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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

124 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

124

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEVYEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512307

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un ressortissant algérien contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et le délai de départ volontaire. Le tribunal a jugé que le préfet des Yvelines était compétent pour signer les décisions contestées et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'absence de contrat de travail visé par l'administration, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEVY

7 avril 2026• 5ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601756

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un permis de construire une station de lavage. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté municipal du 26 mai 2025, notamment concernant le respect des règles du plan local d'urbanisme (articles Ux 6-2, Ux 7, Ux 11 6°) et du code de l'urbanisme (article R. 111-2). La condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas non plus caractérisée de manière suffisante.

SELAS OLSZAK & LEVY

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306021

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir la décharge de rappels de TVA pour la période 2019-2021. La juridiction a jugé que la requérante, dont l'activité de "centre de bien-être" était soumise à taxation d'office en l'absence de déclaration, n'avait pas rapporté la preuve du caractère exagéré de l'imposition, comme l'exigent les articles L. 193 et R. 193-1 du Livre des Procédures Fiscales. Le tribunal a également considéré que les conditions pour bénéficier de la franchise en base de TVA (article 293 B du Code Général des Impôts) n'étaient pas établies en l'espèce.

Avocat : LEVY-DRUON

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211617

La société K-Architectures conteste devant le Tribunal Administratif de Melun la décision de la commune de Valenton de réduire le montant de la prime de concours qui lui était due. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation des décisions litigieuses, considérant qu'elles constituaient des mesures d'exécution du contrat dont le juge ne peut prononcer l'annulation. La solution retenue est donc le rejet de la requête sur ce moyen d'irrecevabilité relevé d'office, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

27 février 2026• 10ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305809

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’une requête en annulation de décisions de prolongation de sa suspension de fonctions par le centre hospitalier spécialisé de Thuir, ainsi que d’une demande indemnitaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le greffe a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sous peine de désistement d’office. Aucune confirmation n’étant parvenue à la juridiction dans ce délai, Mme A... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 17 février 2026, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : SCP LEVY-BALZARINI-SAGNES-SERRE

17 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512576

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... qui contestait les majorations de 10 % appliquées à ses impôts sur le revenu pour les années 2021, 2022 et 2023. La requérante invoquait l’article L. 123-1 du code des relations entre le public et l’administration pour demander la décharge de ces majorations. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car Mme A... n’avait pas régularisé sa situation, ni spontanément ni dans le délai de trente jours imparti par l’administration fiscale. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEVY-DRUON

3 février 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503496

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la mutuelle complémentaire d’Alsace d’une demande de condamnation du groupement hospitalier de Sélestat-Obernai au versement de 359 187,15 euros. Par un mémoire du 19 décembre 2025, la mutuelle s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2026. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

23 janvier 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401834

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... et Mme D... qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour la durée excessive de traitement de leur demande de regroupement familial. Le tribunal a jugé qu'aucune faute ne pouvait être reprochée à l'administration, car l'absence de décision expresse dans le délai de six mois prévu par l'article R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait fait naître une décision implicite de rejet. Cette décision implicite fait obstacle à la reconnaissance d'une carence fautive de l'État.

Avocat : LEVY

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407030

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une agent du Centre Hospitalier Annecy Genevois (CHANGE) contestant le refus implicite de lui accorder l'indemnité forfaitaire pour travail des dimanches et jours fériés. La requérante s'est ensuite désistée de son instance, désistement accepté par l'hôpital. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande du centre hospitalier tendant à la condamnation de la requérante aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

20 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306210

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les sociétés SNCF Réseau et SNCF Voyageurs d'une demande de condamnation solidaire des sociétés Enedis et Autoroutes du Sud de la France (ASF) à réparer les préjudices matériels résultant de l'effondrement d'un pylône sur les voies ferrées le 12 mars 2018. Le tribunal a jugé que le pylône, dont le socle était situé sur le domaine public autoroutier, constituait un ouvrage public dont la société ASF, en tant que concessionnaire et gardienne, était responsable. En conséquence, le tribunal a condamné la société ASF à verser 30 136,68 euros à SNCF Réseau et 15 773,50 euros à SNCF Voyageurs, rejetant les conclusions dirigées contre Enedis, et a mis à sa charge les frais de procédure. Cette décision applique le régime de responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public pour les dommages causés aux tiers par un ouvrage public.

Avocat : SCP LEVY-BALZARINI-SAGNES-SERRE

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211557

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Bernard Vincent Entreprises, qui contestait le décompte général du marché de travaux du lot n° 3 « menuiseries extérieures – serrurerie » pour la construction d’un club-house au Haras de Jardy. La société demandait le paiement de 249 279,57 euros TTC, incluant le solde des travaux, des quantités supplémentaires et des pénalités de retard. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour la société d’avoir précisé et détaillé ses chefs de contestation dans le courrier du 16 février 2022, conformément aux stipulations du CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009). En conséquence, le décompte général notifié par le département des Hauts-de-Seine, fixé à 130 072,46 euros TTC, a été validé.

Avocat : LEVY

22 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514580

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’Établissement public foncier d’Île-de-France (EPFIF) sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure d’expertise, jugée utile, vise à constater l’état des immeubles avoisinants avant des travaux de désamiantage et de démolition à Vaux-le-Pénil, et à permettre, le cas échéant, de rechercher les causes et l’étendue des dommages qui surviendraient pendant le chantier. En revanche, la demande de l’EPFIF tendant à réserver les dépens a été rejetée, le juge des référés n’ayant pas compétence pour statuer sur ce point à ce stade.

