LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400543

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Total Energies Electricité et Gaz France, qui contestait deux titres exécutoires émis par le Lycée Martin Nadaud de Bellac pour un montant total de 16 900 euros au titre de pénalités contractuelles. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, la société ayant saisi le tribunal après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification des titres exécutoires. Le tribunal a estimé que les mentions figurant sur ces titres, bien qu'imprécises sur la juridiction compétente, étaient suffisantes pour faire courir ce délai. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

23 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505268

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505268.20251222• 6ème chambre jugeant seule
« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521149

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CLORIS

22 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500926

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500926.20251222• 6ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531785

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’entreprise individuelle Andy Sedaminou. Celle-ci demandait l’annulation de la procédure de passation d’un marché public de services sportifs dans des centres de rétention administrative. Le juge a constaté que les contrats des quatre lots avaient été signés et notifiés avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci irrecevable. En application de l’article L. 551-1, les pouvoirs du juge ne peuvent plus être exercés après la conclusion du contrat.

Avocat : CABINET CLOIX & MENDES-GIL (SELARL)

22 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307257

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. C... B... d'une demande de décharge de l'obligation de payer une somme de 243 845,19 euros, correspondant à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2010, recouvrée par une mise en demeure du 18 avril 2023. Le requérant invoquait la prescription de l'action en recouvrement, faute d'actes de poursuite réguliers entre 2015 et 2023. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que les avis à tiers détenteur de 2016, notifiés à une adresse erronée, n'avaient pu interrompre la prescription, et que les versements effectués par un tiers ne constituaient pas une reconnaissance de dette de sa part. En application de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales, la prescription quadriennale était donc acquise.

Avocat : SELARL TAXLO SOCIÉTÉ D'AVOCATS

22 décembre 2025• 5ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301614

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Armurerie Cambaie, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Pierre à l’indemniser pour son éviction irrégulière d’un marché public d’équipements de protection individuelle. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription soulevée par la commune, estimant que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Le fait générateur de la créance a été rattaché à la notification de la décision d’éviction en juillet 2020, et la réclamation préalable de la société en 2025 était tardive. Par conséquent, la demande indemnitaire a été jugée irrecevable.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

22 décembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499976

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499976.20251219• 9ème et 10ème chambres réunies
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401332

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. C..., ouvrier d'État, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice moral et de troubles dans ses conditions d'existence, résultant d'une prétendue carence fautive de son employeur à le protéger contre l'inhalation de poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait aucun élément personnel et circonstancié démontrant une exposition effective à un risque élevé de développer une pathologie grave, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État sur le fondement du préjudice d'anxiété. En l'absence de preuve d'une exposition directe à des quantités importantes de poussières d'amiante ou d'intégration dans un dispositif de cessation anticipée d'activité lié à l'amiante, la requête a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504108

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une situation d'extrême urgence nécessitant une décision sous 48 heures, n'était pas remplie, malgré l'absence de renouvellement de son récépissé depuis le 2 décembre 2025 et les difficultés professionnelles invoquées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHLOSSER

19 décembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500718

Le Tribunal administratif d'Orléans a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour inexécution d'un précédent jugement enjoignant au préfet d'Eure-et-Loir de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B.... Constatant un retard anormal de plusieurs mois dans l'exécution, le tribunal a modéré l'astreinte initiale de 50 euros par jour et fixé la somme due à 3 000 euros, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOULOUADE

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313728

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Hobby, qui demandait la décharge des cotisations foncières des entreprises (CFE) auxquelles elle avait été assujettie au titre des années 2020 et 2021. La société soutenait avoir cessé toute activité en janvier 2019 et ne plus disposer de locaux, mais le tribunal a jugé qu'elle n'apportait pas la preuve de cette cessation, notamment au vu des données du répertoire SIRENE indiquant que son établissement parisien était toujours actif. En application des articles 1467, 1467 A et 1478 du code général des impôts, la CFE est due par le redevable exerçant une activité au 1er janvier de l'année d'imposition, et la société n'ayant pas démontré avoir cessé son activité, elle restait redevable de la taxe. La demande de remboursement des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : GUILLOT

