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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203695

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Nazaire-de-Ladarez refusant un permis de construire pour la rénovation d'un mas agricole. La juridiction a écarté les moyens de forme, estimant que la signature du maire était lisible et qu'aucune ambiguïté n'existait sur son identité. Sur le fond, le tribunal a examiné les motifs de refus fondés sur les articles R. 111-27, R. 111-2, R. 111-9 du code de l'urbanisme et L. 1321-7 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

14 novembre 2024• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308154

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant égyptien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à justifier l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans l'attente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILLOU

14 novembre 2024• 11ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2203096

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Métropole de Lyon d’une demande de condamnation in solidum de plusieurs constructeurs (architectes, bureaux d’études, contrôleur technique et carreleur) sur le fondement de la garantie décennale, en raison de désordres affectant les planchers du collège J. Perrin, rendant des salles de classe inutilisables et l’ouvrage impropre à sa destination. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les désordres, bien que constituant un défaut de conception et d’exécution, n’étaient pas de nature décennale car ils ne compromettaient pas la solidité de l’ouvrage ni ne le rendaient impropre à sa destination au sens des articles 1792 et suivants du code civil. En conséquence, les conclusions fondées sur la garantie décennale et subsidiairement sur le manquement au devoir de conseil ont été écartées, et les dépens ainsi que les frais d’instance ont été laissés à la charge de la Métropole de Lyon.

Avocat : SCP DUFLOT ET ASSOCIES

14 novembre 2024• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203702

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SARL 4 REV, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 septembre 2022 lui infligeant une amende administrative de 31 200 euros pour défaut de contrôle périodique d’équipements sous pression, en application des articles L. 557-28 et L. 557-58 du code de l’environnement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière.

Avocat : MATHIEU-DEJAS-LOIZEAUX-LETISSIER

14 novembre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108372

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que pour les infractions commises après le 15 avril 2015 (18 mars 2019 et 15 octobre 2020), la signature électronique du contrevenant ou le refus certifié de signer établit la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, pour les infractions antérieures (10 mars 2016 et 6 septembre 2016), l'administration n'a pas apporté la preuve de cette information, mais cette illégalité est sans incidence sur la légalité de la décision d'invalidation dès lors que les retraits de points pour les infractions postérieures suffisaient à atteindre le solde nul.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

14 novembre 2024• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2100247

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, fonctionnaire territorial, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Cloud pour divers préjudices liés à son absence de réintégration entre 2003 et 2019, à sa réintégration à un grade inférieur, à son placement en congé de maladie ordinaire et à un harcèlement moral présumé. Le tribunal a également rejeté sa demande d'annulation du refus de protection fonctionnelle. La solution retenue est fondée sur l'application des dispositions du code général de la fonction publique et des lois relatives à la fonction publique territoriale, notamment la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : GUILLON

13 novembre 2024• 10ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406135

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, conformément aux articles L. 732-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'état de santé de M. B ne faisait pas obstacle à son éloignement et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

13 novembre 2024• Eloignement urgent
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201803

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 15 mars 2021 par laquelle le ministre des armées a retiré l'admission de Mme A épouse C à la retraite anticipée pour travaux insalubres. La juridiction a jugé que l'administration ne pouvait légalement retirer une décision créatrice de droits, comme celle du 1er décembre 2020, sans démontrer son illégalité. En l'espèce, l'attestation de l'employeur établissait que l'intéressée avait accompli les 17 années de services requises dans des emplois insalubres, conformément à l'article 21 du décret du 5 octobre 2004 et à l'annexe I A du décret du 18 août 1967. Le tribunal a donc enjoint au ministre des armées d'admettre Mme C à la retraite anticipée à compter du 1er mars 2021 et de liquider ses droits à pension.

Avocat : SELARL DOLLON AVOCATS

13 novembre 2024• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410737

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision de la société La Poste l'affectant sur un poste de cabine à Privas. La requérante s'est désistée de ses conclusions en cours d'instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d'audience, et a rejeté les conclusions de La Poste au titre des frais de justice.