Avocat : SCP ALAIN LEVY & ASSOCIES

11 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312334

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, était saisi par M. B... d'une demande de restitution de l'impôt sur le revenu supplémentaire résultant de la rectification de la plus-value réalisée lors de la vente d'un bien immobilier par la SCI dont il est associé. Le litige portait sur la déduction du prix de cession d'une somme de 100 000 euros, que le requérant qualifiait d'indemnité d'éviction versée à l'ancien locataire. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que cette somme ne pouvait être admise en déduction du prix de cession sur le fondement des articles 150 VA du code général des impôts et 41 duovicies H de son annexe III. Il a considéré qu'à la date du protocole d'accord, le bail était déjà résilié et que l'ancien locataire ne disposait d'aucun droit au renouvellement, de sorte que la somme versée ne constituait pas une indemnité d'éviction au sens des textes applicables.

Avocat : LEVY-DRUON

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312335

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. D..., associé d'une SCI, d'une demande de restitution d'impôt sur le revenu, contestant le refus de l'administration fiscale de déduire du prix de cession d'un bien immobilier une somme de 100 000 euros versée à l'ancien locataire. Le tribunal a jugé que cette somme ne pouvait être qualifiée d'indemnité d'éviction au sens de l'article 41 duovicies H de l'annexe III du code général des impôts, car le bail avait été résilié avant la signature du protocole d'accord, privant le locataire de tout droit au renouvellement. En conséquence, la requête de M. D... a été rejetée, l'administration ayant à bon droit rectifié la plus-value imposable.

Avocat : LEVY-DRUON

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212281

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la commune d’Antony d’une demande de condamnation de la société Stacco pour manquements graves à ses obligations contractuelles, notamment l’échec du montage d’une structure scénique pour la fête de la musique 2022, ayant conduit à l’annulation du concert. La commune réclamait 148 841,88 euros TTC de dommages matériels et 1 000 euros pour préjudice moral, dirigeant également ses conclusions contre le liquidateur judiciaire de Stacco et la société cessionnaire Rent’Co. Le tribunal a retenu la responsabilité contractuelle de la société Stacco pour défaut d’exécution de ses prestations, en application des principes du code de la commande publique et du code civil. La solution retenue engage la responsabilité de la société défaillante, sans que le jugement ne précise le montant alloué dans cet extrait.

Avocat : LEVY-KHAN

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301613

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS Groupe Recyclage Ecologie Revalorisation contestant des amendes administratives totalisant 12 500 euros. Ces sanctions, prononcées par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Centre-Val de Loire, visaient des dépassements de la durée maximale hebdomadaire de travail, en méconnaissance de l’article L. 3121-20 du code du travail, sur le fondement de l’article L. 8115-1 du même code. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’incompétence de l’auteur de l’acte et à l’irrégularité de la procédure contradictoire, jugeant la décision légalement fondée.

Avocat : LEVY KARCENTY

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208261

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en plein contentieux, a condamné la SARL France Assistance Conseils et Services à rembourser à la commune de Saverne la somme de 24 000 euros, correspondant à des provisions sur honoraires versées dans le cadre d’un contrat de conseil pour la restructuration d’emprunts. La solution retenue se fonde sur l’article 4 des conditions particulières du contrat, qui stipule qu’en l’absence de bénéfice financier pour la commune au terme de la mission, les provisions doivent être restituées. La juridiction a constaté que la mission, achevée le 18 juin 2021, n’avait généré aucune économie pour la commune, justifiant ainsi le remboursement. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter de la mise en demeure du 30 novembre 2021, avec capitalisation, en application de l’article 1231-6 du code civil.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300539

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en plein contentieux, a condamné la SARL France Assistance Conseils et Services à rembourser à la communauté de communes du Pays de Saverne la somme de 24 000 euros, correspondant aux provisions sur honoraires versées dans le cadre d’un contrat de conseil pour la restructuration d’emprunts. La solution retenue se fonde sur l’article 4 des conditions particulières du contrat, qui prévoit le remboursement des provisions si la mission n’aboutit à aucun bénéfice financier pour la collectivité. Le tribunal a constaté que les démarches de la société n’avaient généré aucune économie, et que la mission avait pris fin le 18 juin 2021. Les textes appliqués incluent le code de la commande publique et l’article 1231-6 du code civil pour les intérêts.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520210

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-d’Oise de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration, rendant les conclusions de la requête sans objet et manifestement infondées. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui fixent le délai de naissance de la décision implicite de rejet à quatre mois.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

3 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307095

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble afin d’obtenir la condamnation de la société GRDF à l’indemniser des dommages causés aux parties communes par des travaux de remplacement des réseaux de gaz réalisés entre 2012 et 2014. La juridiction a rejeté la requête au motif que la créance du syndicat était prescrite, considérant que le point de départ du délai de prescription était la date de l’arrêté de péril imminent du 24 novembre 2017, et non la date ultérieure invoquée par le requérant. Le tribunal a également jugé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître de l’appel en garantie formé par GRDF contre la société Sobeca, ces deux sociétés étant liées par un contrat de droit privé. La décision s’appuie sur les principes de la prescription quadriennale applicable aux créances sur les personnes publiques et sur les règles de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.

Avocat : SCP LEVY-BALZARINI-SAGNES-SERRE

16 octobre 2025• 4ème chambre