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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

373 514

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01629

Avocat : GUILLOT

1 octobre 2024• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400500

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, rendue en référé, fait droit à la demande d’expertise judiciaire présentée par Mme A B, agissant pour sa fille mineure blessée au genou le 9 août 2022 par un gabion défectueux dans un parc municipal de Montceau-les-Mines. Le juge des référés a ordonné cette mesure d’instruction sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la considérant utile pour déterminer les préjudices subis. La commune de Montceau-les-Mines ne s’est pas opposée à la demande. Un expert chirurgien orthopédiste a été désigné pour évaluer l’état de santé de l’enfant, le lien de causalité avec l’accident, et les différents préjudices (incapacité, souffrances, préjudice esthétique, etc.).

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

1 octobre 2024
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303390

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme D demandant l'annulation d'un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de Nîmes à la société Comptoir Industriel et Commercial Dab pour un ensemble immobilier. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (hauteur, insertion, patrimoine) et la violation du PLU et du SCOT, mais les a écartés comme infondés ou irrecevables. Le tribunal a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

1 octobre 2024• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405166

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F, ressortissant arménien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Rhône le 18 mars 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les décisions attaquées ont été jugées légales et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LOUVIER

1 octobre 2024• 6ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488198

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

1 octobre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:488198.20241001• 1ère et 4ème chambres réunies
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02947

Avocat : SCP LETU ITTAH PIGNOT ASSOCIES;PALOUX

1 octobre 2024• 4ème chambre-formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2020128

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Sun Service contestant six titres de perception émis par le préfet de police, totalisant 21 618,92 euros, pour des pénalités infligées dans le cadre d’un marché public de nettoyage. La société invoquait notamment l’irrégularité des titres (absence de signature, défaut de motivation) et le caractère infondé des pénalités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de la société les frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code des marchés publics et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

1 octobre 2024• 3e Section - 1re Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303314

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande d'expertise de M. A, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à constater des désordres sur une digue communale à Saint-Jeanvrin. Le juge a estimé que la requête ne présentait pas d'utilité suffisante, faute pour le requérant de caractériser un préjudice précis ou d'établir un fait générateur manifeste de responsabilité de la commune, notamment au vu des travaux d'entretien réalisés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans condamnation aux frais de justice pour la commune.

Avocat : WOLOCH

1 octobre 2024
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012724

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur bien et les troubles de jouissance causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a considéré que la responsabilité ne pouvait être engagée, car la maîtrise d'ouvrage des travaux avait été confiée au titulaire du contrat de partenariat, conformément à l'ordonnance du 17 juin 2004. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

1 octobre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012719

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. C, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau pour les préjudices (perte de valeur vénale et troubles de jouissance) causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire, située à environ 1 540 mètres de leur propriété. Le tribunal a estimé que les requérants n'établissaient pas l'existence d'un lien de causalité direct et certain entre les nuisances alléguées et l'ouvrage public, ni le caractère anormal et spécial de leur préjudice. La demande a été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la détermination de la personne publique responsable, et les conclusions des parties fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

1 octobre 2024• 1ère Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00237

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

1 octobre 2024• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012053

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. B, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur propriété et les troubles de jouissance causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par les requérants n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur l'ordonnance n°2004-559 du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat, qui confie la maîtrise d'ouvrage au cocontractant et détermine le partage des risques.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

1 octobre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2011954

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B C et Mme A C de trois requêtes (n° 2011954, 2011955 et 2011956) visant à obtenir la condamnation solidaire de l'État, de la société Eiffage Rail Express et de la société SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leurs biens immobiliers situés à Coulans-sur-Gée, en raison de la création et de l'exploitation de la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Les requérantes sollicitaient des sommes de 36 500 euros, 15 000 euros et 15 750 euros, assorties des intérêts et de leur capitalisation. Les défendeurs (ministre de la transition écologique, Eiffage Rail Express et SNCF Réseau) ont conclu au rejet des requêtes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes indemnitaires et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

1 octobre 2024• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403606

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... D..., épouse B..., qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de Français, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : ABDOULOUSSEN

1 octobre 2024• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400595

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre de séjour, faute pour Mme B d'avoir apporté la preuve des violences conjugales alléguées, condition nécessaire pour bénéficier des dispositions de l'article L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

1 octobre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113472

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français pris par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Sur le fond, il a jugé que Mme C ne justifiait pas de la contribution effective du père français à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition requise par l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

1 octobre 2024• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00370

Avocat : SCP ARES GARNIER DOHOLLOU SOUET ARION ARDISSON GREARD COLLET LEDERF-DANIEL LEBLANC

1 octobre 2024• 5ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012718

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C D et M. A B, qui demandaient la condamnation solidaire de l’État, d’Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur propriété et les troubles de jouissance causés par la création et l’exploitation de la LGV Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a examiné la responsabilité des défendeurs, notamment en application de l’ordonnance du 17 juin 2004 sur les contrats de partenariat, qui confie la maîtrise d’ouvrage au titulaire du contrat et détermine le partage des risques. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés par les requérants n’étant pas fondés.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

1 octobre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012265

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à réparer les préjudices (perte de valeur vénale et troubles de jouissance) subis du fait de la création et de l'exploitation de la LGV Bretagne-Pays-de-la-Loire. Le tribunal a jugé que la responsabilité ne pouvait être engagée, en se fondant notamment sur les dispositions de l'ordonnance du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

1 octobre 2024• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2105336

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société People and Baby contestant quatre titres de recettes émis par la commune de Cannes pour récupérer des trop-perçus de participations financières (années 2016 à 2019) dans le cadre d’un contrat de délégation de service public. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur, l’absence de signature et le défaut de motivation des titres. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, jugeant que les titres étaient réguliers et fondés sur les stipulations contractuelles applicables. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de la société requérante d’une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales, le code des relations entre le public et l’administration, et le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : PALOUX

1 octobre 2024• 6ème chambre