1 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 037
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 318
Avec résumé IA
Avocat : BALAYA GOURAYA
Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY
Avocat : CAYOL CAHEN TREMBLAY & ASSOCIES
Avocat : LAYET
Avocat : ABDOULAYE YOUNSA
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a examiné la situation de M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 4 juillet 2023. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. B sous astreinte de 400 euros par mois de retard, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête en référé suspension visant à contester un arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 suspendant son autorisation d’enseigner la conduite. Par un mémoire du 8 août 2024, le requérant s’est désisté de son recours, la préfète du Val-de-Marne ayant abrogé l’arrêté contesté le même jour. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond de l’affaire. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l’article L. 511-2.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'intéressée n'avait pas porté à la connaissance de l'administration, avant la décision, les éléments relatifs à sa vulnérabilité psychologique. Il a également jugé que le refus, fondé sur la demande tardive d'asile de Mme B, ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi par transmission du tribunal de Melun, s’est déclaré territorialement incompétent pour connaître du recours de M. A contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle. En application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’exercice de la profession, soit le Val-d’Oise. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler la question de compétence.
Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)
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