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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 889

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201407

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Bertrichamps d’une demande de résiliation d’une convention d’occupation précaire d’un logement communal et d’expulsion des occupants, Mme D et M. A, pour non-respect de leurs obligations. En cours d’instance, la commune s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 4 février 2025, constatant qu’il était pur et simple. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP NOIRJEAN - GIRARD - GANTOIS - GRAILLOT

4 février 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300877

Le Tribunal Administratif de Nancy annule un titre de recettes de 4 347,92 euros émis par le syndicat intercommunal des eaux du Soiron à l'encontre de M. B C pour des frais de curage et de nettoyage suite à une pollution. Le juge constate que la créance n'est pas certaine car le responsable du déversement de peinture était le fils du requérant, et non M. C lui-même, ce qui rend le titre mal dirigé. La décision est fondée sur le principe selon lequel le juge doit vérifier le caractère certain et exigible de la créance. Le syndicat est condamné à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOMOVTZEFF - PAVEAU AVOCATS ASSOCIÉS

4 février 2025• Chambre 1
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01903

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

4 février 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200573

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A veuve D, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de ses préjudices économique et moral suite au décès de son époux, exposé aux rayonnements ionisants lors des essais nucléaires français en 1964-1965. La requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, celle-ci ne s'appliquant qu'aux victimes directes. Elle devait établir un lien de causalité direct entre l'exposition et la maladie de son époux, ce qu'elle n'a pas réussi à faire, l'expertise médicale n'ayant pas permis de conclure à un lien essentiel et direct. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

4 février 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306528

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, un jeune majeur, contestant le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de le prendre en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal a relevé que M. B avait dépassé l’âge de 21 ans, condition prévue à l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles pour bénéficier de ce dispositif. En conséquence, il a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. La solution retenue repose sur l’application des dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment l’article L. 222-5.

Avocat : RUDLOFF

4 février 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01841

Avocat : BELOTTI;LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

4 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500591

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant libanais marié à une Française. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens invoqués, notamment tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MUSCILLO

4 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304747

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, un jeune majeur, contestant le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui accorder un "contrat jeune majeur" au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a relevé que M. A avait dépassé l'âge de 21 ans, condition fixée par l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles pour bénéficier de ce dispositif. Par conséquent, le tribunal a jugé que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de M. A a ainsi été rejetée.

Avocat : BELOTTI

4 février 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500275

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré du fichier des antécédents judiciaires, jugé inopérant car le préfet s’était fondé sur l’entrée et le séjour irréguliers (article L. 611-1 du CESEDA). Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant), compte tenu de l’absence de communauté de vie établie avec sa compagne et son enfant français. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ZANOVELLO

3 février 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318547

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 9 février 2023, refusant de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à M. A, fils allégué de Mme C, réfugiée. Les requérants contestaient l’appréciation de l’identité et du lien de filiation, estimant qu’ils étaient établis par les documents d’état civil et la possession d’état, et invoquaient une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de substitution de motifs. La décision s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : POLLONO

3 février 2025• 10ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401778

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé provision, a été saisi par la communauté d'agglomération Châteauroux-Métropole d'une demande de condamnation des sociétés Guignard SAS, Axima Concept SA, Renaudat Centre Construction SA et Slee à lui verser une provision de 26 662,47 euros. Cette demande faisait suite à la condamnation de la communauté d'agglomération à payer cette somme à un sous-traitant (société Boutillet) pour le solde d'un marché de construction d'un centre aquatique, somme qu'elle estimait devoir être supportée par le groupement d'entreprises titulaire du marché. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la créance invoquée par la communauté d'agglomération, fondée sur un protocole transactionnel, n'était pas suffisamment établie pour être regardée comme non sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COULOMBIE GRAS CRETIN BECQUEVORT

3 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400121

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née le 18 décembre 2023, qui refusait de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme C H et à Christina F Mwanza. Le tribunal a jugé que l'identité des demandeuses et leur lien familial avec Mme A F D, réfugiée, étaient établis par les documents d'état civil produits et la possession d'état, et que le refus de visa méconnaissait les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : LE FLOCH

3 février 2025• 10ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500286

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour dix mois et son assignation à résidence pour 45 jours, décidées par le préfet de la Seine-Maritime le 6 janvier 2025. Le tribunal a jugé que l'arrêté portant prolongation de l'interdiction de retour était suffisamment motivé et fondé sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire après l'expiration de son délai de départ volontaire. Les moyens soulevés contre l'assignation à résidence, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

3 février 2025• URGENCES JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411070

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de la préfète de l’Essonne par un jugement du 27 novembre 2023, qui lui enjoignait de réexaminer sa situation sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La préfète a convoqué M. A le 4 février 2025, soit après l’expiration du délai imparti, ce qui constitue une exécution tardive. En application des articles L. 911-4, L. 911-7 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a procédé à la liquidation de l’astreinte pour la période du 27 janvier 2024 au 29 janvier 2025, date de la preuve de la convocation.

Avocat : CLORIS

31 janvier 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500194

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit sur la base légale applicable (article L. 432-1 du CESEDA), et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était fondée sur une menace à l'ordre public et que les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 n'étaient pas méconnues. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A B.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

31 janvier 2025• Magistrat Mme Chevalier
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00834

Avocat : CABINET POLLONO

31 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500203

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Mandelieu-la-Napoule du 25 novembre 2024 prononçant la révocation de M. B, agent communal. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, rendant ainsi inutile l'examen de la condition d'urgence. La solution retenue confirme le maintien de la sanction disciplinaire, et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

31 janvier 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04477

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

31 janvier 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01580

Avocat : CABINET POLLONO

31 janvier 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500105

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant un arrêté du 5 janvier 2025 du préfet de la Seine-Maritime prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Lors de l'audience, le conseil de M. B s'est désisté des conclusions dirigées contre une prétendue obligation de quitter le territoire français, inexistante, et a soulevé de nouveaux moyens. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen particulier et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

31 janvier 2025• URGENCES JU