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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403096

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SCI Hafeezson d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 16 février 2024 par le maire de Grand-Couronne à la SARL Arconance pour un ensemble immobilier de 39 logements et un local commercial. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la date de notification du rejet du recours gracieux n’était pas établie par la commune. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au regard des articles L. 425-3 du code de l’urbanisme et L. 122-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que des dispositions relatives à la consultation de l’architecte des Bâtiments de France.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

13 février 2025• 2 ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00020

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

13 février 2025• 5ème chambre
« Précédent276277278279280281282Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209857

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. A, qui sollicitait l'annulation du refus implicite de l'Institut Polytechnique de Paris (IPP) de lui communiquer un accord de confidentialité signé avec LVMH en juin 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le document sollicité, bien que relevant du droit de communication prévu par le code des relations entre le public et l'administration, présentait un caractère préparatoire à une convention de mécénat et n'était donc pas communicable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le décret n° 2019-549 portant création de l'IPP.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

13 février 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306968

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de Seine-et-Marne d’autoriser le regroupement familial au profit de son époux, confirmé implicitement par le ministre de l’intérieur. En cours d’instance, Mme B a obtenu le bénéfice du regroupement familial et s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LOGHLAM

13 février 2025• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401965

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B contestant des retraits de points sur son permis de conduire et la décision d'invalidation de celui-ci pour solde nul. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision 48 SI et les retraits de points pour les infractions des 14 juin, 27 juin et 6 juillet 2022, ces décisions ayant été retirées par l'administration. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions comme irrecevables en raison de leur tardiveté pour l'infraction du 2 mars 2021, et non fondées pour les autres, faute pour M. B d'établir le défaut d'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route ou l'absence de réalité des infractions.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 février 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310640

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant péruvien, qui contestait l'arrêté du 11 septembre 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, qui découlaient légalement du refus de séjour, ont également été validées.

Avocat : CARRILLO CRUZ

13 février 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200581

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de M. B visant à obtenir la communication intégrale des procès-verbaux des conseils d'administration de l'Établissement Public d'Aménagement Paris-Saclay (EPAPS), dont certains passages avaient été occultés. Le tribunal a jugé que l'EPAPS, en tant qu'établissement public administratif, ne pouvait opposer le secret des affaires de manière générale, mais a estimé que les occultations contestées étaient justifiées pour protéger des informations couvertes par le secret des affaires ou relevant de la stratégie industrielle et commerciale de l'établissement. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée, le tribunal considérant que la décision implicite de refus de communication était légale au regard des articles L. 311-5 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

13 février 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500118

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante chinoise, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée et de sa situation familiale (mère d'un enfant mineur né en France). La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 700 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : PALOU

12 février 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500095

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'ancienneté de ses démarches infructueuses et de sa situation familiale et professionnelle précaire. Le tribunal a considéré que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne constituait un dysfonctionnement administratif justifiant l'intervention du juge. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

12 février 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400300

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition de M. B à la contrainte émise par France Travail (ex-Pôle emploi) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 26 266,08 euros, correspondant à des versements effectués entre juin 2016 et mars 2021. Le tribunal a considéré que la contrainte était régulière et que les moyens soulevés par le requérant, notamment la prescription et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail, en particulier les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 à R. 5426-21, qui encadrent la procédure de recouvrement des indus par France Travail.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

12 février 2025• Juge Unique 4
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303890

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de Pôle emploi de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour une formation de psychopraticien. Le tribunal a jugé que la décision du 10 février 2023, fondée sur l'absence de mise en pratique des acquis d'une formation antérieure de sophrologue, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code du travail ni la délibération du conseil d'administration de Pôle emploi. Il a également estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision du 7 septembre 2022 était inopérant, cette décision ayant été implicitement retirée par la décision du 10 février 2023. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

12 février 2025• Juge Unique 4
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03596

Avocat : JOANNOPOULOS

12 février 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106692

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur cinq requêtes de la SARL Exo Signs, qui demandait le remboursement du crédit d'impôt métiers d'art pour les années 2017 à 2023. La société soutenait que la possession d'un diplôme qualifiant le salarié dans un métier d'art n'était pas nécessaire pour retenir ses charges dans le calcul du seuil de 30 % de la masse salariale, et invoquait la doctrine administrative BOI-BIC-RICI-10-100. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'arrêté du 24 décembre 2015 fixant la liste des métiers d'art.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

12 février 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111644

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL Exo Signs de demandes de remboursement du crédit d'impôt métiers d'art pour les années 2017 à 2023. La société soutenait que la possession d'un diplôme qualifiant le salarié dans un métier d'art n'était pas requise pour retenir les charges de personnel correspondantes dans le calcul du seuil de 30 % de la masse salariale, et invoquait la doctrine administrative BOI-BIC-RICI-10-100. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et l'arrêté du 24 décembre 2015 fixant la liste des métiers d'art.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

12 février 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307353

Le Tribunal administratif de Melun a statué sur cinq requêtes de la SARL Exo Signs, qui demandait le remboursement du crédit d'impôt métiers d'art pour les années 2017 à 2023. La société soutenait que la possession d'un diplôme qualifiant le salarié dans un métier d'art n'était pas nécessaire pour que ses charges de personnel soient prises en compte dans le calcul du seuil de 30 % de la masse salariale, et invoquait la doctrine administrative BOI-BIC-RICI-10-100. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et l'arrêté du 24 décembre 2015 fixant la liste des métiers d'art.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

12 février 2025• 3ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00191

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE

12 février 2025• 3e chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408826

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VALOIS

12 février 2025• 8ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501026

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Géorgie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également considéré que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité des actes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 614-2, L. 921-2 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELOBEL

12 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107393

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme E et de M. F, qui demandaient l'annulation de la délibération du 3 juin 2021 par laquelle le conseil municipal de Domancy a approuvé la révision générale n°2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone naturelle, invoquant une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la commune était compétente pour approuver son PLU, le transfert de cette compétence à la communauté de communes n'ayant pas eu lieu en raison de l'opposition d'un nombre suffisant de communes membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

12 février 2025• 2ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2103151

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association SEPANSO 64 et plusieurs particuliers d'une demande d'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Auga à la SCEA Lassegnore pour un bâtiment agricole photovoltaïque destiné à l'élevage de canards. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des règles d'urbanisme et de protection de l'environnement, invoquant les articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme ainsi que l'arrêté du 27 décembre 2013 relatif aux installations classées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a implicitement validé la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : LOUBERE

12 février 2025• CHAMBRE 3