138 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
138
Décisions totales
383 581
Ordonnances
236 273
Avec résumé IA
Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A, une ressortissante ghanéenne, contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 28 juin 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil en tant que demandeuse d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et de procédure, ainsi qu'une erreur de droit et de fait. Le tribunal a rejeté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et dûment motivée, et a confirmé la légalité de la décision de l'OFII. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-9, L. 522-1 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 25 juillet 2023. Constatant qu’aucune offre de logement adapté (type T5) n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné ce relogement sous un délai d’un mois. La demande d’astreinte et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 22 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète du Rhône avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remises en temps utile et dans une langue comprise. Enfin, les craintes de M. A en cas de retour en Espagne ou en Mauritanie n'ont pas été établies, écartant ainsi la violation de l'article 33 de la convention de Genève.
Avocat : LACHENAUD