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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 751

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495379

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:495379.20241231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495384

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:495384.20241231• 10ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107228

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et pour admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées. S'agissant du refus pour raisons de santé, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 313-11 11° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les possibilités de traitement approprié existaient au Nigéria. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au titre de l'article L. 313-14 du même code a également été écarté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE FLOCH

31 décembre 2024• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403506

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 20 juin 2024 par lequel la préfète de l'Oise refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le motif de rupture de la vie commune invoqué par la préfecture n'était pas établi, la requérante démontrant la persistance de sa vie conjugale par des pièces concordantes. La solution retenue s'appuie sur l'article 5 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WACQUIER LOUIS

31 décembre 2024• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495804

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:495804.20241231• 10ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203353

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l’association tutélaire de gestion, puis par les ayants droit de M. B, d’une requête en excès de pouvoir contre le refus du maire de Parignargues de raccorder leur propriété au réseau public d’eau potable. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le refus était fondé sur le motif légal que la propriété se situait en dehors des zones desservies par le réseau, conformément à l’article L. 2224-7-1 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les moyens tirés de l’incompétence du maire et de l’erreur manifeste d’appréciation, en relevant que le coût des travaux était disproportionné pour la commune. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et d’expertise ont été rejetées, et les demandes au titre des frais de justice ont été écartées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

31 décembre 2024• 3ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300272

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département de l'Oise de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis, notamment des difficultés en station debout et assise, ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, telle que définie par l'arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : HUGLO

31 décembre 2024• CHAMBRE PRESIDENT
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203837

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B qui contestait l'arrêté du 7 juin 2022 par lequel le maire de Nîmes s'est opposé à sa déclaration préalable de travaux pour la rénovation d'un mazet. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant valide. Il juge que le maire a pu légalement s'opposer aux travaux, car la construction existante avait fait l'objet de transformations sans autorisation, ce qui imposait le dépôt d'une demande portant sur l'ensemble des éléments modifiés, en application des articles L. 421-9 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme (articles N1 et N7). La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les substitutions de motifs sollicitées par la commune.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

31 décembre 2024• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406839

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de Breil-sur-Roya pour enjoindre à la société SMACL Assurances de maintenir ses garanties contractuelles. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les contrats PROMUT, ALEASSUR RC et ALEASSUR AUTO-COLLABORATEUR, la SMACL ayant déjà accepté de les prolonger d'un an. Pour les contrats JURIPACTE et ALEASSUR BIENS, la demande a été rejetée, la commune ne démontrant pas l'urgence ou l'utilité de la mesure pour la continuité du service public, et la contestation de la résiliation étant sérieuse. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 113-12 du code des assurances.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

31 décembre 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402120

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du 3 avril 2024 par lequel le préfet de l'Aisne a suspendu son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation liée à ses besoins professionnels et familiaux. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence créée par le délai de 72 heures imposé par l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

31 décembre 2024• JU1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410805

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de cinq ans prise par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : WALLOIS

31 décembre 2024• Reconduites à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403344

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de l'Orne pour ordonner l'expulsion de Mme A B d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile à Alençon. La requête préfectorale, fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, soutenait que l'intéressée occupait irrégulièrement les lieux après le rejet définitif de sa demande d'asile et une mise en demeure infructueuse, et que son maintien faisait obstacle à la prise en charge de nouveaux demandeurs. En défense, Mme A B invoquait sa vulnérabilité et celle de sa famille, incluant une mère âgée et des enfants mineurs, pour demander un maintien exceptionnel. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 551-11 à L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la fin de l'hébergement des demand

Avocat : GOUILLON

31 décembre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413057

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les requêtes de Mme B G, de son époux M. E F et de leurs enfants, M. C F et M. D F, qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant leur transfert aux autorités tchèques, responsables de l'examen de leurs demandes d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérants invoquaient notamment des défaillances systémiques en République tchèque, leur état de santé, et la méconnaissance de l'article 17 du règlement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les conditions d'entretien et les garanties procédurales avaient été respectées, et qu'aucune preuve de défaillances systémiques ou d'empêchement médical au transfert n'était apportée. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET OLOUMI HMAD

31 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413309

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant iranien entré en France dans le cadre de la réunification familiale avec son épouse réfugiée, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour le dépôt de son dossier, rendant sans objet la demande principale. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, mais a fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOLOTOALA

30 décembre 2024
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408888

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A pour contester le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a rétabli ces conditions, conduisant Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'OFII a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

30 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201823

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la commune de Sainte-Verge d'un litige l'opposant à la SARL Gonord TP, son entrepreneur, et à la société Alpha Géomètre, son maître d'œuvre, concernant l'exécution d'un marché public de travaux d'aménagement. La commune demandait la condamnation de l'entrepreneur pour malfaçons, pénalités de retard et préjudice d'image, tandis que la SARL Gonord TP réclamait le paiement du solde du marché. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la commune, estimant qu'un décompte général et définitif était né tacitement, rendant ses créances irrecevables, et a condamné la commune à verser à la SARL Gonord TP la somme de 71 706,36 euros TTC au titre du solde du marché, assortie des intérêts au taux légal à compter du 30 novembre 2021. Cette solution s'appuie sur les stipulations des articles 13.3.2 et 13.4.4 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux.

Avocat : SELARL ELOCA

30 décembre 2024• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315415

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du sous-directeur des visas du 14 août 2023 qui avait rejeté le recours contre les refus de visas de court séjour pour trois enfants guinéens, membres de famille d'une citoyenne de l'Union européenne (UE). Le tribunal juge que la requérante, de nationalité portugaise, établit détenir l'autorité parentale sur les enfants, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. En application des articles L. 200-4 et R. 221-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2004/38/CE, le visa doit être délivré sur simple justification du lien familial, sauf menace pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de la décision administrative.

Avocat : DIALLO

30 décembre 2024• 9ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489906

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

30 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:489906.20241230• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 475019

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

30 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:475019.20241230• 1ère chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413143

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour de l'intéressé. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par la menace à l'ordre public que constituait M. B, et que l'interdiction de retour était légale et proportionnée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LOQUES

30 décembre 2024• 1ère Chambre