LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

149 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

149

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KORNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505181

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 avril 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande d'asile de M. A, révélant une décision de placement en fuite. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus d'enregistrement faisant obstacle à l'examen de la demande d'asile et privant l'intéressé de ses conditions matérielles d'accueil. Surtout, il a estimé que le moyen tiré de l'absence de qualification de "fuite" était propre à créer un doute sérieux, M. A ayant justifié son absence à l'embarquement par un motif légitime (retard dû à des perturbations des transports). La décision s'appuie sur l'article 29 du règlement UE n°604/2013, qui définit la notion de fuite comme une soustraction intentionnelle et systématique au contrôle administratif.

Avocat : KORN

17 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505574

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de droit à être entendu, et les erreurs d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés attaqués.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KORN

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505578

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme D et M. F, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du 20 mai 2025 de la préfète de la Savoie les assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le vice de procédure tiré du défaut d'information prévu à l'article R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la violation du droit d'être entendu, et l'erreur d'appréciation. Il a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et proportionnés, et que la préfète n'avait pas méconnu les dispositions des articles L. 731-1 et suivants du CESEDA.

Avocat : KORN

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300823

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. B A, qui contestait le refus implicite puis explicite de renouvellement de sa carte de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d’un défaut de motivation, d’un vice de procédure et d’une erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : KORNMAN

12 juin 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505493

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant du Kosovo, qui contestait un arrêté préfectoral l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen de sa situation, de violation du droit d'être entendu et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : KORN

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505260

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d'information sur les risques de refus et l'existence d'un motif légitime pour sa demande d'asile tardive. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision de l'OFII était légale et motivée. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-9 à L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KORN

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505247

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la préfète avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son incarcération et de l'absence de liens familiaux stables en France, et n'a pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 613-1, L. 612-6 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KORN

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505053

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que M. B n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KORN

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505308

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le courrier du 21 mai 2025 n'était pas une décision d'éloignement, mais une simple lettre d'information engageant une procédure contradictoire préalable, insusceptible de recours. Cette solution est fondée sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KORN

22 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504741

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par une famille de demandeurs d'asile afin d'obtenir la modification et la liquidation d'une astreinte précédemment fixée par une ordonnance du 11 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de leur proposer un hébergement, sous astreinte de 50 euros par jour. Constatant l'inexécution persistante de cette injonction, le juge a fait droit à la demande de modification en portant l'astreinte à 80 euros par jour de retard, avec un nouveau délai de 48 heures. La demande de liquidation de l'astreinte initiale a été rejetée, le juge estimant que cette procédure de liquidation ne pouvait être engagée devant le juge des référés. La décision se fonde sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : KORN

20 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504743

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la famille A pour obtenir la modification et la liquidation de l'astreinte fixée par une précédente ordonnance du 11 avril 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de leur fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de leurs demandes d'asile. Constatant que l'administration n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a fait droit à la demande de modification. Il a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous sous 24 heures, sous une nouvelle astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 20 mai 2025. La demande de liquidation de l'astreinte initiale de 50 euros par jour a été rejetée, le juge estimant que l'inexécution n'était pas constitutive d'un cas fortuit ou de force majeure, mais il n'a pas procédé à sa liquidation dans le cadre de cette ordonnance.

Avocat : KORN

19 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504572

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B C, ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 16 avril 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait un défaut de motivation, un défaut d’examen sérieux de sa situation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation, et a confirmé le bien-fondé de la décision de l’OFII au regard du règlement (CE) n° 602013. La requête a été rejetée.

Avocat : KORN

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504569

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 16 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile guinéen. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, car l'OFII n'avait pas mis M. A en mesure de présenter ses observations écrites dans le délai de quinze jours prévu par l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la décision a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil avec effet rétroactif au 1er avril 2025, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : KORN

13 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504688

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a liquidé provisoirement à 1 760 euros l'astreinte de 80 euros par jour prononcée par une précédente ordonnance du 18 avril 2025, en raison de l'inexécution par la préfète de l'Isère de l'injonction de fournir un hébergement d'urgence à une famille albanaise demandeuse d'asile. Le juge a également enjoint à nouveau à la préfète de désigner un hébergement d'urgence conforme aux articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles sous 24 heures, sous une astreinte portée à 100 euros par jour de retard. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 900 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice.

Avocat : KORN

12 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502673

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de M. A B, qui contestait le refus d'abroger son arrêté de transfert vers le Portugal. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant était réputé s'être désisté faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le mois suivant le rejet de son référé-suspension. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et admis l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : KORN

6 mai 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501603

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme G, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 14 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert prise en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III).

Avocat : KORNMAN

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503807

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 27 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par l'OFII, tiré de l'insuffisance de ressources du demandeur, n'est pas prévu par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce qui constitue une erreur de droit. La substitution de base légale demandée par l'OFII, fondée sur la tardiveté de la demande d'asile, n'a pas été retenue. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quinze jours.

Avocat : KORN

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504081

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille sans abri, dont le fils majeur présente un état de santé nécessitant des soins, pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a rappelé que le droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, constitue une liberté fondamentale dont la carence de l'État à le mettre en œuvre peut constituer une atteinte grave et manifestement illégale. Après avoir examiné la situation de détresse médicale et sociale de la famille, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de leur proposer un hébergement d'urgence adapté dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : KORN

18 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501779

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. A, ressortissant nigérian, contre un arrêté préfectoral l'assignent à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage bimensuel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance du droit d'être entendu et des articles R. 732-5 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté d'assignation à résidence.

Avocat : KORN

4 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501442

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte prononcée à l’encontre de la préfète de l’Isère pour inexécution d’une injonction d’enregistrer la demande d’asile de M. et Mme A. Constatant un retard de six jours supplémentaires, le juge a condamné l’État à verser 700 euros aux requérants, sur le fondement de l’article L. 911-7 du code de justice administrative. Les requérants ont également été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle, et une somme de 500 euros a été mise à la charge de l’État au titre des frais irrépétibles, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KORN

27 février 2025