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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

366 889

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205892

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A et de la société H contestant la décision de préemption du 16 juin 2022, prise par la société d'aménagement de Montpellier Méditerranée Métropole (SA3M), portant sur un fonds de commerce de coiffure. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision disposait d'une délégation de pouvoir régulière de la part du maire de Montpellier, conformément à l'article L. 214-1-1 du code de l'urbanisme. Il a également jugé inopérant le moyen tiré d'une insuffisance de motivation au regard du code des relations entre le public et l'administration, la motivation des décisions de préemption étant régie par le seul article L. 210-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

23 janvier 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305685

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a examiné la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'un simple récépissé ne faisait pas disparaître la décision implicite de refus. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour au motif qu'elle méconnaît les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, protégeant le droit à la vie privée et familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILLOU

23 janvier 2025• 11ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302824

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la demande de Mme B, infirmière libérale, qui contestait le refus du Conseil national de l'ordre des infirmiers (CNOI) de l'autoriser à exercer sur un site distinct. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du Conseil interdépartemental, car la décision du CNOI du 9 mars 2023, prise sur recours administratif préalable obligatoire, s'y était substituée. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par Mme B, notamment ceux relatifs au non-respect du quorum et au défaut de contradictoire, et a confirmé la légalité de la décision du CNOI. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLOU

23 janvier 2025• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200798

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, attachée d'administration, qui contestait le refus du ministre de l'éducation nationale de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, en validant la délégation de signature accordée à l'agente signataire. Le tribunal a également jugé que la requête était irrecevable, sans examiner le fond du litige. La décision s'appuie notamment sur la loi du 13 juillet 1983 et le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

23 janvier 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500456

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant moldave, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié, d'une part, car le comportement de l'intéressé, interpellé pour vol de carburant en réunion, constituait une menace pour l'ordre public, et d'autre part, en raison du risque de fuite, faute de garanties de représentation suffisantes. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte et à la violation du droit à une vie privée et familiale, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ONILLON

23 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430852

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme E, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 novembre 2024 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et la violation des articles 4, 5, 23 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il estime que la décision est légalement fondée et que la requérante n’établit pas de vice de procédure ou d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : DIALLO

23 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407562

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Free Mobile d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Mauguio du 3 septembre 2024 s’opposant à la déclaration préalable pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la société de démontrer que la décision contestée compromettait gravement et immédiatement ses intérêts ou ses obligations de service public. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment au regard des articles L. 121-8 du code de l’urbanisme et du règlement du plan local d’urbanisme. La demande de Free Mobile a donc été rejetée, et la commune de Mauguio a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

23 janvier 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404321

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aisne. Le tribunal a annulé ces décisions en considérant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour, de l'intégration professionnelle et sociale, et de la cellule familiale constituée en France (mariage avec une compatriote en situation régulière et naissance d'un enfant). La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DIALLO

22 janvier 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301704

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de l'EARL Devaux, qui demandait l'annulation de l'autorisation tacite d'exploiter accordée à M. B pour des parcelles situées à Nécy et La Hoguette. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que l'autorisation tacite est réputée émaner du préfet de région. Il a également jugé que les conditions de notification, publication ou affichage d'une décision administrative sont sans influence sur sa légalité. Enfin, le tribunal n'a pas retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SELARL HELLOT ROUSSELOT

22 janvier 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216587

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 3 juin 2020. La requérante demandait réparation du préjudice subi du fait de l'inexécution de cette obligation par l'État jusqu'à son relogement le 28 août 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au nom de ses enfants mineurs. Il a jugé que, Mme B ayant été reconnue prioritaire au seul motif de l'absence de proposition de logement dans le délai réglementaire, son maintien dans son logement ne pouvait ouvrir droit à réparation que si ce logement était inadapté à ses capacités financières et besoins, ce qu'elle n'a pas démontré. La requête a été rejetée, les textes appliqués étant le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.

Avocat : DILLOARD

22 janvier 2025• 8ème chambre (J.U)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02625

Avocat : TEILLOT & ASSOCIES

22 janvier 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03609

Avocat : DELORME

22 janvier 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500018

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme B, agent contractuel licencié par le liquidateur du Groupement d'Intérêt Public "France Services". La requérante contestait son licenciement et le refus implicite du Centre communal d'action sociale (CCAS) de La Seyne-sur-Mer de reprendre son contrat de travail, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

22 janvier 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300358

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, agissant pour elle-même et ses trois enfants mineurs, d’une demande d’indemnisation de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 octobre 2019. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, mais uniquement à l’égard de la requérante, et non de ses enfants. La solution retenue est que l’État est condamné à verser 3 000 euros à Mme C pour le préjudice subi entre le 9 avril 2020 et le 22 septembre 2022, date de son relogement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DILLOARD

22 janvier 2025• 8ème chambre (J.U)
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404199

Le Tribunal Administratif d'Amiens a étendu, sur demande de la SCI Duthoit Saint Dominique, les opérations d'expertise judiciaire déjà ordonnées à la société Enedis. Cette extension a été jugée utile car Enedis a réalisé des travaux à proximité de l'immeuble sinistré et pourrait être impliquée dans les désordres constatés. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent d'étendre une expertise à des tiers. Le tribunal a rejeté les demandes de la société Enedis visant à obtenir acte de ses protestations et à statuer sur la charge des dépens.

Avocat : SELARL GUEVENOUX-GLORIAN

21 janvier 2025
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415450

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Madame B A d’une demande d’exécution d’une ordonnance du juge des référés du 26 août 2024, qui enjoignait à la préfète du Val-de-Marne de la convoquer pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. En cours d’instance, le préfet a justifié de la remise d’un récépissé valable six mois le 19 novembre 2024. Constatant l’exécution complète de l’ordonnance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : MOLOTOALA

21 janvier 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00424

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT ET CONSEIL

21 janvier 2025• 6ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00335

Avocat : SOCIÉTÉ D'EXERCICE LIBÉRAL D'AVOCAT ALLOULU

21 janvier 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200708

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de son licenciement pour insuffisance professionnelle, annulé par un précédent jugement du 10 novembre 2017 pour erreur matérielle des faits. Le tribunal a reconnu que cette illégalité fautive engageait la responsabilité du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) du Lavandou. Toutefois, il a rejeté la requête au motif que les préjudices moral, professionnel et lié aux troubles dans les conditions d’existence invoqués n’étaient pas suffisamment établis. La décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et le code de justice administrative.

Avocat : CAILLOUET-GANET

21 janvier 2025• 2ème chambre - Juge Unique
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300006

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme E contestant un avis de sommes à payer émis par le département de la Charente-Maritime pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 23 175,27 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'avis, l'absence de signature et de base de liquidation, ainsi que des erreurs de calcul. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que l'avis était régulier et que la créance était fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la demande de décharge de l'obligation de payer a été rejetée.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

21 janvier 2025• 1ère chambre - JU