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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOSSELINEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300664

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par la commune de Saint-Frégant. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302739

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de protection fonctionnelle, le non-renouvellement de son contrat et sa démission contrainte. Le tribunal a rejeté l'exception de désistement d'office soulevée par la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole. Il a annulé la décision implicite de refus de protection fonctionnelle et la décision du 17 avril 2023 rejetant le recours gracieux, en raison d'un défaut de motivation et d'un manquement à l'obligation d'impartialité. En revanche, il a rejeté les conclusions dirigées contre la décision de non-renouvellement du contrat et la rupture anticipée, cette dernière étant considérée comme une démission librement consentie. Le tribunal a enjoint à la communauté urbaine de réexaminer la demande de protection fonctionnelle et a condamné celle-ci à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2211004

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le déféré du préfet des Bouches-du-Rhône visant l’annulation partielle de la délibération du 4 juillet 2022 de la Métropole Aix-Marseille Provence approuvant la modification n°2 du PLU de Berre-l’Étang. Le préfet contestait notamment la modification de l’OAP Mauran, la création de l’OAP Sylvanès et la modification des espaces proches du rivage, estimant que ces changements remettaient en cause les orientations du PADD et relevaient d’une procédure de révision inadaptée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que les évolutions contestées ne contrariaient pas les orientations générales du PADD et que la procédure de modification était légalement applicable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 151-6, L. 153-31 et L. 153-36 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

15 décembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403828

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vannes du 9 janvier 2024 accordant un permis de construire à la société CGPA Promotion pour la création de 19 logements. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 14 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 12 décembre 2025. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de Mme B....

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500570

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la commune du Lorrain d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler quatre titres de recettes émis par la communauté d’agglomération du pays nord Martinique, relatifs à l’attribution de compensation pour les mois d’avril à juillet 2025. Par un mémoire enregistré le 26 novembre 2025, la commune a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la partie requérante.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

27 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507811

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de Mme A., qui contestait la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Rieux-Minervois pour l’installation d’un relais radiotéléphonique par la société SFR. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de requête au fond en annulation toujours pendante, un désistement d’office ayant été constaté. Le juge des référés a donc rejeté la demande sans examiner la condition d’urgence ni les moyens soulevés.

Avocat : VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIES

26 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505778

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier constate le désistement d'office de Mme A... de sa requête en annulation d'une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'un relais radiotéléphonique. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante, dont la demande de suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé. Le tribunal donne acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

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25 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308108

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 11 février 2022, a constaté que ce jugement, qui annulait des décisions et enjoignait à l’établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris de régulariser sa situation administrative, avait été entièrement exécuté. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’exécution. L’établissement a toutefois été condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIES

20 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306677

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Saint-Mamet à la SCCV Les Villas du Portillon pour un ensemble immobilier. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques naturels. La commune a soulevé des fins de non-recevoir, arguant de la tardiveté du recours contre le permis initial et du défaut d’intérêt à agir contre le permis modificatif. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions en application des articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l’urbanisme, relatifs à l’affichage des permis sur le terrain.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209663

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... et l'intervention de la commune de Berre-l'Étang. Ces dernières demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 mai 2022 approuvant le plan de prévention des risques inondations (PPRi) des Bouches-du-Rhône, en tant qu'il classait les parcelles BX 179 et BX 180 en zone rouge. Le tribunal a jugé que le classement en zone rouge, fondé sur l'article L. 562-1 du code de l'environnement, n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'exposition des parcelles à un aléa inondation fort. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205355

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., infirmier au centre hospitalier des Pays de Morlaix, qui contestait la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois assortie d’un sursis de douze mois. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment le non-respect d’une consigne hiérarchique ayant impacté la prise en charge d’une patiente et des comportements inadaptés répétés, étaient établis et constituaient des fautes disciplinaires. Il a estimé que la sanction prononcée n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

7 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407104

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., agent public employé par la société Orange, contestant son exclusion temporaire de fonctions pour douze mois. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure disciplinaire irrégulière (enquête partiale, violation des droits de la défense et du droit de se taire), et le caractère disproportionné de la sanction. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit disciplinaire et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507270

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G... contre l'arrêté du préfet du Finistère du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler pour trois ans. Le tribunal a d'abord constaté son incompétence pour statuer sur l'arrêté de placement en rétention du 28 octobre 2025, relevant de l'autorité judiciaire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que la menace à l'ordre public était établie. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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6 novembre 2025• Eloignement urgent
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302805

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B... contestant sa radiation des effectifs pour abandon de poste par le centre hospitalier François Tosquelles. Le requérant n'a pas justifié de son absence à la reprise de ses fonctions le 22 mai 2023, malgré une mise en demeure claire et régulière, et n'a pas démontré que son supérieur hiérarchique avait validé une prolongation de son absence. La décision de radiation, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'abandon de poste, a été jugée légale.

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6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506593

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 24 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'accord franco-tunisien, ni les articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'assignation à résidence, en raison de l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français.

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14 octobre 2025• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506755

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de deux décisions du 27 août 2025 par lesquelles la commission de l'académie de Rennes a refusé d'autoriser M. et Mme F... à instruire leurs deux filles, D... et E..., dans la famille pour l'année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l'itinérance de leur activité professionnelle et des besoins spécifiques de leurs enfants. Le juge a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des enfants ou des parents. Cette ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille et sur le code de justice administrative.

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10 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506302

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E et M. C. Ceux-ci contestaient le refus de la rectrice de l'académie de Rennes d'autoriser l'instruction en famille de leur fille pour l'année 2025-2026. Le juge a d'abord constaté que la décision initiale du 2 juillet 2025 avait été remplacée par celle du 27 août 2025, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre la première. S'agissant de la décision du 27 août 2025, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à leur situation, la rentrée scolaire étant déjà intervenue et l'obligation de scolarisation ne présentant pas, en l'espèce, un caractère d'urgence suffisant.

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23 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504065

**Décision du Tribunal Administratif de Rennes** concernant un recours en excès de pouvoir de la société On Tower France contre une opposition tacite de la maire de Rennes à une déclaration préalable pour l'implantation d'antennes 5G. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de l'exécution de cette décision, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public lié à la couverture mobile. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501009

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable, autorisant la création d'un quai container sur un terrain boisé à Rennes. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment en raison de l'absence d'autorisation de défrichement (article L. 425-6 du code de l'urbanisme), d'un défaut d'examen environnemental, et d'une fraude dans le dossier de déclaration. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête vise à faire application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour obtenir la suspension de l'exécution de l'arrêté.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

21 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300800

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait son ajournement en master 2 à l'Université de Bretagne Sud. La requérante invoquait un défaut de motivation des décisions, une méconnaissance du principe d'égalité dans la notation de son mémoire, et une erreur de droit relative à la compensation des notes. Le tribunal a jugé que les délibérations d'un jury d'examen, qui apprécient souverainement les mérites des candidats, n'ont pas à être motivées et ne sont pas soumises aux obligations de motivation prévues par le code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens ont également été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème Chambre