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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502432

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E... et M. B..., parents d’un enfant né avec de graves séquelles après un accouchement difficile au centre hospitalier de Périgueux. La mesure vise à déterminer d’éventuels manquements lors de la prise en charge de la naissance et à évaluer les préjudices subis. Le tribunal a confié l’expertise à un collège composé d’un gynécologue obstétricien et d’un pédiatre, mais a rejeté la demande des requérants de pouvoir s’adjoindre un sapiteur sans autorisation préalable. La demande de la CPAM de Pau-Pyrénées visant à obtenir le remboursement de ses prestations a été rejetée, le juge des référés n’étant pas compétent pour statuer sur le fond du litige indemnitaire.

Avocat : SELARL DIMITRI PHILOPOULOS

30 octobre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202028

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 10 000 euros à M. B... pour le préjudice d'anxiété subi du fait de son exposition à l'amiante durant sa carrière au sein de la DCN. La responsabilité de l'État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité en tant qu'employeur, sur les périodes où il avait cette qualité (notamment avant la privatisation de la DCN en 2003). Le tribunal s'est fondé sur les décrets de 2001 et 2002 relatifs à l'allocation de cessation anticipée d'activité pour établir le lien entre l'exposition et le risque de maladie. La demande de M. B... pour troubles dans les conditions d'existence a été rejetée faute de preuves.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203673

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi au sein du ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de protection individuelle ou collective entre 1979 et 1983, en violation du décret du 17 août 1977. Concernant le préjudice d'anxiété, le tribunal a estimé que la créance indemnitaire était prescrite, car le droit à réparation était acquis à la date de publication de l'arrêté du 21 avril 2006 inscrivant l'établissement sur la liste des sites amiante, soit plus de quatre ans avant la demande de 2022, conformément à la loi du 31 décembre 1968. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314746

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Masar Renov, qui contestait une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui imposant une contribution spéciale de 240 600 euros pour l'emploi de quatre salariés étrangers munis de faux titres d'identité. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de méconnaissance du principe du contradictoire, et a jugé que l'infraction était constituée sur le fondement des articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé de la sanction, majorée pour réitération.

Avocat : EL HAILOUCH RACHID

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100966

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection adéquates, en application du décret du 17 août 1977. Concernant la prescription quadriennale, le tribunal a rappelé que le préjudice d'anxiété naît de la prise de conscience du risque, et que la créance indemnitaire est acquise à la date de publication de l'arrêté classant l'établissement sur la liste des travailleurs de l'amiante. La solution retenue engage la responsabilité de l'État pour la période d'exposition non prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202515

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété lié à son exposition à l’amiante. Le tribunal a jugé que la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l’arrêté classant son établissement, date à laquelle le préjudice d’anxiété était révélé et mesurable. La solution retenue est le rejet de la requête pour prescription, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond de la responsabilité de l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499000

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499000.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409321

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d’instance de la société STE CMA CGM ANTILLES - GUYANE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Ce désistement fait suite à la signature d’une proposition de transaction par le président de la Commission de régulation de l’énergie (CRE), conformément à l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409325

Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement d’instance de la société STE CMA CGM ANTILLES - GUYANE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Ce désistement fait suite à la signature d’une proposition de transaction avec la Commission de régulation de l’énergie (CRE), en application de l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409483

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d’instance de la société STE CMA CGM dans le cadre d’un litige en plein contentieux portant sur une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), conformément à l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409484

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CMA CGM d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La société a accepté une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), valant désistement pur et simple de l’instance. En application du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

29 octobre 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403377

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B... pour contester un titre exécutoire émis par le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) réclamant un indu de rémunération. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le CNFPT l'a déchargé de l'obligation de payer. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a en outre condamné le CNFPT à verser 900 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

29 octobre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401574

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la commune de Cormelles-le-Royal d’un recours de plein contentieux visant à condamner la société Eurovia Basse-Normandie à lui verser 141 134,42 euros pour des désordres affectant des courts de tennis, ainsi que des frais d’expertise. Par un mémoire du 7 octobre 2025, la commune s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SELARL HELLOT ROUSSELOT

28 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522366

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé de plusieurs agents hospitaliers demandant une expertise sur les risques sanitaires liés à la présence d’amiante dans les locaux de l’hôpital de la Collégiale, où l’AP-HP prévoyait de transférer une unité de psychiatrie. Le juge a estimé la requête irrecevable, notamment en raison du fondement juridique erroné invoqué (articles R. 532-1 et L. 521-3 du code de justice administrative) et du caractère inadapté de la mission d’expertise sollicitée au regard du droit administratif. Aucune mesure utile n’a été ordonnée, et les conclusions des requérants ont été rejetées.

Avocat : LE MAILLOUX

28 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309222

Le tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par les sociétés Allianz IARD et Chaussea d’une demande d’indemnisation pour des dégradations commises le 30 juin 2023 sur un local commercial à Metz, lors d’émeutes urbaines survenues après le décès d’un jeune homme à Nanterre. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements ou rassemblements. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les dégradations avaient été commises par un groupe organisé et prémédité, sans lien avec un attroupement ou rassemblement identifiable au sens de ces dispositions, et que le préjudice invoqué ne présentait pas un caractère anormal et spécial justifiant une rupture d’égalité devant les charges publiques.

Avocat : SCP SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

28 octobre 2025• 5e chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509081

Avocat : JEAN-LOUVEL-SAOUDI

27 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509081.20251027• Juge des référés
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502749

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

27 octobre 2025• 8ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504784

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

27 octobre 2025• 8ème chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500037

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Novo Nordisk. Celle-ci sollicitait le paiement provisionnel de factures impayées par le centre hospitalier universitaire de Martinique (CHUM) pour des fournitures pharmaceutiques, ainsi que les intérêts moratoires et indemnités afférents. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, notamment car les factures ne respectaient pas les conditions de présentation exigées par le CCAG-FCS (cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés publics de fournitures courantes et de services). En conséquence, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

27 octobre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406556

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête en indemnité de la SARL ACS Capital, qui demandait réparation pour des travaux rue du Molinel à Lille. La juridiction a constaté que la demande préalable avait été formée par une autre société, la SAS Little Cécile, et que la SARL ACS Capital, personne morale distincte, ne justifiait d'aucun intérêt à agir pour le préjudice subi par cette dernière. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

27 octobre 2025