LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

785 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

785

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LECEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309854

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par M. A, ressortissant moldave, a rejeté sa requête en annulation de la décision du préfet de police du 29 juin 2023 de retenir sa carte d'identité. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, dûment habilitée par délégation, et qu'elle était suffisamment motivée, notamment par l'existence d'une obligation de quitter le territoire français. Les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECHABLE

6 février 2025• 11ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01257

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES

5 février 2025• 8ème chambre
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01256

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES

5 février 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306514

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A contestant le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la commission et une erreur d'appréciation compte tenu du handicap de sa fille et de l'inadaptation de son logement. Le tribunal a constaté que la décision du 19 avril 2023 signée par Mme E avait été retirée par une décision du 30 juin 2023 devenue définitive, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision initiale du 18 janvier 2023 et la seconde décision du 19 avril 2023, estimant que la commission de médiation avait correctement appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3.

Avocat : LECOUR

5 février 2025• 3ème Chambre (J.U)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00382

Avocat : NEDELEC

4 février 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00143

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER

4 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00203

Avocat : DECOSTER - CORRET - DELOZIERE - LECLERCQ

4 février 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404409

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 280 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 14 janvier 2021, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu des troubles dans les conditions d'existence et un préjudice moral, en raison du maintien de la famille (deux adultes et un enfant) dans une chambre d'hôtel de 16 m² jusqu'au 3 janvier 2025. L'indemnité allouée couvre la période de carence du 14 juillet 2021 à la date de relogement.

Avocat : LECOUR

3 février 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 484783

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

29 janvier 2025ECLI:FR:CECHR:2025:484783.20250129• 6ème et 5ème chambres réunies
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101185

Avocat : LECA

24 janvier 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214555

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B, contrôleur des finances publiques, contestant le refus de titularisation dans le grade d'inspecteur de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et sa réintégration dans son corps d'origine. Le requérant invoquait des conditions de stage anormales, des erreurs sur la matérialité des faits et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du décret du 30 janvier 2007 portant statut des agents de catégorie A de la DGCCRF, notamment ses articles 5, 7, 9, 10 et 12.

Avocat : LECOUR

23 janvier 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313684

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire en 2017 et une injonction du tribunal en 2018. La carence fautive de l'État a été retenue sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à Mme A une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 27 septembre 2023, en réparation des préjudices subis du fait du maintien dans un logement inadapté à son état de santé et à ses ressources.

Avocat : LECOUR

20 janvier 2025• Pole Social (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410691

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du 1er juillet 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'avoir établi la réalité de sa résidence, de son activité professionnelle ou de sa vie familiale en France.

Avocat : LECHABLE

15 janvier 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111426

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mongole, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Mayenne. La requérante invoquait un vice d'incompétence et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le premier moyen, le signataire étant régulièrement habilité, et le second, les arguments relatifs à sa situation personnelle étant inopérants face à un refus de titre n'emportant pas éloignement. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECOMTE

15 janvier 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306425

Le Tribunal administratif de Rennes annule l’arrêté du 25 septembre 2023 par lequel le préfet du Morbihan a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne. Le juge estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son mariage, de la présence de ses trois jeunes enfants nés en France, de la scolarisation de deux d’entre eux, et de l’état de santé de son fils aîné. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence algérien d’un an mention "vie privée et familiale" dans un délai d’un mois, et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : FLECK

15 janvier 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00119

Avocat : LECLERCQ

10 janvier 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113635

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 590,14 euros. La décision confirme que l'indu résulte d'un cumul de droits avec l'allocation adulte handicapé (AAH), perçue suite à une prolongation législative liée à la crise sanitaire. Le tribunal a estimé que la bonne foi de la requérante n'était pas établie, car l'omission déclarative procédait d'une méconnaissance de ses obligations, sans caractériser une volonté de dissimulation. En application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, aucune remise gracieuse n'a été accordée, la situation de précarité ne suffisant pas à justifier une remise en l'absence de bonne foi.

Avocat : LECOMTE

9 janvier 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421998

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé.

Avocat : LECHABLE

9 janvier 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417699

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son absence de relogement. La responsabilité de l'État est reconnue sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 11 février 2021. Cependant, la requérante n'a fourni aucun élément permettant d'évaluer son préjudice, comme ses conditions de logement ou la composition de son foyer. Faute de preuves, la demande d'indemnisation est rejetée.

Avocat : LECOUR

8 janvier 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404551

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en exécution d’un précédent jugement du 10 juillet 2023 ayant annulé des décisions de la commission de médiation des Yvelines et ordonné le réexamen de la demande de M. A, constate que cette injonction n’a pas été exécutée. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il enjoint au préfet des Yvelines de saisir la commission de médiation pour réexaminer le dossier dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Les conclusions indemnitaires de M. A au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : LECOUR

8 janvier 2025• Présidente Boukhéloua