2 010 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 010
Décisions totales
383 581
Ordonnances
294 012
Avec résumé IA
Avocat : JEANNOT
Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH
Avocat : BERNARD - HUGUES - JEANNIN - PETIT - SCHMITTER
Avocat : CELESTE & JEAN
Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS
Avocat : JEANMOUGIN
Avocat : MOREL JEAN JACQUES
Avocat : BERTHILIER JEAN-PIERRE
Avocat : JEANTET ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit à être entendu, l'erreur de fait, l'absence d'examen particulier, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légal, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Vaucluse du 14 août 2024 maintenant son placement en rétention administrative après une demande d'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile, présentée trois jours après la notification de l'obligation de quitter le territoire, visait à faire échec à l'éloignement, justifiant le maintien en rétention sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'atteinte à la vie privée et familiale, ont été écartés.
Avocat : VEZIER JEANNE
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A D, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les 1° et 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence de demande d'asile finalisée. Il a également écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, en se référant à l'arrêté de délégation de signature et aux dispositions des articles L. 721-7 et L. 721-8 du même code. La requête a été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme E, ressortissante gabonaise, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 11 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et les erreurs de droit et d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la préfète des Vosges de délivrer une autorisation de travail à son profit. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire ayant reçu délégation régulière. Il a également jugé que la décision, signée électroniquement via un téléservice, était régulière et ne méconnaissait pas les dispositions du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code du travail.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, l'erreur de fait et d'appréciation sur la menace à l'ordre public, ainsi que la violation de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la préfète avait légalement justifié le refus de séjour en raison des antécédents judiciaires de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public (article L. 412-5 du CESEDA), et que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et proportionnée. La requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.