409 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
409
Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 648
Avec résumé IA
Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES
Avocat : JOSSEAUME
Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES
Avocat : JOSSELIN
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B C et Mme E F d’une demande de suspension de la décision du recteur de l’académie de Rennes refusant l’autorisation d’instruire leur enfant en famille pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, en soutenant que leur fille présentait une situation propre justifiant cette instruction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants n’apportant pas la preuve d’un préjudice grave et immédiat, et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir suspendant le permis de conduire de Mme B pour neuf mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les impératifs de sécurité routière liés à la gravité de l'infraction prévue à l'article L. 235-1 du code de la route priment sur les conséquences professionnelles invoquées par la requérante. Les autres moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de procédure contradictoire) ne sont pas examinés en raison du défaut d'urgence.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Eure suspendant le permis de conduire de M. B pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas suffisamment démontré l'impact de cette suspension sur son activité professionnelle, et que l'intérêt public lié à la sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 40 km/h), primait. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels invoqués par le requérant, en raison de la gravité de l'infraction commise (excès de vitesse de plus de 40 km/h). La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité.