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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LECEffacer tout
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403644

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté d'agglomération de Grand Châtellerault et la commune de Châtellerault pour contraindre la société Great Lakes Insurance et le courtier Assurances Pilliot à poursuivre l'exécution du contrat d'assurance de leur flotte automobile au-delà de son terme, afin d'assurer la continuité du service public. Se fondant sur la jurisprudence du Conseil d'État (Grand Port Maritime de Marseille, 12 juillet 2023), le juge a fait droit à la demande en raison de l'urgence et de l'intérêt général, imposant la poursuite du contrat jusqu'à la conclusion d'un nouveau marché, sans excéder douze mois. La solution retenue s'appuie sur l'obligation d'assurance prévue à l'article L. 211-1 du code des assurances et le principe de continuité du service public.

Avocat : DECOSTER - CORRET - DELOZIERE - LECLERCQ AVOCATS

6 mars 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208470

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 avril 2022 relatif au traitement de l’insalubrité de son habitation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 28 février 2025, la présidente de la 8ème chambre a donc constaté le désistement d’office de M. B et donné acte de ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FERRAN-LECOQ

28 février 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02845

Avocat : FLECK

28 février 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495058

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

28 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495058.20250228• 6ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500369

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été jugée légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et du comportement de l'intéressé.

Avocat : CABINET LECHEVREL

27 février 2025• Autres délais-Etrangers-3
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302461

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le compte-rendu de son entretien professionnel annuel pour 2022. En cours d’instance, l’administration a établi un nouveau compte-rendu, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : LECOUR

26 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301121

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un enseignant contractuel en philosophie, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Rennes de renouveler son contrat pour la rentrée 2022/2023. Le tribunal a jugé que le non-respect du délai de prévenance d'un mois prévu par l'article 45 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 n'entache pas d'illégalité la décision de non-renouvellement. Il a également rappelé qu'un agent contractuel ne bénéficie pas d'un droit au renouvellement de son contrat, et que l'administration peut légalement décider de ne pas le renouveler. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : LECLERCQ

26 février 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496180

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

25 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496180.20250225• 6ème chambre jugeant seule
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401803

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé provision par le CIAS du Marsan, qui demandait la condamnation in solidum des sociétés Pilliot Assurances et VHV Allgemeine Versicherung AG à lui verser 23 470,83 euros pour des sinistres survenus en 2022-2023 dans ses EHPAD. Le CIAS soutenait que la suspension de son contrat d'assurance par l'assureur était injustifiée, car les primes litigieuses avaient été réglées, et que les sinistres étaient couverts par le marché. La société VHV a opposé que la suspension était légale en raison du non-paiement des primes, sur le fondement de l'article L. 113-3 du code des assurances et des conditions générales du contrat. Le tribunal a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation du CIAS n'était pas non sérieusement contestable, compte tenu du litige sur le paiement des primes et la validité de la suspension des garanties.

Avocat : DECOSTER - CORRET - DELOZIERE - LECLERCQ

24 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502946

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant son maintien en rétention administrative décidé par le préfet du Val-d'Oise le 31 janvier 2025. Le tribunal a jugé inopérants les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) invoqués par le requérant, car l'annulation d'une telle décision ne peut être utilement demandée que pour contester les motifs retenus par l'autorité administrative estimant que la demande d'asile a été présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement, conformément aux articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant avait été informé de ses droits.

