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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 208

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : KAEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501271

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de Tarn-et-Garonne ordonnant la fermeture immédiate et définitive de sa crèche. Postérieurement à l’introduction de la requête, le département a retiré l’arrêté contesté et autorisé l’établissement à ouvrir. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné le département à verser 1 200 euros à la SAS A au titre des frais de justice.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

20 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497203

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497203.20250819• 9ème chambre
« Précédent44454647484950Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01262

Avocat : AKAKPOVIE

19 août 2025• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502643

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d’assignation à résidence pris par la préfète du Rhône, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent car le lieu d’assignation se situe dans le département du Rhône.

Avocat : LOKAMBA OMBA

19 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513749

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des décisions consulaires françaises au Liban refusant la délivrance de visas de court séjour aux enfants B et C A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les motifs invoqués par le requérant, M. D A, relatifs à une visite familiale pendant les vacances estivales, ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou à celle des enfants. En conséquence, les requêtes ont été rejetées par ordonnance motivée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAJI KASEM

19 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514130

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant le refus d'habilitation préfectoral du 17 juillet 2025. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas démontré avoir introduit un recours en annulation distinct, condition prévue à l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

18 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502652

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Laurent-de-Mure du 10 janvier 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour la construction d’une antenne de téléphonie mobile. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a pris une décision de non-opposition le 13 mai 2025, rapportant implicitement l’arrêté attaqué. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, ni sur les conclusions subsidiaires relatives aux frais de justice.

Avocat : KATAM AVOCATS

18 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501656

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue à Mayotte depuis 2010 ou de liens familiaux suffisamment stables. Le moyen tiré du défaut de motivation de l'interdiction de retour est jugé inopérant dans le cadre de ce référé liberté. La requête est donc rejetée.

Avocat : KALED

16 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514818

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Celui-ci contestait le refus du préfet du Val d'Oise d'accorder le regroupement familial pour sa femme et son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B pouvait rendre visite à sa famille et n'avait pas informé la préfecture de l'évolution de sa situation. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : IHARKANE

14 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509806

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir qu'il bénéficiait d'un droit au séjour antérieur, dès lors qu'il faisait l'objet d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : BAKAYOKO

13 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501311

Cette requête, déposée devant le Tribunal Administratif de la Guyane par Mme B, ressortissante brésilienne, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé que si le délai de traitement de la demande de rendez-vous était important, la requérante n'établissait pas de circonstances particulières, comme la poursuite d'études supérieures, justifiant une urgence à obtenir un rendez-vous rapidement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : M'PIKA

13 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501306

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. D et Mme A, ressortissants haïtiens, qui demandaient d'enjoindre au préfet de leur délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ces conclusions étaient irrecevables, car il n'appartient pas au juge des référés d'adresser des injonctions à titre principal à l'administration. Les requêtes ont été jointes en raison de leur similarité.

Avocat : M'PIKA

12 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501307

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. D et Mme A. Ces derniers demandaient une injonction au préfet de leur délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ces conclusions étaient irrecevables, car il n'appartient pas au juge des référés d'adresser des injonctions à titre principal à l'administration. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : M'PIKA

12 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501309

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge estime que, malgré un délai de traitement de plusieurs mois, la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour une première demande, et que la requérante ne justifie pas de circonstances particulières imposant une réponse prioritaire. La solution s'appuie sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, tout en rappelant que l'urgence n'est présumée que pour les renouvellements de titres.

Avocat : M'PIKA

12 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501296

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Marne sur sa demande de titre de séjour. La requête en référé suspension de cette décision ayant été rejetée, M. A a été informé, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : KONE SIAKA

11 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510167

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a constaté que la requête en suspension n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation distincte, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable et rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3.

Avocat : KADRI

11 août 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02284

Avocat : DALIL ESSAKALI

8 août 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509332

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les allégations du requérant concernant sa vie privée et familiale en France, non étayées par des pièces, étaient insuffisantes pour démontrer une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou une erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SKANDER

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522887

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 retirant le titre de séjour de M. A, ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'exécution de la mesure d'éloignement était suspendue par le recours au fond, lequel devait être jugé à brève échéance. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432262

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante chinoise, qui contestait la décision du préfet de police du 9 octobre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement sans suite, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être déférée au juge de l'excès de pouvoir, car la requérante n'a pas produit les pièces demandées (notamment une décision de classement sans suite du parquet). En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KAMOUN

8 août 2025