1 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 046
Décisions totales
383 581
Ordonnances
286 764
Avec résumé IA
Avocat : LECLERCQ
Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par M. A, ressortissant moldave, a rejeté sa requête en annulation de la décision du préfet de police du 29 juin 2023 de retenir sa carte d'identité. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, dûment habilitée par délégation, et qu'elle était suffisamment motivée, notamment par l'existence d'une obligation de quitter le territoire français. Les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LECHABLE
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, qui contestait la construction d’un parking communal sur une parcelle qu’il estimait lui appartenir. Le tribunal a jugé que la fraction de terrain litigieuse relevait du domaine public routier départemental, ayant été transférée au département de la Seine-Maritime par un arrêté préfectoral de 1962, et que M. B n’était donc pas propriétaire de cette parcelle. En conséquence, l’existence d’une emprise irrégulière sur sa propriété privée n’était pas établie, et les conclusions en démolition, en injonction d’expropriation et en indemnisation ont été rejetées comme infondées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la voirie routière relatives à la domanialité publique.
Avocat : YANNICK ENAULT-GREGOIRE LECLERC
Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A contestant le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la commission et une erreur d'appréciation compte tenu du handicap de sa fille et de l'inadaptation de son logement. Le tribunal a constaté que la décision du 19 avril 2023 signée par Mme E avait été retirée par une décision du 30 juin 2023 devenue définitive, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision initiale du 18 janvier 2023 et la seconde décision du 19 avril 2023, estimant que la commission de médiation avait correctement appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3.
Avocat : LECOUR
Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER
Avocat : NEDELEC
Avocat : DECOSTER - CORRET - DELOZIERE - LECLERCQ
Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 280 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 14 janvier 2021, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu des troubles dans les conditions d'existence et un préjudice moral, en raison du maintien de la famille (deux adultes et un enfant) dans une chambre d'hôtel de 16 m² jusqu'au 3 janvier 2025. L'indemnité allouée couvre la période de carence du 14 juillet 2021 à la date de relogement.
Avocat : LECA
Avocat : FLECK