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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 948

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : KAEffacer tout
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500345

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs du 19 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement tardive, car introduite le 14 février 2025, bien après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rappelé que ce délai, mentionné dans la notification de l’arrêté, n’est susceptible d’aucune prorogation, y compris par une demande d’aide juridictionnelle. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 921-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAKKAR

21 février 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500180

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé M. A, ressortissant dominiquais, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, M. A étant placé en rétention en vue de son éloignement imminent. Il a également retenu une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de sa présence indispensable auprès de la mère française de son enfant, gravement malade, et de son rôle dans l’entretien et l’éducation de son fils français. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de l’article L. 611-3, 5° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui protège les parents d’enfants français contre l’éloignement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHURIN KANCEL

20 février 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02927

Avocat : SABATAKAKIS

18 février 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02928

Avocat : SABATAKAKIS

18 février 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500668

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté de transfert vers le Portugal. La décision a été jugée irrecevable car la requête a été enregistrée le 13 février 2025, bien après l’expiration du délai de recours de sept jours suivant la notification de l’arrêté le 2 décembre 2024. Le tribunal a rappelé que ce délai, prévu aux articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’est susceptible d’aucune prorogation, y compris par une demande d’aide juridictionnelle.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

18 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500196

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes pour établir l'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, droit d'asile, interdiction des traitements inhumains), faute de justifier d'une demande d'asile toujours en cours ou de liens familiaux établis. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

15 février 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417814

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation le 22 mars 2023, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

14 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500173

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-7 du CESEDA). Le juge a estimé qu'elle ne justifiait ni de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni de sa participation effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants de nationalité française. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : KALED

13 février 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301215

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Vienne du 14 avril 2023 refusant son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour temporaire le 13 mai 2024, retirant implicitement la décision contestée. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette également la demande de frais d’instance présentée par la requérante.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

13 février 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312671

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de la société d'HLM Immobilière 3F, qui demandait réparation du préjudice subi suite au refus de concours de la force publique pour l'exécution d'une décision de justice. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles tendant à l'annulation de la décision implicite de rejet de son recours gracieux et à la condamnation de l'État au versement d'indemnités. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 février 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : KACEM ET CHAPULUT AVOCATS

10 février 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302783

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A et sa famille, ainsi que par la caisse primaire d'assurance maladie des Landes, d'une demande de condamnation du centre hospitalier de Dax pour des préjudices liés à une intervention chirurgicale. En cours d'instance, les requérants et la caisse se sont désistés de leur instance et de leur action. Le tribunal a donné acte de ces désistements, purs et simples, par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n'a donc été prononcée.

Avocat : EL KAIM

10 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500152

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait ni d'une demande d'asile, ni de l'ancienneté de son séjour, ni d'une vie privée et familiale établie en France, et qu'ainsi aucune atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales n'était caractérisée. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : KALED

10 février 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402297

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A d’une demande de condamnation de l’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) à leur verser 4 324,15 euros pour des troubles anormaux de voisinage causés par des arbres plantés trop près de leur propriété. Par un courrier du 7 janvier 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 février 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

10 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500148

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun justificatif de sa résidence continue à Mayotte depuis 2013 ni de sa nationalité française, et qu'il n'alléguait pas avoir présenté une demande d'asile. En conséquence, il n'a pas été établi d'atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir ou à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

9 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500144

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour d'un an prononcées à son encontre. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie, faute pour le requérant de démontrer que sa demande d'asile est toujours en cours d'instruction ou qu'il justifie d'attaches familiales et d'une insertion en France. Les moyens tirés de la violation de la convention de Genève, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 de la même convention (traitements inhumains ou dégradants) sont écartés comme infondés.

Avocat : KALED

9 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500136

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien, dès lors que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté litigieux le 6 février 2025. Le préfet s'est engagé à convoquer prochainement le requérant pour le dépôt de son dossier de renouvellement de titre de séjour et à lui remettre un récépissé. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : KALED

7 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501315

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les difficultés liées à un stage ou aux frais de scolarité engagés ne suffisant pas à établir une urgence justifiant la suspension. Par ailleurs, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, la demande d'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA) n'ayant pas été déposée selon les modalités prévues (dépôt en préfecture et non par téléservice), ce qui rendait la décision implicite de refus légale.

Avocat : KACOU

7 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400224

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 6 février 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : KADRI

6 février 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495292

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

5 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495292.20250205• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495286

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

5 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495286.20250205• 5ème chambre