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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500934

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une demande de suspension de l’exécution d’une délibération du 10 décembre 2024 par laquelle la commune de Ceilhes-et-Rocozels avait décidé de préempter plusieurs parcelles. En cours d’instance, la commune a retiré cette délibération par une nouvelle délibération du 25 février 2025, rendant sans objet la demande de suspension. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, mais a condamné la commune à verser 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés.

Avocat : REBOLLO

6 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202084

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, étudiante en master à l'université Toulouse II Jean Jaurès, pour contester la délibération la déclarant "ajournée" aux épreuves finales. La requérante invoquait notamment un défaut de base légale, faute pour l'université de prouver l'adoption régulière des règles de contrôle des connaissances par la commission compétente (CFVU). Le tribunal a annulé la décision d'ajournement, constatant que l'université ne démontrait pas que la CFVU avait adopté les modalités de contrôle des connaissances pour l'année 2020/2021, en méconnaissance des articles L. 712-6-1 du code de l'éducation et de l'arrêté du 22 janvier 2014.

Avocat : VERDIER FLORENT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2025
• 4ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403021

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le comité d'indemnisation des victimes d'essais nucléaires (CIVEN) à verser une provision de 6 070 euros à Mme veuve A, venant aux droits de son époux. Cette somme correspond à l'indemnisation proposée pour le cancer de la peau radio-induit contracté par M. A lors de sa participation aux essais nucléaires sur la base de Reggane en Algérie. Le CIVEN ne s'étant pas opposé à la demande, l'obligation a été jugée non sérieusement contestable. Les textes appliqués sont le code de la santé publique et la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à l'indemnisation des victimes d'essais nucléaires.

Avocat : SCP TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

6 mars 2025
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01479

Avocat : GANGLOFF

6 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410562

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 15 octobre 2024 par lequel la préfète du Rhône avait obligé M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français, fixé son pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal retient que la préfète a commis une erreur de fait en se fondant sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B justifiait avoir déposé une demande de titre de séjour. La substitution de motif proposée par la préfète, invoquant le 3° du même article, est écartée. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : MUSCILLO

6 mars 2025• 3ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409020

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et de fait, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUILLOU

6 mars 2025• 11ème Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202041

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C et Mme A demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Mignaloux-Beauvoir à la SAS Seclem GGL Santé pour une résidence d'internes en médecine. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, leur propriété n'étant pas contiguë au projet et l'étude de décote de valeur immobilière produite étant insuffisante pour démontrer une atteinte directe à leurs conditions de jouissance du bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, et les requérants ont été condamnés à verser 2 500 euros à la commune et à la société pétitionnaire au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS COULOMBIE - GRAS - CRETIN - BECQUEVORT - ROSIER

6 mars 2025• 1ère chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03132

Avocat : RASOAVELOSON

6 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503283

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, conformément aux principes dégagés par la jurisprudence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2.

Avocat : MOLOTOALA

6 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203057

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B contestant le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le CNAPS, estimant que la délivrance ultérieure d'une carte professionnelle n'avait pas privé d'objet le recours, la décision initiale ayant produit des effets. Sur le fond, le juge a annulé la décision du 4 juillet 2022, considérant que le seul motif tiré d'une mention de "mise en cause" dans le fichier TAJ pour un délit de fuite datant de 2018, sans poursuite ni condamnation, ne suffisait pas à établir une incompatibilité avec l'exercice de la profession au sens de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : WOLOCH

6 mars 2025• 4ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01560

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

6 mars 2025• 5ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500192

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré l’existence d’une procédure alternative par courrier postal. La décision rappelle que, pour les premières demandes, l’urgence ne se présume pas et doit être démontrée par des éléments concrets.

Avocat : PALOU

6 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411432

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes et conséquences des désordres affectant la maison de M. et Mme H, suite à un épisode pluvieux du 28 avril 2024 ayant entraîné un effondrement partiel. La juridiction a rejeté la demande de rendre l’expertise commune et opposable aux consorts A, voisins sinistrés, estimant que leur présence n’était pas utile à la mission de l’expert et qu’ils pouvaient solliciter leur propre expertise. La solution retenue se limite donc à l’expertise initiale, sans extension aux propriétés voisines.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

6 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300348

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la demande du Gaec Dechanet tendant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2022. Cet arrêté déclarait d'utilité publique la dérivation des eaux souterraines et instaurait des périmètres de protection autour du captage "D 2011" pour la production d'eau potable, en application des articles L. 1321-2 et R. 1321-13 du code de la santé publique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les prescriptions relatives à l'utilisation des produits phytosanitaires dans les périmètres de protection rapprochée étaient suffisantes et conformes aux exigences légales.

Avocat : RUDLOFF BEATRICE

6 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501964

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 17 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la clause de souveraineté de l'article 17 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013) en raison de son état de santé et de craintes personnelles. Le tribunal a estimé que M. A n'apportait aucun commencement de preuve de ses allégations et qu'il ne démontrait pas que les autorités portugaises seraient incapables de lui fournir les soins et l'assistance nécessaires. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 17 et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

6 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224074

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société ACM Tombe Issoire, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018, 2019 et 2020 concernant un immeuble situé à Paris. La société soutenait que les travaux de réhabilitation en cours avaient fait perdre à l'immeuble son caractère de propriété bâtie ou, à titre subsidiaire, qu'il devait être reclassé en lieu de dépôt couvert. Le tribunal a jugé que les travaux, bien qu'importants, n'avaient pas entraîné une démolition totale ni affecté le gros œuvre au point de rendre l'immeuble impropre à toute utilisation, et n'avaient pas non plus modifié son affectation. La solution retenue s'appuie sur les articles 1380, 1516 et 1517 du code général des impôts.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

6 mars 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300832

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé la décision du maire de Bettencourt-Rivière du 5 novembre 2022 mettant en demeure Mme A d’élaguer et d’abattre ses plantations empiétant sur le cimetière communal, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que, bien que les feuilles et branchages de l’arbre compliquent l’entretien du cimetière, il n’était pas établi qu’ils portaient atteinte à la sûreté ou à la commodité du passage, ce qui constitue une erreur de fait. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BACLET - CATHERINE BACLET-MELLON

6 mars 2025• 1ère Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412266

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa décision du 10 octobre 2024, a été saisi par plusieurs salariés de la société Diva Salon d’une demande d’annulation de l’homologation par la DREETS Auvergne-Rhône-Alpes du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de cette société, en liquidation judiciaire. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure d’information-consultation du comité social et économique (CSE), l’insuffisance des mesures de reclassement interne et du PSE lui-même, ainsi qu’un défaut de motivation de la décision administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que les mesures du PSE étaient suffisantes au regard des dispositions du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET VALOREN

5 mars 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502527

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F C, ressortissant nigérian, contestant son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que la décision de la préfète du Rhône était légale, notamment car la demande d'asile déposée en rétention était dilatoire, l'intéressé ayant déjà vu sa précédente demande rejetée et ayant fait l'objet de condamnations pénales. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au maintien en rétention en cas de demande d'asile manifestement dilatoire.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

5 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501596

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A se disant Mohamed Yaakoubi, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 18 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de droit concernant sa demande d'asile en Espagne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : BLOCH-LEVY

5 mars 2025• Reconduite à la frontière