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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

366 889

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400904

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur de droit au regard des articles L. 233-2 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En cours d’instance, Mme B s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Par jugement du 16 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306398

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme G C, Mme H F et M. D E visant à annuler le permis de construire délivré par le maire de Cannes à la SCI AEI Promotion pour un immeuble rue Aurélienne. La juridiction a d'abord constaté le désistement de M. E. Sur le fond, elle a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, en validant la délégation de signature à Mme B, 8ème adjointe, sur le fondement de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : PALOUX

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400290

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Cannes à la SCI AEI Promotion pour un immeuble mixte. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la recevabilité de la requête. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de l'urbanisme.

Avocat : PALOUX

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402052

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui accorder un titre de séjour pour admission exceptionnelle, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, un défaut de saisine de la commission du titre de séjour et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans (rendant la saisine de la commission non obligatoire), et que les éléments fournis (attestations, promesse d'embauche) ne démontraient pas de liens suffisamment anciens, intenses et stables en France pour justifier une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402519

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C D, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen sérieux et d'erreur de fait, faute pour le requérant d'établir ses allégations. Il a également jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, M. D ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300059

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 6 décembre 2022 de la préfète d'Indre-et-Loire lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé qu'il ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux d'une intensité suffisante en France, eu égard à sa situation de célibataire sans charge de famille et à ses attaches conservées au Sénégal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant sa demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

16 janvier 2025• 2ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405069

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 20 juin 2024 invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie en raison du délai de cinq mois écoulé entre la notification de la décision et la saisine du tribunal. Les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

16 janvier 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403288

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule l'arrêté du 25 décembre 2024 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme a renouvelé l'assignation à résidence de M. A, ressortissant algérien. Le juge estime que le préfet n'a pas justifié de l'avancée des démarches pour organiser l'éloignement, et que la dégradation des relations diplomatiques avec l'Algérie rend l'exécution de la mesure peu probable. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal rejette les demandes d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : LOISEAU

16 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407725

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 24 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés par le risque de soustraction à l'exécution de la mesure, et que l'assignation à résidence était légale. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-7 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

15 janvier 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500001

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant éthiopien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. A avait tenté d'obtenir frauduleusement ces conditions en altérant ses empreintes. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était régulière et proportionnée.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

15 janvier 2025• Eloignement urgent
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401589

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 20 décembre 2023 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant iranien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée de M. B, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé l'ancienneté de sa présence en France depuis 2014, ses diplômes universitaires, son intégration professionnelle et son bon niveau de français. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407726

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B, ressortissante éthiopienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 24 décembre 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil (CMA) pour fraude présumée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et le défaut d’examen de sa situation. Il a considéré que la décision était légalement fondée sur l’article D. 551-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la preuve de la tentative de fraude par altération des empreintes était établie. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

15 janvier 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205200

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de la SAS Kolibri Hospitality, une société holding, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe sur les salaires pour les années 2018 à 2020. La société soutenait que la taxe devait être calculée par secteur d'activité distinct et que la rémunération de sa directrice générale relevait entièrement de secteurs passibles de TVA. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas démontré l'existence de secteurs d'activité distincts au sens de la loi fiscale, et que la directrice générale exerçait des fonctions de direction générale impliquant une participation à l'ensemble de l'activité, y compris le secteur financier non soumis à TVA. En conséquence, l'administration avait à bon droit appliqué le rapport d'assujettissement global pour le calcul de la taxe sur les salaires, sur le fondement de l'article 231 du code général des impôts.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURILOR

15 janvier 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114454

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources de l'intéressé, malgré son activité de chauffeur de taxi et le versement du RSA. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière d'opportunité de naturalisation.

Avocat : SCP DESCUBES BALLOTEAU LAPEGUE

15 janvier 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110238

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme F, agent territorial, d’un recours contre un arrêté du maire de Boulogne-Billancourt refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 5 novembre 2020 et la plaçant en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que l’arrêté avait été signé par une autorité compétente, qu’il ne souffrait d’aucun défaut d’examen sérieux de la situation personnelle, et que la commune n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne suivant pas l’avis de la commission de réforme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur les dispositions de l’article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales et de l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984.

Avocat : FLORET

15 janvier 2025• 10ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402809

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une irrégularité dans la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII, une erreur manifeste d'appréciation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que l'avis médical avait été émis régulièrement et que la décision préfectorale ne méconnaissait pas les dispositions des articles R.425-11 à R.425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113943

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la société Ly Eco Limited, qui demandait la décharge de retenues à la source pour les années 2009 à 2013. La société contestait l'application d'un délai de reprise de dix ans, arguant que le délai de trois ans prévu par l'article L. 169 du livre des procédures fiscales était applicable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue sur le délai de reprise. La décision s'appuie sur les articles 119 bis du code général des impôts et L. 169 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur la loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017.

Avocat : LALOS

15 janvier 2025• 9ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400052

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur renvoi de la Cour administrative d'appel de Marseille, a annulé l'arrêté du 17 septembre 2019 par lequel le maire d'Antibes ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de la SCI 21 Baudoin, ainsi que l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2019 autorisant ces travaux. Le tribunal a jugé que le projet, portant à la fois sur des travaux de façade et un changement de destination, relevait de l'obligation d'obtenir un permis de construire en application de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme. En conséquence, le maire se trouvait en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration, et le préfet était incompétent pour autoriser les travaux en vertu de l'article R. 341-12 du code de l'environnement. La requête a été jugée recevable, et les frais de justice ont été mis à la charge de la commune d'Antibes et de la SCI 21 Baudoin.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

15 janvier 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404254

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de déconventionnement prise le 22 novembre 2024 par le directeur de la caisse d'allocations familiales du Var à l'encontre de l'association ADAFMI. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'association ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La décision contestée, fondée sur le code de l'action sociale et des familles, a été considérée comme relevant de la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : MARTELLO

15 janvier 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207349

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de Mme F, agissant pour elle-même et sa fille mineure, visant à engager la responsabilité du centre hospitalier François Quesnay de Mantes-la-Jolie pour défaut d’information sur l’annulation d’un examen prénatal (CGH Array), qui aurait permis de diagnostiquer une anomalie chromosomique rare chez l’enfant à naître. La requérante soutenait que ce manquement lui avait fait perdre une chance de recourir à une interruption médicale de grossesse. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le centre hospitalier n’avait commis aucune faute caractérisée, dès lors qu’il n’était pas tenu de vérifier les décisions antérieures du centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal (CPDPN) du CHU de Caen. La solution retenue s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute en droit administratif, sans application de textes spécifiques mentionnés dans l’extrait.

Avocat : CERVELLO

14 janvier 2025• 6ème chambre