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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

931 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

931

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEGALEffacer tout
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01545

Avocat : L'ILL LEGAL

20 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501977

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A B, ressortissant polonais, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 3 mars 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction définitive du territoire français prononcée par le tribunal judiciaire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. Il a rappelé que l'autorité administrative est tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire, sauf risque de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce que le requérant n'a pas établi. La décision s'appuie sur les articles 131-30 du code pénal et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

20 mars 2025• Reconduite à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500801

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A C, ressortissant ivoirien, contestant une interdiction de retour sur le territoire français de 36 mois prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence de caractère exécutoire de l'obligation de quitter le territoire français, considérant que le droit au maintien du demandeur d'asile avait pris fin avant l'édiction de l'interdiction. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la décision contestée n'est entachée d'aucune illégalité au regard des articles L. 612-7 et L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI L'ILL LEGAL

20 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110330

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la commune de Ville-d'Avray, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 18 mai 2021 refusant de reconnaître l'état de catastrophe naturelle sur son territoire pour la période du 1er octobre au 31 décembre 2019 en raison de mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse. La commune invoquait un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, faute de précisions suffisantes, et a jugé que les ministres avaient légalement pu s'appuyer sur des méthodologies scientifiques appropriées pour apprécier l'intensité anormale de l'agent naturel, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 125-1 du code des assurances.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

14 mars 2025• 6ème Chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02782

Avocat : L'ILL LEGAL

13 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA02108

Avocat : CABINET LEFEVRE PELLETIER ET ASSOCIES ET CGR LEGAL

12 mars 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00600

Avocat : L'ILL LEGAL

11 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409385

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A B, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du 2 juillet 2024 de la préfète du Bas-Rhin lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur de fait ou de défaut d'examen, et que l'administration avait correctement apprécié le caractère réel et sérieux des études de M. B au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : L'ILL LEGAL

11 mars 2025• 5e chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500914

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 décembre 2024 par laquelle le préfet du Bas-Rhin a refusé de renouveler la carte de résident de M. C. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public fondée sur une condamnation ancienne, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête est rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : L'ILL LEGAL

10 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501615

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par M. A pour demander la suspension d’un refus de renouvellement de sa carte de résident pris par le préfet du Bas-Rhin le 21 janvier 2025. En défense, le préfet a indiqué avoir retiré cette décision. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Elle a également admis M. A au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

10 mars 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA04530

Avocat : DS LEGAL

7 mars 2025• 4ème chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02316

Avocat : L'ILL LEGAL

6 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407371

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de justifier de l'exercice effectif de son droit de visite ou de liens personnels et professionnels en France.

Avocat : L'ILL LEGAL

6 mars 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100603

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SNC Fer à Cheval d'Arbois et de la SCI Cheval d'Arbois demandant l'annulation de l'arrêté du 3 décembre 2020 par lequel la maire de Megève avait ordonné l'interruption des travaux sur la parcelle AD n° 316. Le tribunal a jugé que le permis de construire était caduc, faute de commencement des travaux dans le délai de validité, et que les travaux entrepris ultérieurement l'avaient été sans autorisation en zone naturelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 480-2 et R. 424-17 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100607

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SNC Fer à Cheval d'Arbois et de la SCI Les Pettoreaux d'Arbois demandant l'annulation de l'arrêté du 4 décembre 2020 par lequel la maire de Megève avait ordonné l'interruption des travaux sur la parcelle AD n° 315. Le tribunal a estimé que le permis de construire n° PC 074 173 13 000 54 était devenu caduc le 6 novembre 2017, faute de commencement des travaux dans le délai de validité, et que les travaux réalisés postérieurement excédaient l'autorisation initiale. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, qui permet d'ordonner l'interruption des travaux en cas d'infraction. Les moyens soulevés par les requérantes, notamment l'erreur de droit et la méconnaissance du délai raisonnable, ont été écartés comme infondés.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206970

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SNC Fer à Cheval d'Arbois, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 août 2022 par lequel la maire de Megève a refusé un permis de construire valant démolition pour un projet d'habitation. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l'article 2.5 UH du plan local d'urbanisme n'était pas entaché d'erreur, la construction existante ne présentant pas un danger pour la sécurité publique justifiant sa démolition. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, sans se prononcer sur son bien-fondé, la requérante ne démontrant pas que le bâtiment détruit était régulièrement édifié.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404527

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 6 mars 2024 par lequel le maire de Saint-Georges-de-Reneins s'est opposé à la déclaration préalable de la société On Tower France pour le remplacement et le rehaussement d'un pylône de radiotéléphonie mobile. La juridiction retient que le maire a commis une erreur de droit en appliquant les règles de hauteur de l'article UI 10 du PLU, car le projet constitue une installation nécessaire aux services publics ou d'intérêt collectif, pour laquelle la hauteur n'est pas réglementée. Le tribunal écarte également le motif tiré de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, estimant que le règlement du PLU comporte des dispositions équivalentes qui étaient seules applicables. En conséquence, la décision est annulée, et il est enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

27 février 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02066

Avocat : L'ILL LEGAL

25 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208560

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de la société UPSA, qui contestait les décisions de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) identifiant la spécialité Damalgo comme générique du Dafalgan Codéine et modifiant le répertoire des groupes génériques. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient légales, notamment en ce qu'elles reposaient sur une correcte qualification juridique du Damalgo comme générique, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du principe d'égalité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux médicaments génériques et sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

25 février 2025• 5ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00306

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ARCO - LEGAL

18 février 2025• 5ème chambre (formation à 3)