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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26 439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508852

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du préfet du Bas-Rhin refusant la délivrance d'une carte de résident à un parent d'enfants réfugiés. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le fait que le requérant détenait déjà un titre de séjour "salarié", constituait une erreur de droit. Il a appliqué l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'exclut pas un changement de statut au bénéfice de cette disposition.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

26 mars 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403825

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Caluire-et-Cuire. Le requérant, un voisin, contestait notamment la régularité de l'instruction et la conformité du projet au PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, relatifs à l'insuffisance du dossier, à la méconnaissance des règles d'urbanisme et à l'absence de sursis à statuer, n'étaient pas fondés.

Avocat : ROLLIN

26 mars 2026• 2ème chambre
« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507187

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de M. A..., un étudiant congolais, visant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et des mesures d'éloignement associées. La juridiction estime que la décision préfectorale était suffisamment motivée, procédait d'un examen particulier de la situation et ne méconnaissait ni l'article 9 de la convention franco-congolaise ni l'article 8 de la CEDH. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat est également rejetée.

Avocat : BELIGON

26 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508788

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une décision de pays de renvoi et une interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. C... et ne prononce pas l'annulation des décisions attaquées. Il écarte notamment les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation de l'OQTF. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, R. 521-1, L. 431-2 et D. 431-7) pour examiner la légalité des mesures d'éloignement.

Avocat : THEILLIERE

26 mars 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504923

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en excès de pouvoir de M. E... visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de mise à exécution d'une mesure d'expulsion et d'assignation à résidence. La juridiction écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que l'arrêté attaqué est régulier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JULIEN DARRAS

26 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604038

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante iranienne visant à obtenir l'injonction au préfet de lui délivrer un duplicata de sa carte de séjour. Le juge a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste en refusant le duplicata tant que le titre de voyage précédemment délivré n'était pas retiré, conformément aux procédures établies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2, et les arrêtés relatifs à la procédure dématérialisée ANEF.

Avocat : GAGLIARDINI

26 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403312

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du préfet de l'Orne rejetant la demande de regroupement familial sur place pour la fille de la requérante. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se bornant à constater la présence de l'enfant sur le territoire français, sans exercer son pouvoir d'appréciation sur les circonstances personnelles et l'intérêt supérieur de l'enfant, comme le prévoit le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais d'avocat.

Avocat : CAVELIER

26 mars 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400178

**Sujet principal** : Recours d'une enseignante contre le refus implicite de lui accorder un congé de longue maladie pour des raisons de santé mentale et physique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet et enjoint à l'administration de placer la requérante en congé de longue maladie pour la période demandée. Il considère que son état de santé (état anxiodépressif majeur, hospitalisations, tentatives de suicide) répond aux critères légaux, et que les avis défavorables des comités médicaux ne sont pas suffisamment étayés face aux certificats médicaux produits. **Textes appliqués** : Article L. 822-6 du code général de la fonction publique et l'arrêté du 14 mars 1986 relatif à la liste des maladies donnant droit à un congé de longue maladie (notamment les maladies mentales).

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503898

Le Tribunal administratif de Nîmes donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. La juridiction n'a donc pas eu à statuer sur le fond de l'affaire, qui portait sur l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La procédure prend fin sans examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MISSLIN

26 mars 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503969

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté préfectoral du 20 juin 2025 imposant à un ressortissant tunisien une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour. La juridiction a jugé que cette décision, qui aurait séparé le requérant de son enfant français, méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, qui impose de considérer l'intérêt supérieur de l'enfant comme une priorité. Le tribunal a ainsi fait prévaloir le droit au respect de la vie familiale sur la mesure d'éloignement, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CICCOLINI

26 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602815

**Sujet principal** : Recours en référé d'une société (Abo-Erg géotechnique) contestant son éviction d'une procédure de marché public pour offre anormalement basse et alléguant un manquement à l'obligation de définition précise des besoins. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que l'acheteur public (SOLIDEO Alpes 2030) n'a pas méconnu son obligation de définition précise des besoins et que la procédure de rejet pour offre anormalement basse, encadrée par le code de la commande publique, a été respectée. **Textes appliqués** : Articles L. 551-1 du code de justice administrative (compétence du juge des référés), et L. 2111-1, R. 2132-1, L. 2152-5, L. 2152-6 du code de la commande publique (obligation de définition des besoins et régime des offres anormalement basses).

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

26 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500416

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du préfet de l'Orne refusant le renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant tunisien, père d'un enfant français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en retenant une menace grave pour l'ordre public, notamment au regard de la délivrance ultérieure d'une carte de séjour temporaire au requérant. La décision s'appuie sur l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 432-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

26 mars 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601435

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de suspension en référé d'un ressortissant algérien contestant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que le requérant, titulaire d'un récépissé autorisant le séjour et le travail, ne démontrait pas une situation de précarité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : MISSLIN

26 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300299

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire, opposant un voisin à la commune d'Aoste. Le tribunal a jugé le recours recevable, rejetant les fins de non-recevoir, et a constaté que le permis méconnaissait les règles de distance imposées par l'article U7 du PLU local. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a décidé de surseoir à statuer pour permettre une éventuelle régularisation du vice.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603047

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante disposant d'une autorisation provisoire de séjour, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur une menace pour l'ordre public, n'était établi. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a en revanche été accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GALICHET

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523132

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 542-1 et L. 611-1), sont manifestement infondés ou inopérants, la requérante ne bénéficiant plus d'un droit au séjour après le rejet définitif de sa demande d'asile. La juridiction applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions pertinentes du CESEDA.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534026

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. B... visant l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025. Cette ordonnance fait suite à un jugement définitif du même tribunal ayant déjà rejeté une requête identique concernant la même décision expresse de rejet de titre de séjour. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour motiver sa décision et rejette la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

26 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603228

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension par la société TDF concernant le refus implicite du maire de Bouafle de délivrer un certificat de non-opposition tacite à une déclaration préalable pour l'installation d'une station de téléphonie mobile. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'intérêt public du déploiement du réseau mobile et les engagements contractuels de l'opérateur, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus au regard de l'article R. 424-13 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision municipale et enjoint au maire de délivrer le certificat à titre provisoire.

Avocat : BON-JULIEN

26 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405809

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis qui avait classé sans suite la demande de titre de séjour d'une ressortissante albanaise. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer sa demande, fondé sur l'existence d'une mesure d'éloignement non exécutée, constituait une erreur de droit, car aucune disposition légale ne subordonne l'examen d'une demande de titre de séjour à l'exécution préalable d'une telle mesure. La décision a été annulée pour excès de pouvoir, et le préfet est tenu de procéder à l'enregistrement de la demande et à son instruction régulière.

Avocat : SALIGARI

26 mars 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407726

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement, fondé sur l'existence d'une mesure d'éloignement antérieure et l'absence d'élément nouveau, excédait le pouvoir de l'administration, qui ne peut refuser l'enregistrement que pour un dossier incomplet. La solution s'appuie sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGLIVIEL

26 mars 2026• 11ème chambre