525 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
525
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 421
Avec résumé IA
Avocat : KALED
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 28 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d’aller et venir et à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, mais n’a pas justifié de sa résidence stable à Mayotte ni de démarches de régularisation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie et que l’atteinte aux libertés fondamentales n’était pas manifestement illégale. La décision est fondée sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer l'ancienneté de son séjour à Mayotte ou le centre de ses intérêts familiaux, et n'a donc pas retenu d'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. Il a également jugé que la liberté d'aller et venir ne pouvait être utilement invoquée en raison de l'irrégularité du séjour. La demande a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni sa participation effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, et qu'aucun obstacle ne s'opposait à la reconstitution de la cellule familiale aux Comores. En conséquence, l'atteinte à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant n'a pas été jugée grave et manifestement illégale. La liberté d'aller et venir n'a pas non plus été reconnue comme méconnue en raison de l'irrégularité du séjour. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue le 20 août 2024, rejette la requête en référé liberté de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a estimé que la demande était manifestement infondée. Il a considéré que le requérant n'apportait pas la preuve de l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni de l'existence de ses attaches familiales, et qu'en raison de son séjour irrégulier, il ne pouvait se prévaloir d'une atteinte à sa liberté d'aller et venir. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de preuves de sa résidence stable et continue à Mayotte. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par son placement en rétention en vue d'un éloignement imminent, l'atteinte à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de son enfant français n'était pas manifestement illégale. Il a relevé que Mme B ne justifiait pas d'une résidence stable en France depuis 2010 ni d'une vie maritale effective avec le père de son enfant, et que les pièces produites ne démontraient pas une contribution suffisante de ce dernier à l'entretien de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 10 août 2024 obligeant un ressortissant malgache à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n’apporte pas de preuves suffisantes de l’ancienneté de son séjour à Mayotte ni de l’existence d’un enfant français, et que l’atteinte à sa vie privée et familiale n’est donc pas grave et manifestement illégale. Il juge également que la liberté d’aller et venir ne peut être invoquée en raison de l’irrégularité du séjour. La requête est rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n’apportait pas de preuves suffisantes de l’ancienneté de son séjour à Mayotte ou de sa vie familiale, et n’a donc pas retenu d’atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). La liberté d’aller et venir n’a pas été jugée applicable en raison de l’irrégularité du séjour, et le moyen tiré du défaut de motivation de l’interdiction de retour a été écarté comme inopérant dans le cadre du référé liberté. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.