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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 751

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405390

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’une demande d’exécution du jugement du 27 septembre 2023, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa demande d’admission au séjour et de lui délivrer un récépissé. Constatant l’inexécution persistante de cette injonction, le tribunal a, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, assorti cette obligation d’une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d’un délai d’un mois suivant la notification de la présente décision. La demande de frais d’instance a été rejetée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308326

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C, ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne sur sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, la préfète a accordé le regroupement familial le 29 avril 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

GUILLOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
7 janvier 2025• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205126

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 3 août 2022. Cet arrêté déclarait d'utilité publique l'expropriation de biens exposés à un risque majeur de crue torrentielle à Villegailhenc, suite aux inondations meurtrières d'octobre 2018. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de concertation préalable et l'erreur d'appréciation sur la réalité du risque. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301878

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la délibération du conseil municipal de Tourbes du 7 décembre 2022 refusant la protection fonctionnelle à Mme A..., ancienne adjointe au maire, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La juridiction a retenu un défaut de motivation en fait de la délibération, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, le conseil municipal n'ayant pas exposé les motifs factuels de son refus. Le tribunal a enjoint à la commune de se prononcer à nouveau sur la demande dans un délai de trois mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

7 janvier 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300014

Le Tribunal Administratif de Montpellier, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de la société Les Oliviers Andalous II. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2022 déclarant cessibles ses parcelles dans le cadre du périmètre de protection des espaces agricoles et naturels périurbains (PAEN) des Verdisses à Agde. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours gracieux n'ayant pu proroger le délai de recours contentieux. Il a également écarté les moyens au fond, considérant notamment que l'arrêté ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'urbanisme ni les droits de propriété et à la vie privée invoqués.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431023

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, ressortissant éthiopien, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté que le préfet de police avait, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré à M. B une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, valable jusqu'au 21 mai 2025. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet et il n'y a pas lieu d'y statuer. L'ordonnance admet M. B à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocate sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PHILOUZE

6 janvier 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217333

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure médicale et de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANGLOIS

6 janvier 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300693

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet du préfet des Yvelines concernant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante philippine. La décision est annulée pour défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs du rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : BRILLAT-CAPELLO

6 janvier 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413857

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer M. A, ressortissant algérien titulaire d’un certificat de résidence « retraité », afin qu’il puisse déposer sa demande de changement de statut pour raisons de santé. Le juge a estimé que la convocation précédente, envoyée à une adresse en Algérie malgré une adresse française connue, n’était pas établie comme ayant été reçue, caractérisant ainsi une carence administrative. La solution retenue impose une nouvelle convocation sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 426-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MOULOUADE

6 janvier 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101648

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Saint-Louis du 27 octobre 2021, autorisant le maire à préempter plusieurs parcelles. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, de l’instance et de toutes actions. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné Mme B à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

6 janvier 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402285

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société La Mahoraise de l’Environnement d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à annuler la procédure de passation d’un marché de livraison de composteurs menée par le SIDEVAM 976. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement confirmé à l’audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 6 janvier 2025. Aucune analyse au fond n’a été effectuée, la procédure s’étant achevée avant tout examen des manquements allégués.

Avocat : SELARL OMARJEE & MAILLOT

6 janvier 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402601

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise technique concernant les dysfonctionnements des modules n°2 et 3 de la station de traitement des eaux usées de Cambremer, à la demande de la communauté d'agglomération Lisieux Normandie. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les désordres étant avérés et non contestés. L'expert désigné devra notamment constater les désordres, déterminer leurs causes et évaluer leur impact sur l'ouvrage. Les demandes des parties visant à faire acter des protestations ou réserves ont été rejetées, le juge estimant qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur de telles déclarations.

Avocat : SELARL HELLOT ROUSSELOT

6 janvier 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400984

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision présentée par Mme B, praticienne hospitalière, qui sollicitait le paiement de 6 748,77 euros pour 21 plages de temps de travail additionnel non rémunérées. La requérante n'a apporté aucune preuve (planning ou état de service) démontrant la réalité des heures supplémentaires alléguées. En conséquence, l'obligation du centre hospitalier Andrée Rosemon a été jugée sérieusement contestable, ce qui a conduit au rejet de la requête.

Avocat : CHARLOT

6 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225195

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Allianz Iard et de la SCI Paris 08, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les dégradations subies par un immeuble lors de la manifestation des "Gilets jaunes" du 8 décembre 2018. Le tribunal a estimé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure n'étaient pas réunies, faute pour les requérantes d'établir un lien direct et certain entre les dommages et des crimes ou délits commis par un attroupement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires.

Avocat : CABINET SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

6 janvier 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206218

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’une requête en contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime (extension d’une terrasse ostréicole de 10 m²). Le tribunal a constaté que l’action publique était prescrite en application des articles 9 et 9-2 du code de procédure pénale, faute d’acte d’instruction ou de poursuite pendant plus d’un an après le procès-verbal du 10 août 2022. En conséquence, il n’y a pas lieu de statuer sur les conclusions aux fins de condamnation pécuniaire. En revanche, le tribunal a fait droit aux conclusions de l’administration ordonnant la libération des lieux et la remise en état sous astreinte, sur le fondement des articles L. 2132-2 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : PLOUTON

3 janvier 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403263

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Sevran concernant les désordres affectant la halle du marché forain située rue Mère Térésa. La commune, qui a repris la gestion du marché en régie après une délégation de service public confiée à la Société des marchés de la région parisienne, souhaite déterminer les causes des dégradations constatées lors d’un constat de réception. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de la société délégataire, estimant sa participation utile à l’expertise, et a fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et évaluer les solutions techniques et financières.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

2 janvier 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01459

Avocat : MCL AVOCATS;ABESSOLO;SCP GOUJON-MAURY-CHAUVET

31 décembre 2024• 4ème chambre-formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495804

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:495804.20241231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495384

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:495384.20241231• 10ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413057

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les requêtes de Mme B G, de son époux M. E F et de leurs enfants, M. C F et M. D F, qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant leur transfert aux autorités tchèques, responsables de l'examen de leurs demandes d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérants invoquaient notamment des défaillances systémiques en République tchèque, leur état de santé, et la méconnaissance de l'article 17 du règlement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les conditions d'entretien et les garanties procédurales avaient été respectées, et qu'aucune preuve de défaillances systémiques ou d'empêchement médical au transfert n'était apportée. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET OLOUMI HMAD

31 décembre 2024• Reconduite à la frontière