LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

931 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

931

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEGALEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206903

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B qui contestait le refus de la maire de Megève de lui délivrer un permis de démolir et de reconstruire à l'identique un chalet. La juridiction a estimé que le motif de refus fondé sur l'article R.111-2 du code de l'urbanisme était légal, en raison du risque grave de crue torrentielle sur le terrain, et que la reconstruction à l'identique prévue par l'article L.111-15 du même code ne pouvait être autorisée du fait des différences substantielles entre le projet et le bâtiment d'origine. Le tribunal a également jugé que le motif tiré de l'incomplétude du dossier était fondé, faute de pièces requises par l'article R.431-16 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

3 juin 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502444

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C D contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 20 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était justifiée et que les craintes de la requérante en cas de retour au Kosovo n'étaient pas établies, tout en jugeant l'assignation à résidence proportionnée. La requête a été rejetée dans son intégralité, sans faire droit aux demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.

« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : L'ILL LEGAL

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408295

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024.

Avocat : L'ILL LEGAL

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307367

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les ayants droit de Mme G E d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 10 janvier 2023 par lequel le maire de Melun a accordé un permis d’aménager pour la création de deux terrains à bâtir. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles UA 3, UA 4 et UA 12 du règlement du plan local d’urbanisme, relatifs à la sécurité, à l’évacuation des eaux pluviales et au stationnement. Le tribunal a examiné ces moyens au regard des dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU, et a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour le motif tiré de la méconnaissance de l’article UA 4.2.2 concernant les eaux pluviales. La solution retenue n’est pas encore définitivement arrêtée, le tribunal ayant envisagé un sursis à statuer pour permettre une régularisation.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

30 mai 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201252

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Market Wise associates, qui contestait des cotisations supplémentaires à l'impôt sur les sociétés au titre de l'année 2010, consécutives à la remise en cause de son crédit d'impôt recherche (CIR). La société, active dans le conseil en informatique bancaire, soutenait que ses dépenses de personnel étaient éligibles au CIR, mais l'administration fiscale a estimé que les prestations réalisées ne constituaient pas des activités de recherche et développement. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que ses projets correspondaient à la définition des activités de R&D, notamment au regard du manuel Frascati, et que les salariés concernés ne justifiaient pas d'une participation effective à des travaux de recherche. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions et des pénalités appliquées sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET LAW FIRM & LEGAL ADVICE

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203065

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société DHA contestant le refus de l'ANSES de lui délivrer un permis de commerce parallèle pour l'herbicide "Pyraflu IP". La société demandait l'annulation de l'arrêté du 15 avril 2022 et de la décision implicite rejetant son recours gracieux, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a estimé que l'ANSES n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, et que la société ne justifiait pas d'un lien de causalité entre la faute alléguée et le préjudice invoqué. La solution retenue s'appuie sur l'article 52 du règlement (CE) n° 1107/2009 du 21 octobre 2009.

Avocat : CABINET HK LEGAL

27 mai 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305563

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, était saisi par le département de l'Isère de deux requêtes contestant les ordonnances de taxation des frais d'une expertise judiciaire, rendues par le président du tribunal administratif de Grenoble. Le département demandait que ces frais, initialement mis à sa charge, soient supportés par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble Le Florestal, la commune d'Allevard ou la société Veolia. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, confirmant la mise à la charge du département de l'Isère des frais d'expertise, liquidés à 20 091,72 euros. Cette solution a été retenue en application des dispositions de l'article R. 621-11 du code de justice administrative, le tribunal estimant que le département, bien que n'étant pas le demandeur à l'expertise, avait un intérêt direct à la mesure et que sa responsabilité était susceptible d'être engagée dans les désordres constatés.

Avocat : SELARL LEGAL AVOCATS

27 mai 2025• 5ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503151

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C I E, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 25 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information et d'entretien individuel, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500632

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Optimom et autres. Les sociétés requérantes, candidates évincées d'un marché public de transport routier, contestaient la procédure de passation des lots n°1, 2 et 3, invoquant un manque de transparence dans les documents de consultation ayant conduit à l'irrégularité de leurs offres. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation du principe d'égalité de traitement n'était pas fondé, confirmant ainsi la régularité de la procédure menée par le Département de Mayotte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : G&P LEGAL

27 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503698

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans, ainsi qu'un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien, et a confirmé la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.

Avocat : L'ILL LEGAL

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01814

Avocat : L'ILL LEGAL

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408349

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Elle a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

Avocat : L'ILL LEGAL

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407639

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a relevé une erreur de fait dans la décision préfectorale, qui mentionnait à tort que le fils de la requérante, majeur depuis le 31 août 2024, était encore mineur. Cette erreur a conduit à l'annulation des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407467

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français sans délai et d'interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée. Le tribunal a également estimé que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

22 mai 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03730

Avocat : DIRECT LEGAL FISCAL

22 mai 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503404

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait le réexamen de sa situation administrative sous astreinte. La requérante soutenait que le préfet du Bas-Rhin avait méconnu la force exécutoire d’une précédente ordonnance du 6 janvier 2025 en ne convoquant pas la commission du titre de séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, Mme B ayant déjà obtenu une autorisation provisoire de séjour puis une carte de séjour étudiant. La décision se fonde sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier ou mettre fin aux mesures ordonnées en référé.

Avocat : L'ILL LEGAL

22 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503542

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Bas-Rhin concernant la demande de titre de séjour de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, les éléments invoqués par la requérante (fin de régularité, impossibilité de passer ses examens, précarité) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

21 mai 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303157

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant le refus de la préfète du Bas-Rhin d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé que la préfète avait légalement pu considérer la demande comme abusive et dilatoire, en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant n'avait présenté aucun élément nouveau depuis un précédent refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : L'ILL LEGAL

19 mai 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300675

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante soudanaise, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La décision était fondée sur son absence à deux entretiens personnels dans le cadre de sa demande d'asile, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue par l'article L. 551-16 avait été respectée, Mme A ayant été informée des conséquences de ses absences. Enfin, le moyen tiré de l'incompatibilité de l'article L. 551-16 avec la directive 2013/33/UE a été écarté.

Avocat : L'ILL LEGAL

19 mai 2025• 8e chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305611

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SCI NANTERRE, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux en Île-de-France pour les années 2020 à 2022. La société requérante soutenait que ses locaux, loués à une société de coworking, relevaient de la catégorie des locaux commerciaux et devaient être exonérés en raison de leur superficie inférieure à 2 500 m². Le tribunal a jugé que l'activité principale de mise à disposition d'espaces de travail, les prestations accessoires fournies ne suffisant pas à requalifier les lieux, caractérisait un usage de bureaux au sens de l'article 231 ter du code général des impôts. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : LEYTON LEGAL

16 mai 2025• 5ème Chambre