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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

98

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAREEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502992

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 août 2025 ordonnant la fermeture temporaire pour quatre mois de l'établissement scolaire hors contrat Saint-Jean-Eudes. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la fermeture répondant à des impératifs d'ordre public et de protection de l'enfance, et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de fait, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : DE LACOSTE LAREYMONDIE HUGUES

9 octobre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505909

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête en indemnisation par Mme C... pour le défaut de prise en charge scolaire adaptée de sa fille handicapée, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : DE LACOSTE LAREYMONDIE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 octobre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01366

Avocat : LARE

24 septembre 2025• Juge des référés
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500591

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision 48 SI du 21 février 2024 invalidant son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a produit un relevé d’information intégral montrant que le solde de points était redevenu positif et que la décision contestée n’y figurait plus. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Toutefois, il a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BLAREAU STÉPHANE

23 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504575

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montpellier. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que, la rétention administrative du requérant ayant pris fin, la compétence territoriale relevait désormais du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, situé dans l’Aude, ressort du tribunal de Montpellier.

Avocat : LACOMBE-LAREDJ

3 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508386

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire d'Orée-d'Anjou pour un projet de rénovation et de construction de logements. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'assainissement, au stationnement ou au risque d'inondation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. M. B a été condamné à verser 500 euros à la commune et 500 euros au pétitionnaire au titre des frais de justice.

Avocat : CLARENCE AVOCATS

3 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504377

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société Loire-Atlantique Développement-SELA. Celle-ci sollicitait une expertise préventive avant des travaux de sécurisation, désamiantage et démolition dans le cadre de l'aménagement de la ZAC de la RIA à Pornic. Le juge a estimé la mesure utile, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les immeubles voisins, notamment ceux de M. et Mme B. Il a désigné une experte avec pour mission de constater l'état initial des biens, de suivre l'évolution des éventuels dommages pendant et après le chantier, et d'en déterminer les causes et le coût de réparation.

Avocat : CLARENCE AVOCATS

7 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504385

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la société Loire-Atlantique Développement-SELA. Celle-ci sollicitait une expertise préventive avant des travaux de sécurisation, désamiantage et démolition dans le cadre de l'aménagement de la ZAC de la RIA à Pornic. Le juge a estimé la mesure utile car les travaux sont susceptibles de provoquer des désordres sur les immeubles avoisinants, notamment ceux appartenant à M. A et Mme B. En conséquence, une experte a été désignée pour constater l'état des lieux avant travaux, puis, le cas échéant, les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient.

Avocat : CLARENCE AVOCATS

7 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504390

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la société Loire-Atlantique Développement-SELA, maître d'ouvrage des travaux de démolition dans la ZAC de la RIA à Pornic. Sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, le juge désigne un expert pour constater l'état des immeubles voisins avant le début des travaux, afin de prévenir tout litige ultérieur. La mission de l'expert inclut la réalisation d'un état des lieux préventif, le suivi des éventuels désordres pendant le chantier, et l'évaluation des causes et des préjudices en cas de dommages.

Avocat : CLARENCE AVOCATS

7 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504389

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la société Loire-Atlantique Développement-SELA. Celle-ci sollicitait une expertise préventive avant des travaux de sécurisation, désamiantage et démolition dans le cadre de l'aménagement de la ZAC de la RIA à Pornic. Le juge a estimé la mesure utile car les travaux sont susceptibles de provoquer des désordres sur les immeubles voisins, notamment ceux de M. A. En conséquence, une experte a été désignée pour constater l'état initial des lieux, puis, le cas échéant, les éventuels dommages survenus pendant le chantier.

Avocat : CLARENCE AVOCATS

7 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504387

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La requête a été présentée par Loire-Atlantique Développement-SELA, aménageur de la ZAC de la RIA à Pornic, afin de constater l'état d'un immeuble voisin avant des travaux de sécurisation, désamiantage et démolition. Le juge a estimé la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur les constructions avoisinantes. Une experte a été désignée pour dresser un état des lieux, constater d'éventuels dommages pendant et après le chantier, et évaluer leurs causes et le coût des réparations.

Avocat : CLARENCE AVOCATS

7 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504386

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes fait droit à une demande d’expertise préventive présentée par Loire-Atlantique Développement-SELA, maître d’ouvrage de travaux de démolition dans la ZAC de la RIA à Pornic. Sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, le juge des référés a désigné une experte pour constater l’état initial des immeubles voisins appartenant à M. D et Mme A, susceptibles d’être endommagés. La mission de l’experte inclut également le suivi des éventuels désordres pendant et après les travaux, ainsi que l’évaluation de leurs causes et des coûts de réparation.

Avocat : CLARENCE AVOCATS

7 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501091

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions du 29 mars 2025 par lesquelles la préfète des Deux-Sèvres l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, lui a interdit le retour pour un an et l’a assigné à résidence. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, les décisions ayant été notifiées le 29 mars 2025 et la requête enregistrée le 10 avril 2025, soit au-delà du délai de recours de 48 heures prévu à l’article L. 614-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET LARE YENDOUDANANIN

29 avril 2025• étrangers JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504334

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. B C, ressortissant brésilien, contestant un refus de séjour avec obligation de quitter le territoire (14 octobre 2024) et une assignation à résidence (17 mars 2025). Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, sans méconnaître les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BELAREF

28 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414615

Le Tribunal administratif de Melun était saisi de deux requêtes de M. B C, ressortissant brésilien, contestant un refus de séjour avec obligation de quitter le territoire (OQTF) pris le 14 octobre 2024 par le préfet de Seine-et-Marne, puis un arrêté d'assignation à résidence du 17 mars 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : BELAREF

28 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401900

Avocat : CLARENCE

23 avril 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501370

Avocat : SCP CABEE-BIVER-LAREDJ

7 mars 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404017

Avocat : CLARENCE AVOCATS

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500300

Avocat : CABINET LARE YENDOUDANANIN

28 février 2025• étrangers JU
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02598

Avocat : LARE

19 février 2025• Juge des référés