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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 242

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302950

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D..., aide-soignante, qui contestait sept arrêtés du 4 juillet 2023 du centre hospitalier de Soissons reconstituant sa carrière suite à l'annulation de son éviction. Le tribunal a jugé que le classement au 6ème échelon à compter du 4 avril 2016 était conforme au décret n° 2006-227 du 24 février 2006, et que le moyen était inopérant pour les arrêtés postérieurs à l'abrogation de ce texte par le décret n° 2016-636 du 19 mai 2016. Les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500782

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D... qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAILLOUET-GANET

3 octobre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00377

Avocat : FAZOLO

3 octobre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500409

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

3 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500409.20251003• 8ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411369

Le tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, faute de justifier de la régularité de son entrée sur le territoire et de la possession d'un visa de long séjour, conformément aux articles L. 412-1, L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'aux stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CALONNE

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501497

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre de M. G... D..., ressortissant brésilien. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu du caractère non suspensif du recours pour excès de pouvoir en Guyane. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le signataire de l'arrêté ne justifiant pas d'une délégation de signature valide à la date de la décision. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

3 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502671

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de Mme C... épouse A..., ressortissante algérienne, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus était fondé sur le motif légal prévu au 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant déposé sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France sans motif légitime. La décision a pris en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, mais a conclu que l'administration n'avait pas méconnu les textes applicables, notamment les articles L. 551-15 et D. 555-17 du même code.

Avocat : LOISEAU

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504029

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à ordonner l’expulsion de Mme C... et de sa famille d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA). Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que le réexamen de la demande d’asile du fils mineur de Mme C..., déposé le 19 mai 2025, faisait obstacle à la procédure d’expulsion. En conséquence, la condition d’absence de contestation sérieuse n’étant pas remplie, la requête préfectorale a été rejetée.

Avocat : LONGERON

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511255

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour contester la clôture de ses demandes de titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’état de santé de la requérante et de l’imminence de la fin de sa procédure d’asile. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, l’administration ayant l’obligation d’enregistrer les demandes de séjour fondées sur des circonstances nouvelles. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension des décisions de clôture et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B....

Avocat : RUDLOFF

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515686

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme A... et les enfants mineurs G... et E... B.... La condition d’urgence, bien que présumée en matière de réunification familiale, n’a pas été jugée caractérisée en l’espèce, et aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LE FLOCH

3 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504017

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à ordonner l'expulsion sans délai d'une famille avec trois jeunes enfants d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, compte tenu de la présence d'enfants en bas âge, dont le dernier était âgé d'un mois, et de l'absence de solution de relogement. La requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions subsidiaires des défendeurs.

Avocat : LONGERON

2 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516078

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir la liquidation d'une astreinte de 100 euros par jour prononcée le 23 juin 2025 à l'encontre du préfet du Val-d'Oise. Cette astreinte visait à contraindre le préfet à réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... et à lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté une exécution tardive de l'injonction, le réexamen n'étant intervenu que le 30 septembre 2025, soit après l'expiration du délai imparti le 23 juillet 2025. En conséquence, il a liquidé l'astreinte à 3 500 euros, après modération, et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAZOLO

2 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00961

Avocat : SARL BONNET FLORENT AVOCATS

2 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507911

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., détenue, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 17 septembre 2025 fixant le pays de destination (Ghana) pour l'exécution de sa peine d'interdiction du territoire français. La requérante soutenait que cette décision était entachée d'un défaut d'examen et d'une erreur manifeste d'appréciation, souhaitant être reconduite vers l'Italie ou le Nigéria. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait correctement appliqué les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en désignant le pays de nationalité de l'intéressée. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.

Avocat : ALEVROPOULOU

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505772

Avocat : LE MAILLOUX

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505772.20251002• 6ème et 5ème chambres réunies
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304515

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SCI BE & BO, qui sollicitait la condamnation de la commune de Dieppe pour des informations erronées relatives à une procédure de préemption et d’expropriation. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute de la commune n’était pas engagée, car le refus de préempter et les informations fournies en 2017 n’étaient pas fautifs, la parcelle n’étant alors pas incluse dans le périmètre de la déclaration d’utilité publique. Les préjudices allégués, notamment financiers et de perte de chance, n’ont pas été jugés établis ni en lien direct avec les décisions contestées. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : Selarl Camille MIALOT avocats

2 octobre 2025• 2 ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01580

Avocat : YVANT;SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00625

Avocat : CAILLOUET-GANET

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502047

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant guinéin, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif aux étrangers malades. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, dès lors que les pièces médicales produites établissaient que l'état de santé de M. B... nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité et qu'il ne pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : RUDLOFF

2 octobre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502090

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502090.20251002• 5ème chambre jugeant seule