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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501167

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal du 5 février 2025 ordonnant la fermeture administrative totale des établissements « Insport » et « La Voile Blanche ». Le juge a estimé que la condition d’urgence, invoquée par la société requérante en raison de ses difficultés financières, n’était pas établie, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives à la sécurité des établissements recevant du public.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

21 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500593

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4, 5, 13.1, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux du 22 janvier 2025, en application des règlements européens et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

20 février 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500587

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C, ressortissant éthiopien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 22 janvier 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour fraude (altération volontaire de ses empreintes). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait légalement fondé son refus sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans erreur de droit ni défaut d’examen de la vulnérabilité. La solution retenue confirme la légalité du refus, en application des dispositions précitées et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

20 février 2025• Eloignement urgent
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00399

Avocat : BERNARD CHATELOT

20 février 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411544

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 000 euros à M. B pour carence fautive dans son relogement. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation en mai 2019, n'avait reçu aucune offre de relogement, malgré une injonction du tribunal. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis. L'indemnisation a été fixée en fonction de la durée de la carence et de la situation familiale du requérant.

Avocat : MOULOUADE

20 février 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300881

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société A41 contestant l'ordre de reversement d'un trop-perçu d'aide d'activité partielle pour la période de juin 2020 à septembre 2021 concernant un salarié. La société soutenait que le salarié, présentant des comorbidités, devait rester en isolement jusqu'en septembre 2022, mais le tribunal a estimé que les certificats médicaux produits ne justifiaient pas une impossibilité de reprendre le travail après le 1er septembre 2021. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions subsidiaires, sur le fondement des articles L. 5121-1 et R. 5122-1 du code du travail.

Avocat : SELARL FLORENCE DASSONNEVILLE - HENRI ARAN

20 février 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000037

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ouvrier d'État exposé à l'amiante entre 2000 et 2015 lors de travaux de percement et de manipulation de dalles amiantées. La juridiction a retenu la responsabilité de l'employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces malgré la connaissance des risques. Le tribunal a reconnu un préjudice moral d'anxiété lié au risque élevé de développer une pathologie grave, sans nécessité de prouver des troubles psychologiques. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420932

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur la demande de provision de M. A, victime d’un accident dans un collège public, rappelle que la responsabilité pour défaut de surveillance d’un assistant d’éducation relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en application de l’article L. 911-4 du code de l’éducation. En conséquence, les conclusions fondées sur ce motif sont rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. Le tribunal examine ensuite la responsabilité pour défaut d’organisation du service public, mais estime que l’obligation dont se prévaut le requérant ne présente pas un caractère non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La demande de provision est donc rejetée.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL

20 février 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002504

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de son exposition à l'amiante durant son activité au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire de Mme A était prescrite, dès lors que son préjudice d'anxiété, lié à son exposition à l'amiante, était connu et mesurable au plus tard à la date de son admission au bénéfice de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA) le 10 août 2017, et que sa demande indemnitaire du 2 juillet 2020 était intervenue au-delà du délai de prescription quadriennale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02178

Avocat : LOUARD

20 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205582

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Dophinvest de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre deux décisions de préemption du président de Montpellier Méditerranée Métropole (18 août 2022 et 3 janvier 2023) portant sur un lot de copropriété situé dans le centre commercial Le Triangle. La société requérante contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'avis de France Domaine, le défaut de motivation et l'absence d'utilité publique du projet. Le tribunal a joint les deux instances et a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la métropole.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201367

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 18 janvier 2022 par lequel le maire de Saint-Gély-du-Fesc s'est opposé à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme était illégal, faute de risque avéré pour le public lié aux champs électromagnétiques, et que le motif d'incompatibilité avec les espaces naturels était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté les autres motifs d'opposition, notamment ceux fondés sur le code des postes et le plan de prévention des risques d'inondation. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer l'autorisation d'urbanisme sollicitée dans un délai d'un mois, sur le fondement des articles L. 424-3 et L. 600-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206816

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme G E et Mme H E visant à l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 30 août 2022 par le maire de Montpellier à M. F, ainsi que du permis initial du 14 novembre 2019. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le vice de procédure lié à l'absence d'accord du ministre chargé des sites, ce dernier ayant été donné. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, dont les articles R. 425-17, L. 600-5 et L. 600-5-1.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003201

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien mécanicien aéronautique, d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans les conditions d’existence, résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant ses fonctions au sein de l’atelier industriel aéronautique de Cuers-Pierrefeu. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison d’une carence fautive dans la mise en œuvre des mesures de protection contre l’amiante. Toutefois, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le raisonnement s’appuie sur le principe de responsabilité pour faute de l’employeur public et l’obligation de sécurité, sans mention de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003199

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, un ancien ouvrier d'État de la marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que les droits à indemnisation de M. B étaient acquis à la date de son départ à la retraite, intervenue au plus tard en 2012, et que sa demande indemnitaire, formulée en 2020, était donc prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300618

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la société Dophinvest dirigées contre deux décisions de préemption du président de Montpellier Méditerranée Métropole (18 août 2022 et 3 janvier 2023) portant sur un lot commercial situé dans le centre commercial Le Triangle. Le tribunal a jugé que la première décision de préemption était devenue caduque, faute d'avoir été suivie d'une vente, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Concernant la seconde décision, il a estimé qu'elle était suffisamment motivée par la réalisation d'un projet d'aménagement (ZAC Ricardo Bofill) et que l'absence d'avis de France Domaine n'était pas de nature à l'entacher d'illégalité, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés. Les demandes de la société Dophinvest ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la métropole au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203120

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré le 22 mars 2022 par le maire d’Agde, autorisant l’installation d’un climatiseur par M. B. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir respecté les formalités de notification prévues à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, qui imposent la transmission de l’intégralité du recours contentieux à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans un délai de quinze jours. En l’espèce, M. D n’a adressé qu’un simple courrier d’information, sans joindre la copie complète de sa requête.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001624

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour des préjudices liés à son exposition à l'amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales. Le tribunal a jugé que la requête n'était pas tardive, mais a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, faute pour le requérant d'établir un lien de causalité direct entre son exposition et les préjudices allégués. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et du code civil.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000184

Le Tribunal administratif de Toulon a condamné l’État à verser 12 500 euros à M. A, ancien électricien et plongeur scaphandrier de la DCN de Toulon, pour le préjudice d’anxiété résultant de son exposition aux poussières d’amiante entre 1972 et 1997. La responsabilité de l’État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection efficaces malgré la connaissance des risques. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans application directe de textes spécifiques mentionnés dans la décision.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001628

Le Tribunal administratif de Toulon a partiellement fait droit à la demande de Mme A, ouvrière d'État exposée à l'amiante à la DCN de Toulon de 1982 à 2003. Il a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, sur le fondement des décrets de 1977 et 2002, mais uniquement pour la période antérieure au 1er juin 2003. L'État a été condamné à verser 10 500 euros au titre du préjudice d'anxiété, avec intérêts au taux légal à compter du 28 février 2020 et capitalisation, tandis que la demande pour suivi post-professionnel a été rejetée faute de preuve.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre