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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

363 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500495

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la communauté de communes des Vallées de la Tille et de l'Ignon (COVATI). Il a mis fin à la suspension de l'exécution de l'arrêté du 18 octobre 2024 refusant la titularisation de Mme C pour insuffisance professionnelle, ainsi qu'à l'injonction de la réintégrer et de la titulariser. Le juge a constaté que la requête au fond de Mme C était tardive, ayant été déposée au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, et qu'aucun élément nouveau ne justifiait le maintien des mesures provisoires.

Avocat : SCP CGB - ME GRILLON - ME TRONCHE

28 février 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00765

Avocat : GALLO

28 février 2025• 2ème Chambre
« Précédent266267268269270271272Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502261

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F, ressortissant bosnien, contestant un arrêté préfectoral du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de garde des enfants par le requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MUSCILLO

28 février 2025• ELOIGNEMENT
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100285

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société Qwant Music d’un recours en annulation d’un titre de perception émis par la collectivité de Corse pour un montant de 485 085,79 euros, correspondant au reversement d’une subvention FEDER. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, jugeant que le titre de perception n’est pas un acte de poursuite soumis à un recours préalable obligatoire. Sur le fond, il a annulé le titre de perception au motif qu’il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La solution retenue est donc l’annulation du titre pour défaut de motivation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUGLO LEPAGE & ASSOCIES

28 février 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00352

Avocat : PALOUX

28 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02868

Avocat : SCP FLORA GILBERT

28 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411488

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 28 mai 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait rejeté la demande de visas de long séjour pour Mme B D E et l'enfant Natan A C, présentée au titre de la réunification familiale par M. A C, réfugié. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les documents d'identité et d'état civil produits n'étaient pas probants, alors que les actes présentés et les éléments de possession d'état permettaient d'établir l'identité des demandeurs et le lien familial avec le réunifiant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : POLLONO

28 février 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500753

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 10 janvier 2025 l'assignant à résidence sur l'agglomération nantaise pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure, jugeant que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'imposait pas à l'administration d'organiser un entretien préalable, et que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) constituent une procédure spéciale dérogeant à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence au regard des textes applicables, notamment le CESEDA.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

28 février 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317148

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, réfugié guinéen, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour de son épouse et de son fils au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission s'était appropriée le motif de l'autorité consulaire tiré du défaut de preuve de l'identité et des liens familiaux. En application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que les documents d'état civil et les éléments de possession d'état produits par le requérant étaient suffisants pour établir l'identité des demandeurs et leur lien familial avec le réunifiant. Par conséquent, la décision attaquée a été annulée pour erreur d'appréciation.

Avocat : SODALO

28 février 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500755

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, de nationalité sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et ancienne en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

27 février 2025• Eloignement urgent
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409572

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 13 juin 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné sa situation personnelle, notamment au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public que représentait sa présence en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

27 février 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300779

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C D, qui contestait l'arrêté du préfet de la Guyane ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites sur des parcelles à Cayenne. Le tribunal a jugé que la procédure préalable, incluant une enquête sociale et un recensement des habitants, était suffisante et régulière au regard de la loi du 23 juin 2011. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en considérant les constructions comme un ensemble homogène présentant des risques graves pour la salubrité et la sécurité. Enfin, les moyens tirés de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : PIALOU

27 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103780

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande indemnitaire par une famille guinéenne, suite à des refus de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de l'illégalité des décisions de refus de visas, constatée par un précédent jugement du 24 janvier 2017 et par la délivrance ultérieure des visas. La période d'indemnisation a été fixée du 3 novembre 2012 au 3 mai 2017, date de la délivrance effective des derniers visas. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans se référer à des textes spécifiques pour le fond de la décision.

Avocat : POLLONO

27 février 2025• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500437

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et légalement fondé sur le 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le tribunal considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

27 février 2025• Eloignement urgent
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404422

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant qu'accompagnante d'enfant malade, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet s'était fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII et que les moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SODALO

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407376

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la Convention internationale des droits de l'enfant et à la motivation de l'interdiction de retour, ont également été jugés infondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

27 février 2025• 3ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202513

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait l'avis de la Caisse des dépôts et consignations fixant à 15 % son taux d'incapacité permanente partielle pour une tendinopathie de l'épaule droite reconnue comme maladie professionnelle. La requérante demandait une nouvelle expertise et l'annulation de cet avis pour erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que le taux de 15 % était conforme au barème indicatif prévu à l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, applicable via le décret n° 2005-442 du 2 mai 2005, et que les éléments médicaux ne justifiaient pas une majoration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans ordonner d'expertise complémentaire.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSH & ASSOCIE

27 février 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502240

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa du 19 décembre 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. A B, ressortissant afghan, au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. Le juge a estimé que les éléments fournis par les requérants ne démontraient pas une situation d’urgence justifiant la suspension, sans se prononcer sur l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : POLLONO

27 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106391

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. F contestant la décision du département de la Sarthe de lui réclamer le remboursement de 25 200 euros de bourse d'études, ainsi que le titre exécutoire correspondant. Le requérant invoquait notamment l'incompétence des signataires, le défaut de base légale du titre, et une erreur de fait et d'appréciation, estimant que la résiliation de son contrat d'engagement était imputable au département. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le non-respect par M. F de son obligation d'exercer dans le département justifiait le remboursement intégral de la bourse sur le fondement du contrat et des textes applicables. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins de décharge et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKHELOUA

27 février 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203858

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le retrait ou l’abrogation de la décision du 12 novembre 2021 du centre hospitalier de Roubaix prononçant sa révocation. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’absence de communication de l’avis du conseil de discipline, l’inexactitude matérielle des faits et le caractère disproportionné de la sanction. En cours d’instance, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 27 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : DELOBEL-BRICHE

27 février 2025• 4ème Chambre