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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300983

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, salarié protégé, qui contestait la décision de la ministre du travail du 5 mai 2021 autorisant son licenciement par la société Transavia. Le tribunal estime que la procédure préalable au licenciement était régulière, notamment l'entretien préalable, et que la composition du comité social et économique était conforme aux dispositions du code du travail. Il juge également que les faits reprochés étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement et que la demande n'était pas liée au mandat de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 2314-37 du code du travail et les principes applicables aux salariés protégés.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL

18 mars 2025• 1ère chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317594

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

18 mars 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317592

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1, L. 423-23, L. 432-13) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8).

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

18 mars 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207093

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F et de ses fils, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices résultant du décès de M. A, exposé aux rayonnements ionisants lors des essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a estimé que leur créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir au plus tard en 2018, date à laquelle ils avaient connaissance du dommage et de son origine. Les requérants n'ayant pas interrompu la prescription avant le 1er janvier 2023, leur action était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

18 mars 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00725

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

18 mars 2025• 3ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01112

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025• 3ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01682

Avocat : SOCIETE D'EXERCICE LIBERAL D'AVOCAT ALLOULU

18 mars 2025• 3ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204327

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser Mme A pour les préjudices subis du fait de l'illégalité de l'arrêté du 15 mai 2020 (refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire), annulé pour violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du retard dans la délivrance d'un titre de séjour. La responsabilité de l'État a été engagée pour la période du 15 mai 2020 au 17 janvier 2022. Le tribunal a accordé 1 500 euros pour la perte de chance sérieuse d'exercer un emploi régulier et 2 000 euros pour le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201339

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2021 prononçant la saisie définitive de ses armes. Le tribunal a appliqué les articles L. 312-7 à L. 312-10 du code de la sécurité intérieure, qui permettent au préfet d'ordonner la saisie définitive si le comportement de l'intéressé présente un danger grave pour lui-même ou autrui. Après avoir exercé un entier contrôle, le tribunal a estimé que les éléments invoqués par la préfète (stockage négligent, excès de colère, passion pour le survivalisme) étaient contredits par des certificats médicaux et témoignages produits par M. A. Par conséquent, la décision a été annulée pour erreur manifeste d'appréciation, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : PRADILLON AVOCATS ET CONSEILS

18 mars 2025• Chambre 3
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303962

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté le déféré du préfet du Gard demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire d'Uzès pour une maison individuelle et une piscine. Le tribunal a d'abord admis l'intervention des époux C, acquéreurs du terrain sous condition suspensive. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du "porter à connaissance" relatif au risque de feu de forêt était inopérant, ce document étant dépourvu de valeur réglementaire. Enfin, s'agissant du moyen fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, le tribunal a estimé que le préfet ne démontrait pas que le projet porterait atteinte à la sécurité publique, compte tenu de la présence d'un poteau d'incendie à proximité et de l'accessibilité des voies pour les véhicules de secours.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303961

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté le déféré du préfet du Gard demandant l'annulation du permis de construire délivré le 2 juin 2023 par le maire d'Uzès pour une maison individuelle et une piscine. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du porter à connaissance sur le risque de feu de forêt était inopérant, ce document étant dépourvu de valeur réglementaire. S'agissant du moyen fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, le tribunal a estimé que le préfet ne démontrait pas que le projet porterait une atteinte caractérisée à la sécurité publique, compte tenu de la présence d'un poteau d'incendie à proximité et de l'accessibilité des voies pour les secours.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2002483

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI BADIS demandant l’annulation d’un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Marseille le 15 janvier 2020. La juridiction a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, l’arrêté visant les textes applicables et décrivant les infractions. Elle a également jugé qu’il ne lui appartenait pas de se prononcer sur la régularité du procès-verbal d’infraction, relevant de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 480-1 et L. 461-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : LOISEAU

18 mars 2025• 10eme Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407750

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 28 mai 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant guinéen, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le parcours universitaire de M. A, malgré des échecs antérieurs, était cohérent et ses résultats récents étaient bons. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté.

Avocat : BILLONG BILLONG

18 mars 2025• 2ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411765

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que Mme A n'apportait pas de motif légitime justifiant ce retard. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : LOKAMBA OMBA

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302736

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A, aide-soignante de l'AP-HP, qui contestait la décision du 5 mars 2021 la plaçant en congé sans traitement. Le tribunal oppose une fin de non-recevoir pour tardiveté, estimant que la requête, enregistrée le 8 février 2023, a été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an suivant la notification de la décision le 15 mars 2021, conformément au principe de sécurité juridique. Les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance du décret n° 97-487 du 12 mai 1997) n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

17 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500758

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 15 janvier 2025 refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de soixante mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GANGLOFF

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308976

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait au regard des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

17 mars 2025• 11ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A contestant une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d’indus de prime d’activité, d’aide personnalisée au logement et de primes diverses, d’un montant de 10 064,03 euros. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, jugeant la contrainte régulière. Il a également rejeté les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire, l’intéressée ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

17 mars 2025• Pole Social (JU)
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501655

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A épouse D visant à suspendre la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une autorisation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 20 mai 2025 lui avait été délivrée, maintenant ses droits, et qu'elle bénéficiait des revenus de son conjoint. Il a également relevé qu'il s'agissait d'une demande de changement de statut et non d'un renouvellement de titre, ce qui excluait la présomption d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSSILLON

17 mars 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500635

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour douze mois, prononcée par le préfet de l'Oise suite à un accident mortel de la circulation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel et associatif allégué, en raison de la gravité de l'infraction et des impératifs de sécurité routière. Il a également relevé qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEDRU-ZANOVELLO

17 mars 2025