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506150

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de 170 000 euros présentée par la SAS La Française de l’Ecologie. La société sollicitait le remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) au titre de l’année 2023, mais le juge estime que l’obligation est sérieusement contestable. En effet, la requérante n’a produit aucune facture permettant de vérifier la déductibilité de la TVA, et l’administration fiscale a relevé des anomalies, la société faisant par ailleurs l’objet d’une vérification de comptabilité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la déduction de la TVA.

Avocat : GUILLOT

19 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220699

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., professeur des écoles, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 23 000 euros pour des illégalités dans l’examen de sa candidature à l’avancement au grade hors-classe. Le requérant invoquait notamment la privation d’un rendez-vous de carrière et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que M. B... ne pouvait pas bénéficier du troisième rendez-vous de carrière prévu par l’article 23-3 du décret n° 90-680 du 1er août 1990, car il avait déjà plus de deux ans d’ancienneté dans le 9e échelon lors de l’entrée en vigueur des dispositions. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’a été retenue.

Avocat : PILORGE DAVID

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406979

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’une requête en responsabilité de l’État, s’est déclaré incompétent territorialement. Les requérants demandaient réparation du préjudice subi suite au refus de visa de long séjour opposé à Mme A... par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. En application des articles R. 312-14 et R. 312-18 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que ce litige relève de la compétence exclusive du Tribunal Administratif de Nantes. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

18 décembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503062

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contestant la décision 48SI du ministre de l’intérieur du 29 mai 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 14 août 2021 et 27 février 2021, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a considéré que le défaut de notification des retraits de points était inopérant et que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance de l’information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions restantes. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 décembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300381

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme A... demandant la condamnation de l'État pour faute, en raison de l'illégalité du II de l'article 3 du décret du 30 juin 2008, qui avait empêché M. A... de bénéficier d'un départ anticipé à la retraite. Le tribunal a reconnu que cette illégalité, annulée par le Conseil d'État pour méconnaissance du principe d'égalité, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Cependant, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le lien de causalité entre la faute et les préjudices allégués. Les textes appliqués sont le décret n° 2008-639 du 30 juin 2008 et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GASCHIGNARD LOISEAU MASSIGNON

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303668

Le Tribunal Administratif de Rennes annule les décisions du 13 avril 2023 par lesquelles le préfet du Morbihan avait annulé l'obtention de l'épreuve théorique générale du permis de conduire de M. A... et la délivrance de son permis. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas apporté la preuve de la fraude qu'il alléguait, se bornant à évoquer un "doute" sans fournir d'éléments précis et circonstanciés. En application de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012 et du principe selon lequel un acte obtenu par fraude ne crée pas de droits, l'administration ne peut retirer une décision créatrice de droits que si la fraude est établie, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

Avocat : GUILLOU

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301827

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme C..., agent territorial, contestant son changement d'affectation, la modification de son régime indemnitaire, une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours, et le refus de protection fonctionnelle. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un détournement de pouvoir, une erreur manifeste d'appréciation et des faits de harcèlement moral. La communauté de communes Ventoux Sud a soulevé des fins de non-recevoir et contesté le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C..., considérant que les moyens n'étaient pas fondés et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Il a également ordonné la suppression de passages injurieux dans les écritures de la requérante et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301458

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a statué sur la requête de la SAS MOBEX, qui contestait ses cotisations de contribution économique territoriale (CET) pour les années 2015 à 2021. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 224 203 euros, conduisant le tribunal à prononcer un non-lieu à statuer à hauteur de ce montant. Les conclusions de la société demandant le paiement d'intérêts moratoires sur ce dégrèvement ont été rejetées comme irrecevables, faute de litige né et actuel sur ce point. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à la SAS MOBEX au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LONJON ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème Chambre