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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

185 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

185

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KIMEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600236

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 21 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de Mme B..., ressortissante russe. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et qu’un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : CHERMAK ELIAKIM

26 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407350

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante syrienne, qui demandait l'annulation du refus implicite de lui délivrer une carte de résident de dix ans en qualité de parent d'enfant français. La requérante soutenait être dispensée de justifier de sa maîtrise de la langue française pour des raisons de santé. Le tribunal a jugé que, bien que cette dispense soit établie, Mme B... n'apportait pas la preuve qu'elle remplissait les autres conditions posées par l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celle de continuer à satisfaire aux conditions d'obtention de son précédent titre de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KIMIKO

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216408

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une demande de décharge de l’obligation de payer une somme de 5 164,32 euros correspondant à un titre de perception émis pour le recouvrement de frais de relogement de ses locataires. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, au motif que celle-ci avait été enregistrée plus de deux mois après le rejet implicite du recours préalable obligatoire, en méconnaissance des délais de recours contentieux. Par ailleurs, la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par le requérant n’a pas été transmise au Conseil d’État. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours.

Avocat : DEKIMPE

13 janvier 2026• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501862

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 22 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a substitué le fondement légal de la décision d'éloignement, initialement basé sur l'entrée irrégulière (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA), au profit du 2° du même article, applicable dès lors que M. C... justifiait d'une carte de résident de longue durée-UE délivrée par l'Italie, mais ne pouvait justifier d'un titre de séjour en cours de validité en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MICHEL KIMIKO

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523995

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d’examen sérieux de sa situation. Elle a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418135

Le Tribunal administratif de Montreuil (10ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant palestinien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent et qu'il n'y avait pas de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que la communauté de vie avec l'épouse n'était pas établie à la date de la décision, et que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MICHEL KIMIKO

18 décembre 2025• 10ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502252

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants albanais, contestant les arrêtés préfectoraux du 2 juin 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que ces moyens n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : WEBER KIM

18 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509852

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une carte de séjour temporaire. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’appliquer l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHERMAK ELIAKIM

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307382

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 29 novembre 2017, qui n’a reçu aucune proposition de logement. Il demandait réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l’État, son logement actuel étant suroccupé et insalubre pour sa famille de cinq personnes. Le tribunal a jugé que l’absence de relogement dans le délai légal constitue une faute engageant la responsabilité de l’État à compter du 29 mai 2018, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MICHEL KIMIKO

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510213

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait sur la menace à l'ordre public, jugeant que le préfet s'était également fondé sur le motif légal de l'absence de titre de séjour, non contesté, et qu'il aurait pris la même décision sur cette seule base. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DEKIMPE

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502587

Le Tribunal Administratif de Besançon annule l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel le préfet du Doubs a assigné M. D... à résidence. Le juge estime que l'éloignement de l'étranger ne constitue plus une perspective raisonnable, car il est devenu père d'un enfant français et a déposé une demande de titre de séjour. Cette décision est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KIM WEBER

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300410

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une indemnisation complémentaire de 20 000 euros pour ses conditions de vie indignes au hameau des Bellugues entre 1976 et 1980. La requérante avait déjà perçu 11 000 euros dans le cadre du dispositif de réparation forfaitaire institué par la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. Le tribunal a jugé que ce mécanisme forfaitaire, qui couvre l'ensemble des préjudices subis jusqu'au 31 décembre 1975, faisait obstacle à toute action en responsabilité de droit commun pour la période postérieure. La demande a donc été rejetée.

Avocat : DAIMALLAH HAKIM

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513207

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante moldave, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande portant sur une première admission au séjour et non sur un renouvellement de titre. La décision rappelle les principes applicables aux demandes de rendez-vous en préfecture et les conditions de recevabilité d'une telle requête en référé.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM

11 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501754

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., ressortissant égyptien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MICHEL KIMIKO

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504399

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, concerne le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant albanais. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, constate que le préfet n'a pas exécuté une précédente ordonnance du 21 mai 2025 qui lui enjoignait de réexaminer la demande. Considérant ce défaut d'exécution comme un élément nouveau, le tribunal réitère l'injonction faite au préfet de procéder au réexamen et de statuer à titre provisoire, en application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : WEBER KIM

8 décembre 2025• REFERE
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508972

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 7 juillet 2025 par laquelle le préfet des Yvelines a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante russe, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence de l'intéressée (8 ans), de sa vie familiale en France avec son époux, son fils titulaire d'un titre de séjour et sa fille de nationalité française, ainsi que de son rôle dans l'éducation de son petit-fils. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : DEKIMPE

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501837

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet du Var refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée, et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BTIHADI HAKIM

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502028

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. I... et Mme H... qui contestaient les arrêtés du préfet de la Côte-d’Or du 5 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les demandes subsidiaires de suspension des mesures d’éloignement dans l’attente de l’examen de leur recours par la Cour nationale du droit d’asile ont également été rejetées.

Avocat : MICHEL KIMIKO

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512911

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A..., ressortissant congolais, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de deux mois, sans astreinte. Le juge a estimé que l'absence de convocation depuis le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour en novembre 2022 constituait une situation d'urgence et une mesure utile, sans que l'administration ne justifie de cette carence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes de droit à un examen de sa situation dans un délai raisonnable.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM

26 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504206

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant demandait au juge de compléter une précédente ordonnance de suspension, qui enjoignait au préfet de l'Yonne de lui délivrer un titre de séjour provisoire, restée selon lui sans effet. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'existence des voies d'exécution prévues aux articles L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative faisait obstacle à la demande de modification de la mesure de suspension. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : MICHEL KIMIKO

25 novembre 2025