585 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
585
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 799
Avec résumé IA
Avocat : LE ROY
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR
Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Loctudy du 21 décembre 2023 s'opposant à la déclaration préalable de la société Next Tower pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, notamment au regard de l'absence de preuve d'un engagement contractuel avec un opérateur. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B tendant à obtenir une provision de 500 euros en réparation du préjudice moral qu'elle estimait avoir été subi par son enfant, du fait du retard de l'administration à lui délivrer une carte nationale d'identité et un passeport. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, faute pour la requérante de justifier d'un préjudice moral direct et certain pour un enfant de moins de deux ans et demi, l'absence de ces titres, qui sont recognitifs et non constitutifs de la nationalité, ne faisant pas obstacle à l'établissement de son identité par d'autres moyens. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, Mme B ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale en cours d'instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles 59 et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 12 juillet 2022 approuvant le Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) de la région Flandre-Dunkerque. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de l'évaluation environnementale et du rapport de présentation, ainsi qu'une incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durable. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le rapport de présentation était conforme aux exigences des articles L. 141-3 et suivants du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande subsidiaire d'annulation partielle concernant les parcelles agricoles de Quaëdypre.
Avocat : SELARL LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR
Avocat : LE ROY DES BARRES