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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314950

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Inter universitaire service, qui sollicitait la condamnation de l'université Paris Dauphine à lui verser 191 712,72 euros pour des préjudices liés à l'exécution d'une convention d'occupation du domaine public. La société invoquait une méconnaissance de l'article L. 2122-2 du code général de la propriété des personnes publiques, estimant que la durée de la convention (prolongée jusqu'en septembre 2023) ne permettait pas l'amortissement de ses investissements. Le tribunal a jugé que les investissements, réalisés entre 2010 et 2012, étaient amortis sur plus de dix ans et que la société n'apportait pas la preuve des autres manquements contractuels allégués. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET HB & ASSOCIES - HITTINGER-ROUX, BOUILLOT & ASSOCIES (SCP)

6 février 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305007

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 1er mars 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant sri-lankais. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder ce refus sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire français, et que la demande n'était pas abusive ou dilatoire, le requérant ayant produit des éléments nouveaux (bulletins de paie). La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLORIS

6 février 2025• 11ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300212

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par une agente contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une méconnaissance du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 et une erreur d'appréciation du lien entre sa pathologie et ses conditions de travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la collectivité n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret précité.

Avocat : DUCLOS

6 février 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494369

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494369.20250206• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491056

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491056.20250206• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495965

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495965.20250206• 7ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111789

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 19 août 2021 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure d’information prévue par les articles R. 311-37 et R. 311-38 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avait été respectée. Il a également estimé que la demande, formulée plus de trois mois après la demande d’asile, méconnaissait l’article L. 431-2 du même code, sans que l’état de santé du requérant ne justifie un délai supplémentaire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : LE FLOCH

5 février 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409199

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a estimé que l'intéressé, condamné pour agression sexuelle, représentait une menace pour l'ordre public et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions du requérant, sans erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : ONILLON

5 février 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316822

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Sarthe. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CLOAREC

5 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111467

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a annulé la décision du 2 avril 2021 du sous-préfet de Saint-Nazaire et la décision du 29 juin 2021 du ministre de l'intérieur rejetant la demande de regroupement familial de M. A pour sa fille. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte l'intégralité des revenus de M. A, ce qui conduisait à une sous-évaluation de ses ressources au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

5 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113860

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 novembre 2021 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

5 février 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413109

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal a jugé la motivation suffisante et a estimé que l'OFII avait bien pris en compte sa vulnérabilité, malgré son âge, lors de l'évaluation. En conséquence, la requête a été rejetée sur l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : LOKAMBA OMBA

5 février 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500594

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : BELOTTI

5 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500291

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d'une carte professionnelle à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intérêt général de prévention et de protection de l'ordre public, invoqué par le CNAPS, prévalait sur la situation personnelle et financière du requérant. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLOU

5 février 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2001941

Le Tribunal Administratif de Caen a jugé que l'État, en tant qu'employeur de M. A..., ancien ouvrier d'État exposé à l'amiante au port militaire de Cherbourg, a commis une carence fautive en ne mettant pas en œuvre des mesures de protection efficaces, manquant ainsi à son obligation de sécurité. Cette faute engage la responsabilité de l'État, car la nocivité de l'amiante était connue et le décret du 17 août 1977 imposait des protections. Le tribunal a reconnu que M. A... subit un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, résultant directement de cette carence, et lui a accordé une indemnisation. La décision s'appuie sur les décrets de 1977 et 2001, ainsi que sur l'arrêté de 2006, relatifs à la protection contre l'amiante et à la cessation anticipée d'activité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

5 février 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400211

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un jugement du 21 juin 2023, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte de séjour mention "salarié". Après que M. A a informé le tribunal, le 15 janvier 2025, de la délivrance de son titre de séjour depuis le 9 février 2024, il s’est désisté de ses conclusions à fin d’exécution. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 février 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412780

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités chypriotes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les droits à l'information prévus par les articles 4 et 29 du règlement (UE) n° 604/2013, M. B ayant reçu les brochures d'information en lingala. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de transfert.

Avocat : LOKAMBA OMBA

5 février 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01606

Avocat : CABINET LONJON & ASSOCIES

5 février 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300253

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de l'association Cucq Trépied Stella 2020 visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Cucq pour un ensemble de 41 logements et trois cellules commerciales. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de l'association, écartant la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande, estimant que les pièces fournies permettaient une instruction suffisante. Enfin, le tribunal a appliqué l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme pour examiner l'impact du projet sur le paysage urbain, sans pour autant conclure à une annulation dans cet extrait.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

5 février 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431219

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 31 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A, entré en France à l'âge de dix ans, y avait été scolarisé et y résidait avec sa mère, sans que la menace à l'ordre public soit suffisamment établie. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT

5 février 2025• Section 8 - Chambre 1