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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 880

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200809

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête des consorts G... qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser des préjudices résultant de la maladie et du décès de M. A... G..., ancien militaire exposé aux essais nucléaires en Polynésie française. La juridiction a jugé que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de prescription ayant commencé à courir à compter du décès en 1994, sans que la reconnaissance ultérieure par le CIVEN en 2018 ne constitue une cause interruptive. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que les requérants ne pouvaient se prévaloir de la présomption d'imputabilité prévue par la loi du 5 janvier 2010 dans le cadre d'une action en responsabilité de droit commun, et que le lien de causalité direct entre l'exposition et la pathologie n'était pas établi.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

30 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303796

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. La requête a été jugée irrecevable pour cause de tardiveté, le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative étant expiré. Le tribunal a estimé que la décision « 48 SI » du 6 septembre 2021 avait été régulièrement notifiée à l'intéressé, malgré un défaut apparent sur l'avis de réception, et que le recours gracieux formé en décembre 2022 était trop tardif.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

29 janvier 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413000

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a été saisi d'un recours en plein contentieux par la famille de Mme D... F..., qui conteste sa prise en charge par le centre hospitalier départemental de Vendée à partir d'août 2014. Les requérants invoquent des fautes médicales, notamment un arrêt précipité et injustifié de l'alimentation artificielle, un défaut de procédure collégiale et un manquement à l'obligation d'information, en violation des articles R. 4127-11, R. 4127-32, R. 4127-33, R. 4127-35 et R. 4127-37 du code de la santé publique, ainsi que de la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades. Ils sollicitent une expertise médicale avant dire droit et la condamnation de l'hôpital à verser des indemnités pour préjudices moraux et professionnels. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'engagement de la responsabilité hospitalière pour manquements aux obligations légales et réglementaires en matière de fin de vie.

Avocat : PAILLOT

29 janvier 2026• 7ème Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500764

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné le département de Mayotte à verser à la société Bureau Veritas Construction une provision de 5 850 euros. Cette somme correspond au montant non contesté de deux factures impayées relatives à une mission de coordination de sécurité et de protection de la santé sur des chantiers routiers. La décision assortit cette provision des intérêts moratoires prévus par le code de la commande publique et accorde également une somme de 268,96 euros au titre des frais de recouvrement.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

29 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Diabolocom, qui sollicitait la restitution de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 et 2020, en application du régime d'imposition séparée au taux réduit de 10% prévu à l'article 238 du code général des impôts. La société contestait le refus de l'administration fiscale d'accepter sa demande de régularisation de l'option fiscale, estimant remplir les conditions pour bénéficier de ce régime concernant la concession de son logiciel. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas valablement exercé l'option dans les délais et formes requis par la loi de finances pour 2019, et que les conditions de fond n'étaient pas remplies. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUÉNY VALOT VERNET

29 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600579

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme B... et de lui remettre son titre de séjour déjà fabriqué, dans un délai de dix jours. La requérante, ressortissante sénégalaise, justifiait d'une urgence caractérisée par le risque de perte de son emploi, son employeur exigeant la production du titre. Le juge a également assorti cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour et condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

29 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511489

Avocat : LOBEAU

28 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511489.20260128• Juge des référés
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301441

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B... qui demandait réparation des préjudices subis en raison de l'inscription erronée d'une annulation judiciaire de son permis de conduire au fichier national des permis de conduire (FNPC). Le tribunal a reconnu que cette inscription fautive engageait la responsabilité de l'État. Il a condamné l'État à verser à M. B... une indemnité de 3 000 euros pour son préjudice de jouissance, résultant de la privation de l'usage de son véhicule pendant plusieurs mois, et une indemnité de 1 500 euros pour son préjudice moral, lié aux démarches et à l'anxiété générées. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 29 juin 1992.

Avocat : SCP BRODIN & HELLOCO

28 janvier 2026• 1ère chambre JU
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501027

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’une requête contestant une décision de la CAF du Doubs confirmant un trop-perçu d’aide personnelle au logement de 1 347,50 euros pour l’année 2024. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

28 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214432

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 19 août 2017, le point correspondant ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a estimé que la réalité des autres infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées, sans que le requérant justifie d'une réclamation. Enfin, le moyen tiré du défaut d'information préalable, prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, a été écarté.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 janvier 2026• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511838

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

27 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511838.20260127• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600034

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement partiel de Mme A... de ses conclusions fondées sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, visant à modifier une précédente ordonnance. La requérante s'étant désistée après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : COQUILLON

27 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402065

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A... contestant la décision « 48SI » du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que treize décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 24 mars 2021, 1er, 7 et 23 août 2021, et 23 mars 2022, ainsi que pour la décision 48SI, ces mentions ayant été supprimées du relevé d’information. Il a également déclaré irrecevables les conclusions contre les retraits antérieurs au 28 août 2021 (infractions de 2015 à 2018) en raison d’une reconstitution totale de points. Sur le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans autre précision dans l’extrait fourni.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405640

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le ministre, estimant que la preuve de la notification régulière des décisions contestées n'était pas rapportée. Sur le fond, il a annulé les décisions de retrait de points pour les infractions des 8 août 2017, 10 décembre 2017, 16 juin 2018 et 25 octobre 2019 (deux infractions), faute pour l'administration d'établir que M. B... avait reçu les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de restituer les points correspondants et a annulé la décision 48SI. Les conclusions relatives aux autres infractions ont été rejetées comme non fondées.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411613

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester la décision « 48 SI » du 9 novembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à 11 infractions routières. Le tribunal a constaté que les conclusions dirigées contre deux décisions de retrait de points étaient irrecevables, celles-ci ayant été retirées avant l’introduction de la requête. Par ailleurs, la décision « 48 SI » a été régulièrement notifiée à l’intéressé le 9 novembre 2021, et le recours gracieux formé le 12 juillet 2024 était tardif, n’ayant pas interrompu le délai de recours contentieux de deux mois. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 421-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600188

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Saône invalidant pour fraude le résultat de l'épreuve théorique du permis de conduire de M. A... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (fin de contrat de mission et hypothèse d'un futur poste nécessitant le permis, ou impossibilité de passer l'épreuve pratique) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

27 janvier 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401251

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation de la CAF à lui verser 4 222,61 euros au titre du RSA pour 2011-2012. Le juge a constaté que les décisions de refus de la CAF et du département étaient devenues définitives, car plus d’un an s’était écoulé entre l’arrêt de la cour d’appel de Saint-Denis (déclinant sa compétence) et la demande d’aide juridictionnelle de l’intéressé. La requête a donc été jugée irrecevable pour tardiveté, sans examen du fond.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

27 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500844

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus de la CAF de lui verser des allocations familiales pour la période de juin 2019 à octobre 2020. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 142-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du Pôle social du Tribunal judiciaire de Saint-Denis. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

27 janvier 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500277

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer de la thyroïde qu'elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante soutenait avoir été exposée aux retombées radioactives en raison de sa résidence à Rimatara et Papeari pendant les campagnes de tirs. Le tribunal a appliqué le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa rédaction issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation et des conclusions accessoires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500287

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme B..., en qualité d'ayant-droit de sa mère décédée d'un cancer de la vessie, d'une demande d'indemnisation pour exposition aux essais nucléaires. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la requérante ne démontrait pas que sa mère avait été exposée à des doses de rayonnements ionisants supérieures au seuil de 1 mSv par an, condition nécessaire pour bénéficier de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010 modifiée. La décision s'appuie sur les dispositions des lois n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et n° 2018-1317 du 28 décembre 2018 relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 1ère Chambre