LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

375 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300746

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. A, ancien directeur du centre hospitalier Sainte-Marie de Marie-Galante, d’une demande d’annulation de la décision implicite rejetant son placement à titre conservatoire en congé de maladie à plein traitement à compter du 27 décembre 2011. Le tribunal a jugé que l’administration était tenue de placer l’agent à titre conservatoire en congé de maladie à plein traitement à l’expiration du délai de deux mois suivant sa déclaration de maladie professionnelle, dans l’attente de la décision statuant sur l’imputabilité au service. En l’espèce, le centre hospitalier n’ayant pas répondu à la demande de M. A, la décision implicite de rejet est annulée. Le tribunal a enjoint à l’établissement de placer l’intéressé dans cette position à compter du 27 décembre 2011, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, sur le fondement des articles 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et 16 du décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

31 mars 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411206

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 31 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête. Celle-ci contestait le refus de l'Université Paris Nanterre de l'inscrire en master de psychologie clinique. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

« Précédent365366367368369370371Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FLORENT VERDIER

31 mars 2025
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301391

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette l'opposition formée par M. B contre la contrainte émise par Pôle emploi pour recouvrer 1 800 euros d’indus d’aides exceptionnelles de fin d’année (novembre/décembre 2020, février/mars 2021). Le juge écarte comme inopérants les moyens tirés de la bonne foi, de la précarité financière et de l’inégalité de traitement avec l’Alsace. Il estime que le montant de la dette est établi et que le moyen de prescription est infondé, l’action ayant été engagée dans le délai de trois ans prévu à l’article L. 5422-5 du code du travail.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

31 mars 2025• Juge unique 2ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414433

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie familiale effective avec son enfant mineur bénéficiant de la protection subsidiaire. L'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, soulevée contre l'interdiction de retour, a été écartée. Enfin, la durée d'un an de l'interdiction de retour a été jugée proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

31 mars 2025• 7ème Chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503781

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Brangeon Recyclage Atlantique. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un accord-cadre pour le transfert d’emballages ménagers, attribué à la société Transports Meriau et fils par la communauté de communes du Pays d’Ancenis. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de l’offre et de la candidature de l’attributaire, ainsi que la méconnaissance des règles sur la sous-traitance issues du code de la commande publique. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH

31 mars 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500245

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a ordonné une expertise à la demande de la commune de Troyes, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes des désordres (déchaussements et déformations) affectant le pavage de la place Foch, réalisé en 2021 par la société Roussey. La société Roussey ne s'est pas opposée à la mesure et a sollicité la mise en cause de son sous-traitant, la société DRS Bâtiment, qui a exécuté les travaux litigieux. Le tribunal a fait droit à cette demande, estimant que la société DRS Bâtiment n'était pas manifestement étrangère au litige. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et proposer les travaux de remédiation nécessaires.

Avocat : SCP COUTURIER-PLOTTON-VANGHEESDAELE

31 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301298

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C, agent contractuel de droit public de Pôle emploi (devenu France Travail), qui demandait l'annulation de la sanction d'exclusion temporaire de six mois qui lui avait été infligée le 25 octobre 2022. Le tribunal a considéré que les faits de refus réitéré d'obéissance hiérarchique et d'attitude agressive et menaçante envers son supérieur étaient établis et non contestés, et que la sanction n'était pas disproportionnée. Les allégations de harcèlement et de discrimination n'ont pas été étayées par le requérant. La décision a également condamné M. C à verser 1 500 euros à France Travail au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSH & ASSOCIE

31 mars 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112161

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B d’une requête contestant le refus de la société Enedis de déplacer à ses frais un poteau et une ligne électriques situés sur leur propriété. Par un mémoire enregistré le 21 mars 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 31 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Enedis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge des requérants.

Avocat : GOUILLON1

31 mars 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503429

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête en annulation déposée par l'intéressé avait déjà suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande de suspension était devenue sans objet pour cette partie, et le requérant n'a pas démontré d'urgence justifiant la suspension du refus de titre de séjour.

Avocat : LOEHR

31 mars 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496613

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

31 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496613.20250331• 7ème chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401576

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société GGL Aménagement pour contester un titre exécutoire de 1 000 000 euros émis par la commune de Clermont l'Hérault, ainsi que l'avis à tiers détenteur subséquent. La commune a ensuite produit un avenant au traité de concession et un acte déchargeant la société du paiement, concluant au non-lieu à statuer. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 31 mars 2025, le tribunal a constaté le désistement d'instance de la requérante, pur et simple, et lui en a donné acte.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

31 mars 2025
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300979

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté l'opposition formée par Mme B contre une contrainte de Pôle emploi visant à recouvrer un indu de rémunération de fin de formation de 6 120,06 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et son incapacité financière à rembourser, mais n'a soulevé aucun moyen de nature à contester le bien-fondé de l'indu ou la légalité de la contrainte. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l'article L. 5426-8-2 du code du travail.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

31 mars 2025• Juge unique 2ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402651

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision d’éloignement était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) n’étaient pas illégales par voie de conséquence. La solution s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MIFSUD ELODIE

28 mars 2025• 3ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300381

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie visant la SARL A Casella et ses gérants pour occupation sans autorisation du domaine public maritime (plage de Gineparo, Île Rousse) par une structure bâtie de 352 m². Le tribunal a écarté le moyen d’irrégularité du procès-verbal, l’agent verbalisateur étant dûment assermenté. Il a constaté que les faits établis constituent la contravention prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, et a condamné la SARL et ses gérants au paiement d’une amende, tout en ordonnant la remise en état des lieux sous astreinte.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

28 mars 2025• Magistrat statuant seul
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02855

Avocat : LELOUEY

28 mars 2025• 4ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01751

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

28 mars 2025• 2ème Chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302045

Le Tribunal administratif d'Amiens a donné acte du désistement pur et simple de Mme B de l'ensemble de ses demandes dans le cadre de la procédure d'exécution du jugement du 3 juillet 2020, qui avait annulé le refus de la commune de Laigneville de lui accorder la protection fonctionnelle. La commune avait soutenu avoir exécuté le jugement, et le désistement a été accepté sans réserve. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance.

Avocat : BOUKHELOUA

28 mars 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00913

Avocat : MASILU LOKUBIKE

28 mars 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02002

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502967

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, s'agissant d'une première demande de titre de séjour. Mme A n'a produit aucun élément concret, tel qu'un certificat médical ou une preuve de démarche de formation, pour étayer ses allégations générales sur sa précarité administrative ou son état psychologique. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KOTOKO LOUIS

28 mars 2025