LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 092 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 092

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LINEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602607

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la commune de Toulouse de sa requête initiale. Cette requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir l'expulsion d'occupants d'une aire de grand passage et le recours à la force publique. L'affaire est donc close sans examen au fond, les défendeurs n'étant plus présents sur les lieux au moment de l'instruction.

Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST

3 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602601

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de Toulouse Métropole de sa requête initiale. Cette requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir l'expulsion d'occupants sans titre d'un espace enherbé du domaine public. Le juge constate l'absence d'obstacle à l'acte de désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST

3 avril 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505239

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour, concernant un couple de ressortissants algériens. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait méconnu l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en ne procédant pas à un examen complet et individualisé de la situation des requérants, notamment au regard de leur ancienneté de séjour et de leur intégration familiale. En conséquence, il a enjoint à l'administration de réexaminer leurs demandes de titre de séjour.

Avocat : MISSLIN

2 avril 2026• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606274

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la simple clôture de son dossier sur la plateforme ANEF ne constituait pas une décision de refus, rendant sa demande irrecevable. La requête a été jugée sans fondement au regard des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607195

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour l'instruction accélérée de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, les circonstances invoquées (impossibilité de travailler, projet d'achat immobilier, impossibilité de voyager) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été rendue selon la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607291

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. C... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un document de voyage. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, notamment car une attestation en cours de validité permet au requérant de voyager. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601934

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident. Le juge a considéré que la condition d'urgence, bien que présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour, était écartée par la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction couvrant une période suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

2 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603278

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de communiquer un rendez-vous à une ressortissante arménienne pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des délais anormalement longs et des conséquences sur la situation de la requérante. L'État a également été condamné à verser à l'intéressée la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

1 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600761

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande de suspension et d'injonction, rendu sans objet par l'accord de principe de l'ordre professionnel. Il rejette les demandes de condamnation aux dépens formulées par les deux parties sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen au fond, suite au règlement amiable intervenu sur le refus initial de validation des statuts d'une SELARL et d'un contrat d'exercice.

Avocat : FACELINA-TABARD

1 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606181

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction au requérant privait sa situation d'urgence, condition nécessaire pour obtenir une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606183

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de carte de résident et d'injonction de délivrance. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, fait droit à la demande en délivrant une carte de résident valable pour dix ans, rendant la demande principale sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la demande d'allocation de frais est rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606111

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour irrecevabilité manifeste. Le tribunal constate que le recours, formé par un étranger en rétention, a été introduit après l'expiration du délai impératif de 48 heures suivant la notification de la décision. La solution s'appuie sur les articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 922-17 du même code relatif aux irrecevabilités manifestes.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601141

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné une requête visant à enjoindre au préfet du Gard de délivrer un récépissé autorisant le travail pendant l'instruction d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que le préfet avait déjà délivré ce récépissé avant le jugement, privant ainsi la demande principale de son objet. En conséquence, le juge a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le fond mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

1 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601340

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision rejetant la désignation d'un AESH à temps plein. Le juge estime que le requérant, qui invoque l'impact sur la scolarité de son enfant, ne démontre pas le caractère suffisamment grave et immédiat de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609677

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus d'engagement dans la gendarmerie pour incompétence territoriale. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés décline la compétence du tribunal administratif de Paris et rejette la demande, estimant que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Textes appliqués : Articles L. 521-1, R. 522-8-1, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le juge retient que la compétence est déterminée par le siège de l'autorité ayant pris la décision (direction générale de la gendarmerie nationale à Issy-les-Moulineaux), et non par le lieu d'affectation du requérant.

Avocat : MOLINA

31 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605078

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant opposée à un ressortissant algérien. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. La suspension a été ordonnée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient réunies.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404524

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler la décision constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points afférents. Le tribunal a jugé que la réalité des cinq infractions était légalement établie par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission des titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que le défaut de notification individuelle des retraits de points ne rendait pas la procédure irrégulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence d'information préalable obligatoire.

Avocat : WECKERLIN

31 mars 2026• Juge unique 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300373

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du syndicat SNUDI-FO 53 visant à faire reconnaître le droit des enseignants du premier degré de la Mayenne à un service effectif de médecine préventive. Le tribunal a jugé que le syndicat n'apportait pas la preuve d'une carence dans l'organisation de ce service au niveau départemental, ni que la situation des personnels justifiait une action en reconnaissance de droits collectifs. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°82-453 du 28 mai 1982 et de l'article L. 77-12-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

31 mars 2026• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605019

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de renvoi pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, considérant que la décision est régulière. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 721-3 à L. 721-5) et rejette également la demande d'aide juridictionnelle provisoire comme superfétatoire.

Avocat : LLINARES

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602683

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé-liberté d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge estime que la procédure de droit commun prévue par l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, déjà utilisée par le requérant, est exclusive de la procédure de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Il considère que la grossesse de l'épouse du requérant ne constitue pas une circonstance nouvelle justifiant un recours en référé-liberté, le juge du fond ayant déjà statué sur le respect de la vie familiale.

Avocat : PEREZ SALINAS

31 mars 2026