Avocat : LECOMTE

21 février 2025• 8e Section - MESD
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500370

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment détaillée. Il estime que le requérant n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques en Belgique au sens de l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et que sa situation personnelle, notamment ses problèmes de santé et d'isolement, ne justifie pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET LECHEVREL

21 février 2025• Autres délais-Etrangers-3
TA21Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402820

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d'une question préjudicielle par le tribunal judiciaire de Sens, devait se prononcer sur la légalité de la délibération du 6 juillet 2011 de la commune de Champlost, qui imposait de libeller les factures d'eau des logements locatifs au nom des propriétaires, et du règlement du service des eaux du 10 mars 1938. Les requérants, propriétaires bailleurs, contestaient cette obligation, invoquant notamment une atteinte au libre consentement contractuel et le caractère abusif des clauses. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés, notamment au regard du code général des collectivités territoriales et du code de la consommation.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS CYRIL GUITTEAUD - ANNE GAËLLE LECOUR

20 février 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207187

Le Tribunal administratif de Versailles annule le licenciement pour inaptitude totale et définitive de Mme A, préparatrice en pharmacie contractuelle au centre hospitalier Sud Francilien, prononcé le 21 juillet 2022. La décision est censurée pour vice de procédure : l'établissement n'a pas consulté la commission consultative paritaire préalablement au licenciement, comme l'exigent les articles 2-1 et 17-1 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, privant ainsi l'agent d'une garantie. Le tribunal estime que l'hôpital ne se trouvait pas en situation de compétence liée par l'avis du médecin agréé. Il met à la charge de l'établissement une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LECOUR

20 février 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314863

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, reconnu prioritaire pour un logement social, afin d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui proposer un logement sous astreinte. Le tribunal constate qu'il a déjà statué sur une requête identique du même requérant par une ordonnance du 30 juillet 2024, enjoignant au préfet d'assurer son relogement. En l'absence de nouvelle décision de la commission de médiation, les conclusions de la présente requête sont devenues sans objet. Par conséquent, l'ordonnance déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : LECACHEUX

18 février 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500337

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 29 janvier 2025 du préfet de la Manche l'assignait à résidence pour 45 jours. Le préfet a retiré cet arrêté le 3 février 2025, rendant les conclusions d'annulation sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, faute pour M. A d'avoir obtenu l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LECHEVREL

18 février 2025• Autres délais-Etrangers-2
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496771

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

14 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496771.20250214• 1ère chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211996

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé le compte rendu d'entretien professionnel de M. B pour l'année 2021-2022, au motif que le recteur de l'académie de Versailles, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est réputé avoir acquiescé aux faits non contredits par les pièces du dossier. Le tribunal a constaté que les griefs reprochés à l'agent, notamment des difficultés relationnelles et d'organisation, n'étaient pas matériellement établis. La décision se fonde sur les articles R. 612-6 du code de justice administrative et 3 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Avocat : LECOUR

13 février 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle l’établissement public de santé (EPS) Roger Prévot a refusé d’accorder la protection fonctionnelle à Mme B, infirmière cadre supérieur de santé. Le tribunal constate que l’administration, n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante, qui soutenait être victime de mesures de rétorsion après avoir lancé une alerte. En application de l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983, l’administration est tenue de protéger ses agents contre les agissements de harcèlement ou les diffamations subis à raison de leurs fonctions, sans qu’aucune faute personnelle ne soit imputée à l’agent. Le tribunal enjoint à l’EPS Roger Prévot d’accorder la protection fonctionnelle à Mme B et de prendre en charge les frais liés à sa défense, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET LECAT ET ASSOCIES

13 février 2025• 9ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402900

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Côtes-d’Armor du 22 mars 2024, qui s’opposait à sa déclaration préalable pour la construction d’une piscine. Par un mémoire du 22 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 février 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les dépens n’ont pas été évoqués.

Avocat : LECLERCQ

12 février 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302252

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A contestant les indus de prime d'activité (2 655,82 €) et de RSA (4 976,05 €) réclamés par la CAF des Côtes-d'Armor, en raison de la non-déclaration d'une rente accident du travail perçue depuis 2017. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, considérant que les indus étaient fondés sur le défaut de déclaration de cette rente, qui constitue un changement de situation devant être signalé, et que les moyens soulevés (bonne foi, absence d'information, irrégularité de procédure) n'étaient pas opérants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives aux obligations déclaratives des bénéficiaires de prestations sociales.

Avocat : LECLERCQ

12 février 2025• Vice-président Contentieux sociaux