LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 562

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522366

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé de plusieurs agents hospitaliers demandant une expertise sur les risques sanitaires liés à la présence d’amiante dans les locaux de l’hôpital de la Collégiale, où l’AP-HP prévoyait de transférer une unité de psychiatrie. Le juge a estimé la requête irrecevable, notamment en raison du fondement juridique erroné invoqué (articles R. 532-1 et L. 521-3 du code de justice administrative) et du caractère inadapté de la mission d’expertise sollicitée au regard du droit administratif. Aucune mesure utile n’a été ordonnée, et les conclusions des requérants ont été rejetées.

Avocat : LE MAILLOUX

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514664

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de la carte de résident de M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de ses propres négligences dans les démarches administratives. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l’absence de motivation, du défaut de consultation de la commission du titre de séjour ou de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

« Précédent129130131132133134135Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOUIS JEUNE

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et des décisions subséquentes.

Avocat : BERTHELOT

28 octobre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497933

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

28 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497933.20251028• 10ème et 9ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415875

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme E..., agent de l’Office national des forêts (ONF), contestant son arrêté de suspension de fonctions du 19 juin 2024 et la sanction d’exclusion temporaire d’un an prononcée le 4 novembre 2024. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur d’appréciation, un détournement de pouvoir, ainsi que des vices de procédure et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme E..., jugeant ses moyens inopérants ou non fondés, et a également rejeté les demandes de l’ONF au titre des frais de justice. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du code forestier et du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515576

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., ressortissante ivoirienne, d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à enregistrer sa demande de carte de résident, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a constaté que la requérante résidait dans l'Essonne et non dans le ressort du tribunal de Melun (Seine-et-Marne, Val-de-Marne). En application des articles R. 312-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence territoriale.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501605

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite du préfet du Val-d’Oise refusant le regroupement familial au profit de l’épouse de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet, en ne produisant aucun élément malgré une mise en demeure, n’a pas démontré que les conditions de ressources et de logement prévues par l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n’étaient pas remplies. La décision a été annulée pour défaut de motivation et méconnaissance de cet accord, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

28 octobre 2025• 9ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02540

Avocat : MAILLOT

28 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300048

Le Tribunal administratif de Saint-Barthélemy a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 21 juin 2023 accordant un permis de construire pour trois projets d’habitations sur la parcelle AX 1268 à Grand Fond. Les requérants, dont la SCI Kdo et plusieurs particuliers, invoquaient des omissions dans le dossier de demande, une fraude, et des méconnaissances des articles U5, U6, U7, U8, U9 et U10 du règlement local d’urbanisme, ainsi que des articles 112-2 et 134-1 du code de l’urbanisme local. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne démontraient pas d’illégalité, notamment sur les hauteurs, le stationnement, les reculs ou la surface de plancher, et que la fraude n’était pas caractérisée. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme, de l’habitation et de la construction de Saint-Barthélemy et le règlement de la carte d’urbanisme.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416721

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat de copropriétaires et de M. A... demandant l’annulation du permis de construire délivré le 1er mars 2024 par le maire d’Issy-les-Moulineaux à la société immobilière 3F pour le changement de destination, la rénovation et l’extension d’un bâtiment à usage de bureau. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l’incomplétude du dossier de demande, notamment au regard des articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l’urbanisme, et a jugé que la notice architecturale était suffisamment précise sur l’insertion du projet. La solution retenue est le rejet de la requête, les autres moyens soulevés étant également écartés comme infondés.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405050

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 6 avril 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de Mme D... contre un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La commission avait estimé que l’identité de la requérante et son lien familial avec le réunifiant n’étaient pas établis, faute de documents d’identité et d’éléments de possession d’état suffisants. Le tribunal a jugé que ce motif était entaché d’une erreur d’appréciation, au regard des dispositions des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision attaquée a été annulée.

Avocat : POLLONO

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405465

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour son enfant mineur D... B... E... au titre du regroupement familial. La commission de recours avait fondé son refus sur le motif que le décès de la mère de l'enfant n'était pas établi, l'acte de décès présenté étant inexistant dans les registres d'état civil locaux. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a estimé que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation sur la filiation, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 434-2 et L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409647

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'attaches familiales prépondérantes en France et de l'activité professionnelle à temps partiel de la requérante.

Avocat : GOUILLON

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309222

Le tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par les sociétés Allianz IARD et Chaussea d’une demande d’indemnisation pour des dégradations commises le 30 juin 2023 sur un local commercial à Metz, lors d’émeutes urbaines survenues après le décès d’un jeune homme à Nanterre. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements ou rassemblements. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les dégradations avaient été commises par un groupe organisé et prémédité, sans lien avec un attroupement ou rassemblement identifiable au sens de ces dispositions, et que le préjudice invoqué ne présentait pas un caractère anormal et spécial justifiant une rupture d’égalité devant les charges publiques.

Avocat : SCP SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

28 octobre 2025• 5e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210528

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A..., ressortissant sénégalais, contre deux arrêtés du préfet de la Sarthe refusant la délivrance d’un titre de séjour. La première requête (n° 2210528) visait un arrêté du 11 février 2022, et la seconde (n° 2411013) un arrêté du 2 avril 2024 incluant une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles R. 431-10 et L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : CLOAREC

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500106

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son ancrage familial en France depuis 2013 et de sa qualité de mère de deux enfants mineurs. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation des stipulations de l'article 8 de la CESDH. En conséquence, il a annulé l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que, par voie de conséquence, les décisions subséquentes de refus de délai de départ, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409537

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme A... et M. B... contestant les décisions de la commission de recours contre les refus de visa du 27 juin 2024, qui avaient confirmé les refus consulaires de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a estimé que la commission avait valablement motivé ses décisions et que les requérants n'établissaient pas la filiation avec les enfants demandeurs de visa, en application de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la composition de la commission et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LE FLOCH

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212545

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C..., surveillant stagiaire de l'administration pénitentiaire, qui contestait le refus de titularisation pris par le garde des sceaux le 19 août 2022. Le tribunal écarte les moyens de légalité externe, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle n'avait pas à être motivée, le refus de titularisation ne constituant pas un refus d'avantage au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, la solution retenue est que le requérant n'avait aucun droit à être titularisé, même après une prolongation de stage au-delà de la durée légale d'un an prévue par la loi du 13 juillet 1983 et le décret du 7 octobre 1994.

Avocat : FLORET

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504373

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la compétence de son auteur était établie et que la notification dans une langue comprise par l'intéressé n'était pas requise pour la légalité de l'acte. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et que le risque de fuite justifiait l'absence de délai de départ volontaire. Enfin, l'interdiction de retour n'a pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation, le requérant ayant facilité l'entrée irrégulière d'autres étrangers.

Avocat : WACQUIER LOUIS

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509081

Avocat : JEAN-LOUVEL-SAOUDI

27 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509081.20251027• Juge des référés