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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

363 842

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500587

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C, ressortissant éthiopien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 22 janvier 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour fraude (altération volontaire de ses empreintes). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait légalement fondé son refus sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans erreur de droit ni défaut d’examen de la vulnérabilité. La solution retenue confirme la légalité du refus, en application des dispositions précitées et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

20 février 2025• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201367

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 18 janvier 2022 par lequel le maire de Saint-Gély-du-Fesc s'est opposé à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme était illégal, faute de risque avéré pour le public lié aux champs électromagnétiques, et que le motif d'incompatibilité avec les espaces naturels était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté les autres motifs d'opposition, notamment ceux fondés sur le code des postes et le plan de prévention des risques d'inondation. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer l'autorisation d'urbanisme sollicitée dans un délai d'un mois, sur le fondement des articles L. 424-3 et L. 600-2 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003201

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien mécanicien aéronautique, d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans les conditions d’existence, résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant ses fonctions au sein de l’atelier industriel aéronautique de Cuers-Pierrefeu. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison d’une carence fautive dans la mise en œuvre des mesures de protection contre l’amiante. Toutefois, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le raisonnement s’appuie sur le principe de responsabilité pour faute de l’employeur public et l’obligation de sécurité, sans mention de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300618

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la société Dophinvest dirigées contre deux décisions de préemption du président de Montpellier Méditerranée Métropole (18 août 2022 et 3 janvier 2023) portant sur un lot commercial situé dans le centre commercial Le Triangle. Le tribunal a jugé que la première décision de préemption était devenue caduque, faute d'avoir été suivie d'une vente, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Concernant la seconde décision, il a estimé qu'elle était suffisamment motivée par la réalisation d'un projet d'aménagement (ZAC Ricardo Bofill) et que l'absence d'avis de France Domaine n'était pas de nature à l'entacher d'illégalité, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés. Les demandes de la société Dophinvest ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la métropole au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206816

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme G E et Mme H E visant à l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 30 août 2022 par le maire de Montpellier à M. F, ainsi que du permis initial du 14 novembre 2019. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le vice de procédure lié à l'absence d'accord du ministre chargé des sites, ce dernier ayant été donné. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, dont les articles R. 425-17, L. 600-5 et L. 600-5-1.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205582

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Dophinvest de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre deux décisions de préemption du président de Montpellier Méditerranée Métropole (18 août 2022 et 3 janvier 2023) portant sur un lot de copropriété situé dans le centre commercial Le Triangle. La société requérante contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'avis de France Domaine, le défaut de motivation et l'absence d'utilité publique du projet. Le tribunal a joint les deux instances et a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la métropole.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203120

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré le 22 mars 2022 par le maire d’Agde, autorisant l’installation d’un climatiseur par M. B. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir respecté les formalités de notification prévues à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, qui imposent la transmission de l’intégralité du recours contentieux à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans un délai de quinze jours. En l’espèce, M. D n’a adressé qu’un simple courrier d’information, sans joindre la copie complète de sa requête.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411544

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 000 euros à M. B pour carence fautive dans son relogement. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation en mai 2019, n'avait reçu aucune offre de relogement, malgré une injonction du tribunal. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis. L'indemnisation a été fixée en fonction de la durée de la carence et de la situation familiale du requérant.

Avocat : MOULOUADE

20 février 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00399

Avocat : BERNARD CHATELOT

20 février 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500047

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les droits à l'information prévus par les articles 4 et 29 du règlement (UE) n° 604/2013, le requérant ayant reçu les brochures d'information en arabe, langue qu'il comprend. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A B, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, accordée à titre provisoire mais sans incidence sur le fond.

Avocat : LOKAMBA OMBA

20 février 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02178

Avocat : LOUARD

20 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402578

Le tribunal administratif de Pau a ordonné l’expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2024 d’un logement de fonction situé dans l’enceinte du groupe scolaire Lapuyade à Pau, appartenant au domaine public communal. La commune de Pau avait mis ce logement à disposition de M. A en raison de ses fonctions de concierge, mais celui-ci a été radié des effectifs le 30 mai 2024 et une convention d’occupation temporaire a expiré le 31 août 2024. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a considéré que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que l’urgence et l’utilité étaient caractérisées par la nécessité de loger le nouveau concierge, en poste depuis le 23 octobre 2024. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : REFALO

19 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114243

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour en qualité de jeune majeur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir l'identité du requérant avec certitude. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité du refus de titre de séjour.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

19 février 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300015

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme A B, agent du centre hospitalier universitaire de Montpellier, qui contestait la proratisation de ses droits à congés et RTT ainsi que la réduction de sa rémunération durant son temps partiel thérapeutique consécutif à un accident de service. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation dirigées contre une décision confirmative, ainsi que les demandes indemnitaires non précédées d'une demande préalable. Sur le fond, il a écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure de placement en temps partiel thérapeutique, de la discrimination, et de la violation de la directive européenne 2003/88/CE, considérant que la réglementation nationale applicable (notamment les articles L. 6152-519 et R. 6152-524-1 du code de la santé publique) ne méconnaissait pas le droit de l'Union. Les demandes d'expertise et d'indemnisation ont également été rejetées.

Avocat : CAILLOUX-MEURICE

19 février 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425058

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du syndicat des copropriétaires d’un immeuble parisien, afin de déterminer l’origine des infiltrations subies dans les appartements en rez-de-chaussée. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’une éventuelle action en responsabilité contre Paris Habitat-OPH. La mission de l’expert inclut la constatation des désordres, l’analyse de leurs causes, l’évaluation des travaux nécessaires et des préjudices. Les demandes de Paris Habitat-OPH concernant la charge des frais d’expertise ont été rejetées à ce stade, cette question relevant du président du tribunal après le dépôt du rapport.

Avocat : GENON-CATALOT

19 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503833

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 constatant la caducité de son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de police pouvait légalement fonder sa décision sur le 2° de l'article L. 251-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public que constituait le comportement personnel de l'intéressé. Il a également estimé que les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation sur le territoire français étaient justifiées et proportionnées, et que les moyens tirés de la violation de la directive 2004/38/CE et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT

19 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432534

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B F, ressortissant chilien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de la situation personnelle. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : LANGLOIS

19 février 2025• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100980

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant comorien, contre le refus implicite du préfet de la Sarthe de lui délivrer une carte de résident en tant qu'ascendant de mineur réfugié. Le tribunal a constaté que le préfet de la Vienne avait délivré la carte sollicitée le 3 mai 2023, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GOUILLON2

19 février 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301580

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A épouse B contestant des indus d’allocations familiales et d’aides exceptionnelles. La requérante soutenait que son époux, sans titre de séjour ni revenus, ne pouvait être à l’origine des indus. La CAF du Var a opposé la tardiveté du recours, démontrant que les décisions attaquées avaient été notifiées le 15 mars 2023. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 22 mai 2023, dépassait le délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative, et l’a déclarée irrecevable.

Avocat : GONZALEZ-LOPEZ

19 février 2025• Aide sociale
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302891

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme B dirigées contre deux arrêtés du maire de Saint-Geniès-des-Mourgues (16 juin 2022 et 22 mars 2023) portant non-opposition à une déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne relais de téléphonie mobile par la société Orange. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisant pour apprécier l’insertion du projet et le traitement des accès, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article A2 du plan local d’urbanisme n’était pas fondé. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, sur le fondement des articles L. 421-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

19 février 2025• 1ère chambre