règlements obligatoires. Le tribunal a annulé la décision de refus de communication, jugeant que la ligue, personne morale de droit privé chargée d’une mission de service public, est tenue de communiquer ces documents administratifs en application de l’article L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également annulé le refus d’édicter un règlement intérieur et des règlements de compétitions, en se fondant sur les articles R. 131-3 et L. 131-16 du code du sport. En conséquence, le tribunal a enjoint à la ligue de communiquer les documents sous un mois et de se doter des règlements nécessaires, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : Jean-Baptiste Chevalier

6 mars 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500761

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, demandeur d'asile bangladais, pour contester la décision du 23 janvier 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à son hébergement. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation liée à sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'OFII, considérant le recours déposé dans le délai de sept jours. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif que l'OFII n'avait pas consulté le directeur du lieu d'hébergement avant de prendre sa décision, en méconnaissance de l'article L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANMOUGIN

5 mars 2025• Eloignement urgent
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00867

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

5 mars 2025• 2e chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2106349

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Chevreuse Courtage, qui demandait la restitution d'un crédit d'impôt innovation de 41 223 euros pour l'exercice 2016. La société ne justifiait pas avoir présenté sa réclamation dans le délai légal, expirant le 31 décembre 2019, en application de l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401016

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. C, ressortissant syrien reconnu réfugié, qui demandait réparation pour des fautes de l'État liées à des retards dans la délivrance de son titre de séjour et de son titre de voyage, ainsi qu'à l'absence de récépissé pour son épouse. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires, estimant que les préjudices allégués n'étaient pas établis ou que les retards n'étaient pas constitutifs d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Les décisions se fondent sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes de la responsabilité administrative.

Avocat : JEANNOT

4 mars 2025• Chambre 1
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402034

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 19 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé les décisions d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour d'un an. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral au regard des textes applicables.

Avocat : JEANNOT

4 mars 2025• Chambre 1
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303566

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. C, ressortissant syrien reconnu réfugié le 8 juin 2020, qui demandait réparation pour des fautes commises par l'État. Il reprochait à la préfecture de Meurthe-et-Moselle un délai de deux ans pour la délivrance de son titre de séjour, l'absence de délivrance d'un titre de voyage, et le refus de remettre un récépissé à son épouse. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

4 mars 2025• Chambre 1
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205756

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la SAS C Foie Gras (VFG) visant à obtenir la réduction de rappels de TVA et d'amendes pour la période 2015-2018. La société contestait notamment l'application du taux normal de TVA à ses coffrets gastronomiques, une double imposition lors d'une foire au gras, et le refus de déduction de TVA sur des travaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, considérant que la vente des coffrets relevait du taux normal de 20 % et non du taux réduit de 5,5 % prévu à l'article 278-0 bis du code général des impôts pour les produits alimentaires de base. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant les impositions et amendes mises à la charge de la société.

Avocat : NASSIET JEAN PIERRE (NE PAS UTILISER)

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304136

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SCI Route de Cahors, qui contestait des impositions supplémentaires à l'impôt sur les sociétés pour l'exercice 2016. La société soutenait ne pas être soumise à cet impôt, mais le tribunal a jugé que l'option pour le régime des sociétés de capitaux, notifiée en septembre 2016, était valide et l'engageait. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles 239 du code général des impôts et 22 de l'annexe IV du même code.

Avocat : NASSIET JEAN PIERRE (NE PAS UTILISER)

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111401

Avocat : JEANNETEAU

28 février 2025• 5ème Chambre