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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405413

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme E de deux requêtes en annulation des décisions du 9 juillet 2024 par lesquelles la commission académique de Rennes a rejeté leurs recours contre le refus d’autorisation d’instruire en famille leurs deux filles pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de composition régulière de la commission et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a joint les deux affaires pour statuer par un seul jugement. Il a examiné la légalité des décisions au regard des articles D. 131-11-10 à D. 131-11-12 du code de l’éducation, qui fixent les règles de composition et de fonctionnement de la commission académique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404828

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C et Mme E, qui demandaient l’annulation du refus de la directrice académique des Côtes-d’Armor et de la commission académique de les autoriser à instruire leur fille en famille pour l’année 2024-2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission académique, estimant que celle-ci était valablement constituée. Il a également jugé que les autres moyens, notamment l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés, sans préciser davantage dans cet extrait. La décision s’appuie sur les articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l’éducation, ainsi que sur les dispositions réglementaires relatives à la commission académique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400414

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de M. A visant à fixer le prix d’un terrain qu’il souhaitait acquérir auprès de la commune de Saint-Leu. Le juge a estimé que le litige portait sur la vente d’un bien relevant du domaine privé de la commune, sans acte administratif détachable, ce qui le soustrait manifestement à la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, la mesure d’expertise sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative a été jugée dépourvue d’utilité.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

23 avril 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500572

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du centre communal d'action sociale (CCAS) de Saint-André notifiant à Mme A, agent contractuel, le non-renouvellement de son contrat. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, erreur de qualification juridique, etc.) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

23 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503238

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait au préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un permis de conduire français en échange de son permis suisse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le délai d'instruction de la demande incombe au requérant, qui a fait l'objet d'une interdiction de conduire jusqu'au 27 février 2025, et que la procédure d'authentification de son titre suisse est toujours en cours. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : JOSSEAUME

23 avril 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501753

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, agent public de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de la Région Rhône Alpes. Cette mesure vise à déterminer le lien entre ses pathologies et un accident de service déclaré le 23 août 2024 ainsi qu'un harcèlement moral allégué, et à évaluer ses préjudices. Le juge a considéré la demande utile car les faits sont susceptibles de relever de la compétence administrative, notamment sur le fondement de la protection fonctionnelle et de la responsabilité sans faute pour risque. La décision applique l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire une expertise utile même en l'absence de décision préalable. Les frais d'expertise seront ultérieurement liquidés et taxés.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIES

23 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504085

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 avril 2025 par laquelle la préfète de l'Isère avait suspendu le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le requérant, un infirmier, invoquait l'urgence liée à son besoin du permis pour exercer sa profession. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité du comportement de l'intéressé, contrôlé à 128 km/h sur une route limitée à 80 km/h, ce qui constitue un danger pour la sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.

Avocat : JOSSEAUME

22 avril 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403004

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite du préfet de la Gironde de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" et de lui délivrer une carte de résident "longue durée-UE". Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que le titre de séjour étudiant délivré postérieurement ne correspondait pas à la demande initiale et n'en épuisait pas l'objet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. B. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

22 avril 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502108

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 20 mars 2025 par lequel le préfet du Tarn avait assigné à résidence M. B, ressortissant albanais, pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction a jugé que l'arrêté méconnaissait les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En effet, suite à l'annulation antérieure du refus de délai de départ volontaire, le préfet n'avait pas fixé de nouveau délai, rendant impossible l'assignation à résidence fondée sur l'expiration de ce délai.

Avocat : JOUBIN

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03311

Avocat : DOMINJON MARIE-PIERRE

18 avril 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501460

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 28 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise a assigné à résidence M. A, ressortissant congolais, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal juge que cette mesure d'assignation à résidence, qui constitue une modalité d'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise le 1er mars 2025, ne pouvait légalement être édictée. En effet, M. A avait déposé une demande d'asile le 6 mars 2025, ce qui lui conférait, en application des articles L. 541-1 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un droit de se maintenir sur le territoire français jusqu'à ce qu'il soit statué sur cette demande, rendant ainsi inexécutable la mesure d'éloignement préexistante.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504113

Litige relatif à une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Ain. Le Tribunal Administratif de Lyon se déclare incompétent au profit du Tribunal Administratif de Paris, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant réside à Paris. La solution retenue est le renvoi de l'affaire devant la juridiction territorialement compétente.

Avocat : BERREBI-WIZMAN JOHANNA

18 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502664

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le préfet avait retiré la décision d'interdiction de retour, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus de séjour était légale et que les autres décisions étaient fondées sur cette base. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, en application des articles L. 423-22, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUBIN

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04157

Avocat : JOORY

17 avril 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499357

Avocat : JOSEPH MANDROYAN

17 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499357.20250417• 8ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509999

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de police avait délivré à Mme C, ressortissante congolaise, un récépissé de demande de carte de séjour l'autorisant à travailler après l'introduction de sa requête. En conséquence, les conclusions de la requérante tendant à obtenir une injonction de délivrance de ce document sont devenues sans objet. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme C à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à son avocat, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JOORY

17 avril 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506301

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 31 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois, à la suite d’un excès de vitesse de 40 km/h ou plus. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, eu égard à la gravité de l’infraction et aux exigences de sécurité routière, et ce malgré l’argument professionnel du requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : JOSSEAUME

17 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305090

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Claix Développement, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 1er février 2023 par lequel le maire de Claix lui a refusé un permis de construire pour un immeuble collectif. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et du respect des règles de mixité sociale, de prospect, de stationnement et de prévention des risques. Il a également rejeté la demande de substitution de motif présentée par la commune. En conséquence, la décision de refus de permis de construire a été jugée légale.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307490

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B D et Mme A E contre un arrêté du maire de Saint-Martin-le-Vinoux du 21 juin 2023, accordant un permis de construire à la société Imaprim pour un ensemble de 30 logements. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des règles d’implantation et de hauteur du PLUi, ainsi que des risques liés à l’accessibilité des engins de secours. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants d’avoir notifié leur recours gracieux au pétitionnaire dans les conditions prévues à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201561

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de Mme A, agent de la commune du Tampon, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui attribuer rétroactivement l’indemnité d’administration et de technicité (IAT) et l’indemnité d’exercice de missions de préfecture (IEMP) pour la période du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2021, et sollicitait des dommages et intérêts pour perte de chance et rupture d’égalité de traitement. La commune a fait valoir qu’elle avait pris, en cours d’instance, deux arrêtés le 4 mars 2024 accordant à Mme A les rappels d’IAT et d’IEMP demandés. Le tribunal a jugé que ces arrêtés rendaient sans objet les conclusions principales de la requête, et a rejeté les conclusions indemnitaires supplémentaires, estimant que la requérante n’établissait pas de préjudice distinct. La solution retenue est fondée sur les principes du contentieux administratif et les textes régissant le régime indemnitaire des agents publics.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre