862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
862
Décisions totales
383 581
Ordonnances
254 774
Avec résumé IA
Avocat : JOSSEAUME
Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B C et Mme E F d’une demande de suspension de la décision du recteur de l’académie de Rennes refusant l’autorisation d’instruire leur enfant en famille pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, en soutenant que leur fille présentait une situation propre justifiant cette instruction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants n’apportant pas la preuve d’un préjudice grave et immédiat, et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision.
Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SCI Cordé d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’un refus de dégrèvement de taxe d’habitation pour 2023 et le remboursement de 654 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total sollicité, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les demandes accessoires de frais et dépens ont été rejetées.
Avocat : JOSSE
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir suspendant le permis de conduire de Mme B pour neuf mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les impératifs de sécurité routière liés à la gravité de l'infraction prévue à l'article L. 235-1 du code de la route priment sur les conséquences professionnelles invoquées par la requérante. Les autres moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de procédure contradictoire) ne sont pas examinés en raison du défaut d'urgence.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois, pour conduite en état alcoolique. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué, en raison des impératifs de sécurité routière liés à la gravité de l'infraction (article L. 234-1 du code de la route). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Eure suspendant le permis de conduire de M. B pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas suffisamment démontré l'impact de cette suspension sur son activité professionnelle, et que l'intérêt public lié à la sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 40 km/h), primait. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement d’instance de Mme B, qui contestait une décision de préemption de la commune de Berre l’Étang portant sur une parcelle. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme B n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de rejet, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Essonne suspendant son permis de conduire pour neuf mois. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête le 18 décembre 2023. Par ordonnance du 14 août 2024, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels invoqués par le requérant, en raison de la gravité de l'infraction commise (excès de vitesse de plus de 40 km/h). La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité.
Avocat : CABINET VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS