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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300340

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, épouse C, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence. Le tribunal a constaté que ce refus implicite avait été remplacé par une décision expresse de la préfète du Rhône en date du 10 septembre 2024, vers laquelle les conclusions d’annulation étaient désormais dirigées. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision se fonde sur les textes précités ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MUSCILLO

7 novembre 2024• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405014

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de sa situation. S'agissant du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), le tribunal a estimé que la requérante, séparée de son époux et sans enfant, ne justifiait pas d'attaches suffisamment stables en France pour faire obstacle à la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERGENT CHLOE

7 novembre 2024• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2203499

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait la sanction de huit jours de cellule disciplinaire (dont quatre avec sursis) prononcée par la commission de discipline de la maison d’arrêt de Rouen pour détention de stupéfiants et d’objets interdits. Le requérant invoquait un vice de procédure tiré de la méconnaissance des articles R. 234-15 à R. 234-17 du code pénitentiaire et du principe du contradictoire, en raison d’une consultation tardive du dossier et de l’absence de la décision de fouille. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que M. B avait été informé des faits et de leur qualification plus de 24 heures avant la séance, que son avocate avait été convoquée, et que le dossier contenait l’ensemble des pièces utiles, la décision de fouille relevant d’une procédure distincte. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHALOT

7 novembre 2024• 2 ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04126

Avocat : PELLOQUIN

7 novembre 2024• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02519

Avocat : LANGLOIS

7 novembre 2024• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03884

Avocat : GALLO

7 novembre 2024• 6ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21079

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

7 novembre 2024• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03714

Avocat : BARGOIN CHLOÉ

7 novembre 2024• 7ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00292

Avocat : LOIRE-HENOCHSBERG AVOCATS

7 novembre 2024• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00291

Avocat : LOIRE-HENOCHSBERG AVOCATS

7 novembre 2024• 4e chambre - formation à 3
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000590

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A, ancien militaire, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière dans la marine nationale. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées, la demande préalable ayant été rejetée par la commission de recours des militaires. Il a jugé que l’État avait manqué à son obligation de sécurité envers son agent, en application de l’article L. 4123-19 du code de la défense et du décret du 17 août 1977, en ne prenant pas les mesures nécessaires pour le protéger contre l’inhalation de poussières d’amiante, engageant ainsi sa responsabilité. La solution retenue est donc la reconnaissance de la responsabilité de l’État, le tribunal se prononçant sur le principe de la faute et renvoyant à l’évaluation des préjudices.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208211

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de Mme B, fonctionnaire hospitalière diététicienne, qui sollicitait l'annulation du rejet implicite de sa demande de réintégration après une disponibilité. Le tribunal rappelle que, selon l'article 37 du décret n°88-976 du 13 octobre 1988, un fonctionnaire en disponibilité depuis plus de trois ans n'a pas droit à une réintégration immédiate, mais à ce que trois postes lui soient proposés dans un délai raisonnable. En l'espèce, le tribunal constate que le centre hospitalier de Versailles n'a pas produit de mémoire en défense et que la requérante n'apporte pas la preuve de l'existence d'un poste vacant au moment de sa demande. Par conséquent, la requête est rejetée.

Avocat : GALLO

7 novembre 2024• 6ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002538

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, ancien militaire de la Marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite depuis le 1er janvier 2008, date à laquelle le requérant avait eu connaissance de son exposition via une attestation établie en 2007. La demande indemnitaire préalable, présentée le 18 juin 2020, était donc tardive. Les textes appliqués sont la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000246

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, militaire de la Marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 1981 et 2001. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que M. B avait eu connaissance suffisante du risque lié à l’amiante dès 2007, date de l’attestation d’exposition, et que sa demande indemnitaire, formulée en 2019, était prescrite. La solution est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000014

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ouvrier d'État, pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2007 et 2015. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces malgré la connaissance des risques. Le tribunal a accordé 5 000 euros au titre du préjudice moral d'anxiété, estimant que l'exposition établie par une fiche et des attestations créait un risque élevé de pathologie grave. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et le code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309337

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait appliqué à tort les articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. B, en tant que ressortissant sénégalais souhaitant exercer une activité salariée, relevait des stipulations de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et de l'accord du 23 septembre 2006. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 22 juin 2023 pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : LANGLOIS

7 novembre 2024• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301862

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 28 juin 2023. Le tribunal a jugé que l'erreur matérielle sur la date de naissance dans les décisions attaquées était sans incidence sur leur légalité. Il a estimé que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans à la date de la décision, ni de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LOISEAU

7 novembre 2024• Chambre 2
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312824

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait bien examiné sa situation personnelle. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requérante n'établissait pas que sa vie privée et familiale ne pouvait se poursuivre hors de France.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

6 novembre 2024• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105494

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, agente territoriale, qui contestait le refus de la commune de Chaumes-en-Brie de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par la requérante ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (désormais codifié à l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique). Par conséquent, la décision de refus de protection fonctionnelle a été jugée légale et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : BACLET BACLET-MELLON

6 novembre 2024• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201917

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commune d'Aix-en-Provence de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie. Le tribunal a relevé d'office que la commune se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande, car Mme B n'avait pas transmis le formulaire obligatoire précisant les circonstances de sa maladie, en méconnaissance de l'article 37-2 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. Par conséquent, les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs au défaut de motivation et à l'erreur de droit, ont été écartés comme inopérants. La décision attaquée a donc été jugée légale, et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

6 novembre 2024• 8ème chambre