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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

373 514

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313648

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) ont été écartés comme infondés.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

2 octobre 2024• 5ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402279

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C, était confronté à un refus du rectorat de l'autoriser à instruire son enfant en famille pour l'année 2024-2025. En cours d'instance, le recteur a produit une nouvelle décision du 26 septembre 2024 accordant l'autorisation sollicitée. Constatant que cette décision postérieure privait d'objet la demande de suspension, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AMELA-PELLOQUIN

2 octobre 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303446

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur la demande de Mme B, ressortissante marocaine, visant à obtenir un titre de séjour en qualité de "membre de famille de citoyen européen". La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de cette décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du refus à l'intéressée malgré sa demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a ainsi prononcé l'annulation sans examiner les autres moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'article 20 du TFUE et de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 octobre 2024• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413941

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Cette demande visait la décision du 19 août 2024 par laquelle l'autorité consulaire française à Douala lui a refusé un visa de court séjour pour un stage au barreau de Paris. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment l'insuffisance de motivation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SEDILLOT

2 octobre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217521

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par l'association ADEPT de deux requêtes visant à contester le refus, implicite puis explicite, de l'inspecteur du travail et du ministre du travail d'autoriser le licenciement pour faute de Mme B, salariée protégée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de l'association. Il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre les décisions de l'inspecteur et du ministre, dès lors que Mme B avait pris acte de la rupture de son contrat de travail, rendant sans objet les demandes d'autorisation de licenciement. Sur le fond, le tribunal a également estimé que les moyens soulevés par l'association n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus d'autorisation de licenciement.

Avocat : LOWY

2 octobre 2024• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406508

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 27 août 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à Mme B, ressortissante palestinienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la requérante justifie d'un motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile tardivement, en raison de la dégradation exceptionnelle de la situation sécuritaire dans la bande de Gaza à partir d'octobre 2023. La décision est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande tardive sans motif légitime. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de trente jours.

Avocat : ALEVROPOULOU

2 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303756

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. M. A s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre cette somme à la charge de l’État.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 octobre 2024• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424663

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme D, ressortissante congolaise, qui sollicitait la suspension de la décision du préfet de police du 23 juillet 2024 refusant d'instruire sa demande de changement de statut d'un titre de séjour "étudiant" vers une carte de résident. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 423-12 du CESEDA et de la convention de La Haye) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALLO

2 octobre 2024
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Paris — N° CAA75-24PA00362

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

2 octobre 2024• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2011954

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B C et Mme A C de trois requêtes (n° 2011954, 2011955 et 2011956) visant à obtenir la condamnation solidaire de l'État, de la société Eiffage Rail Express et de la société SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leurs biens immobiliers situés à Coulans-sur-Gée, en raison de la création et de l'exploitation de la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Les requérantes sollicitaient des sommes de 36 500 euros, 15 000 euros et 15 750 euros, assorties des intérêts et de leur capitalisation. Les défendeurs (ministre de la transition écologique, Eiffage Rail Express et SNCF Réseau) ont conclu au rejet des requêtes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes indemnitaires et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

1 octobre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012724

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur bien et les troubles de jouissance causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a considéré que la responsabilité ne pouvait être engagée, car la maîtrise d'ouvrage des travaux avait été confiée au titulaire du contrat de partenariat, conformément à l'ordonnance du 17 juin 2004. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

1 octobre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012719

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. C, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau pour les préjudices (perte de valeur vénale et troubles de jouissance) causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire, située à environ 1 540 mètres de leur propriété. Le tribunal a estimé que les requérants n'établissaient pas l'existence d'un lien de causalité direct et certain entre les nuisances alléguées et l'ouvrage public, ni le caractère anormal et spécial de leur préjudice. La demande a été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la détermination de la personne publique responsable, et les conclusions des parties fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

1 octobre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012053

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. B, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur propriété et les troubles de jouissance causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par les requérants n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur l'ordonnance n°2004-559 du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat, qui confie la maîtrise d'ouvrage au cocontractant et détermine le partage des risques.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

1 octobre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400595

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre de séjour, faute pour Mme B d'avoir apporté la preuve des violences conjugales alléguées, condition nécessaire pour bénéficier des dispositions de l'article L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

1 octobre 2024• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2020128

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Sun Service contestant six titres de perception émis par le préfet de police, totalisant 21 618,92 euros, pour des pénalités infligées dans le cadre d’un marché public de nettoyage. La société invoquait notamment l’irrégularité des titres (absence de signature, défaut de motivation) et le caractère infondé des pénalités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de la société les frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code des marchés publics et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

1 octobre 2024• 3e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402642

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

1 octobre 2024• 6ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400500

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, rendue en référé, fait droit à la demande d’expertise judiciaire présentée par Mme A B, agissant pour sa fille mineure blessée au genou le 9 août 2022 par un gabion défectueux dans un parc municipal de Montceau-les-Mines. Le juge des référés a ordonné cette mesure d’instruction sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la considérant utile pour déterminer les préjudices subis. La commune de Montceau-les-Mines ne s’est pas opposée à la demande. Un expert chirurgien orthopédiste a été désigné pour évaluer l’état de santé de l’enfant, le lien de causalité avec l’accident, et les différents préjudices (incapacité, souffrances, préjudice esthétique, etc.).

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

1 octobre 2024
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00237

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

1 octobre 2024• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012265

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à réparer les préjudices (perte de valeur vénale et troubles de jouissance) subis du fait de la création et de l'exploitation de la LGV Bretagne-Pays-de-la-Loire. Le tribunal a jugé que la responsabilité ne pouvait être engagée, en se fondant notamment sur les dispositions de l'ordonnance du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

1 octobre 2024• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00370

Avocat : SCP ARES GARNIER DOHOLLOU SOUET ARION ARDISSON GREARD COLLET LEDERF-DANIEL LEBLANC

1 octobre 2024• 5ème chambre