Avocat : LOPEZ

13 novembre 2024
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02996

Avocat : LOISEAU

13 novembre 2024• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00878

Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS

13 novembre 2024• 3ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303154

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher le 7 juillet 2023. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches personnelles et familiales suffisamment stables en France malgré une intégration professionnelle. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir d'admission exceptionnelle au séjour. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été validée.

Avocat : LE GLOAN

12 novembre 2024• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406220

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par la société Bioceval pour suspendre l'exécution des décisions de la DDPP du Finistère lui interdisant de commercialiser des sous-produits de poisson destinés à l'alimentation animale. La société invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité des décisions, arguant notamment d'une méconnaissance des règlements européens n° 1069/2009 et n° 178/2002. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la sécurité sanitaire prévalant sur les intérêts économiques de la société. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GIDE LOYRETTE NOUEL

12 novembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202135

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'association Club haltéro culturisme billysien, qui contestait la résiliation par le maire de Billy-Montigny de la convention de mise à disposition de la salle Charles Humez. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de la décision sont sans incidence sur sa légalité et que la convention ne prévoyait pas de procédure contradictoire préalable, l'association ayant pu présenter ses observations. Il a également estimé que la commune était fondée à résilier la convention en raison du non-respect par l'association de ses obligations contractuelles, notamment la fourniture des documents budgétaires et des attestations d'assurance. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de demande préalable.

Avocat : SELARL ROBERT ET LOONIS

12 novembre 2024• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2207597

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B, ressortissante rwandaise, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La décision attaquée, devenue explicite le 3 octobre 2024, est jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Le tribunal écarte la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme B ne justifiant pas d'attaches familiales stables en France et ses proches résidant au Rwanda. Il estime également que le refus ne méconnaît pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni n'est entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MUSCILLO

12 novembre 2024• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2100394

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B contestant le refus de permis de construire une maison individuelle à Mimet. Le tribunal a estimé que le projet méconnaissait l'article 16 du règlement du plan local d'urbanisme en s'implantant dans le périmètre d'un espace boisé classé, ce qui suffit à justifier le refus. Les autres moyens soulevés par le requérant ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 113-1 et L. 113-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET RAYNE SALOMEZ

12 novembre 2024• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2113501

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Sabena Technics DNR, évincée de l'attribution d'un marché public du ministère des armées pour la maintenance d'avions Falcon, contestant la validité du contrat attribué à la société Jet Aviation France. La requérante soutenait que l'attributaire était une "coquille vide" ne disposant pas des agréments techniques requis (agréments 145, 147, 21J) et s'appuyant sur un sous-traitant suisse hors UE, en violation des articles R. 2344-2, R. 2344-4, L. 2152-1 et R. 2342-7 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge de la société requérante une somme de 2 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOGAN LOVELLS (PARIS) LLP

12 novembre 2024• 3e Section - 3e Chambre
TA45Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305159

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une demande d'exécution du jugement du 13 juillet 2022 annulant le refus de titre de séjour et ordonnant un réexamen de sa situation. Constatant que le préfet d'Eure-et-Loir n'avait pas exécuté cette injonction malgré une mise en demeure, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l'encontre de l'État, à défaut de justifier du réexamen dans un délai d'un mois. La décision se fonde sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : MOULOUADE

12 novembre 2024• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302647

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Vienne le 19 juillet 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des décisions bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, soulevés par voie de conséquence, ont également été rejetés.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

12 novembre 2024• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301180

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Kourou à la SCI Mya pour un bâtiment mixte. En cours d’instance, le permis a été retiré par un arrêté municipal du 22 septembre 2023, devenu définitif, ce qui a privé d’objet les conclusions des requérants. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur la demande d’annulation. Il a rejeté les conclusions de la SCI Mya au titre des frais de justice et a condamné la commune de Kourou à verser 1 500 euros aux époux F et 1 500 euros aux époux E sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHONG-SIT ET DOUTRELONG

12 novembre 2024