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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400407

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B C contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a d'abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 29 mai 2021 et 6 mai 2023 étaient sans objet, ces dernières n'étant pas retenues. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, il a jugé que le principe de rétroactivité de la loi pénale plus douce était inapplicable, les retraits de points constituant des mesures de police administrative et non des sanctions pénales, sur le fondement des articles L. 223-1 et R. 413-14 du code de la route.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500596

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne souffrait pas d'un défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également estimé que la menace à l'ordre public était établie, compte tenu des multiples condamnations pour vols et des faits récents de violence, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOUVEL

26 février 2025• - Etrangers - 15 jours
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501399

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique, qui demandait d’enjoindre au préfet des Pyrénées-Orientales d’instruire sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 10 février 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, condition non remplie pour l’application de l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : COLORADO MATALLANA

25 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209632

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le fait que l'enfant mineur de l'intéressée réside à l'étranger et sur son comportement fiscal critiquable (retards de paiement de la taxe d'habitation). La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation pour accorder ou non la naturalisation. Les conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

25 février 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2204324

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, animateur territorial, qui contestait la sanction d'avertissement prononcée par le maire de Villepinte pour des propos irrespectueux tenus envers un supérieur hiérarchique. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la procédure disciplinaire avait été régulière, l'agent ayant eu accès à son dossier individuel dans des conditions satisfaisantes. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n°89-377 du 18 septembre 1989.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

25 février 2025• 4ème Chambre (JU)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500620

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B de deux requêtes en référé-suspension visant à contester son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le SIVOM Val de Banquière. La première requête a été jugée irrecevable car l'arrêté attaqué du 19 novembre 2024 avait été retiré avant l'enregistrement de la demande. Sur la seconde requête, concernant l'arrêté du 20 novembre 2024, le juge des référés a examiné les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, prévues à l'article L.521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les deux requêtes par une seule ordonnance.

Avocat : PALOUX

25 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212215

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Sur le fond, il juge que M. A, présent en France depuis cinq ans mais sous le coup d’une obligation de quitter le territoire, ne justifie ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : LE FLOCH

25 février 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404572

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens familiaux intenses en France et de la possibilité de reconstituer sa vie familiale au Maroc. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : BILLORÉ-TENNAH

25 février 2025• 1 ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500712

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales solides en France et de la condamnation pénale du requérant. Enfin, l'interdiction de retour a été validée, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas démontrée et la durée de trois ans étant conforme aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOPES ANAÏS

25 février 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107559

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A, contestant l'arrêté du 2 avril 2021 annulant sa pension de réversion pour remariage et le titre de perception du 7 juin 2021 réclamant le remboursement du trop-perçu. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'action en restitution n'était pas prescrite, car la prescription quadriennale de l'article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite ne s'appliquait pas en raison de la mauvaise foi du requérant, qui n'avait pas déclaré son remariage. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté et a confirmé la légalité du titre de perception. En conséquence, M. A a été condamné à rembourser la somme due, sans décharge ni application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

25 février 2025• Président 3 : M. CANTIE - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110334

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C D. Celui-ci contestait un titre de perception de 12 321,02 euros émis par le préfet de la Loire-Atlantique pour le remboursement de travaux exécutés d'office, suite à un arrêté du 19 mars 2020 constatant un danger imminent dans son logement. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que le bien-fondé de la créance était établi, notamment car l'abrogation ultérieure de l'arrêté initial ne remettait pas en cause la légalité des travaux réalisés d'office. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, en particulier l'article L. 1331-26.

Avocat : FLOCH

25 février 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501139

Suspension de décision de déconventionnement – Tribunal Administratif de Strasbourg – Rejet pour défaut d'urgence – Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. La société Auditech-Audition demandait la suspension d'une décision de déconventionnement prise par la CPAM du Bas-Rhin en novembre 2024. Le juge des référés a rejeté la requête au motif que la société n'établissait pas l'existence d'une situation d'urgence, ni par la nature de la décision ni par les circonstances de l'espèce.

Avocat : PAILLOT

25 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301900

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 17 janvier 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa durée de présence en France, de sa qualité de père d'enfants français et de sa démarche de non-réitération des faits.

Avocat : LOUIS JEUNE

25 février 2025• 11ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303922

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. A, étudiant à l'INSA Rouen Normandie, contestant les délibérations des 3 juillet et 30 août 2023 prononçant son ajournement et son exclusion pour insuffisance de résultats. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition du jury, l'absence de motivation et de procédure contradictoire, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et une discrimination liée à son handicap. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la composition du jury était régulière, que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A et mis à sa charge les frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

25 février 2025• 1 ère Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403179

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé par la Banque de France afin d’ordonner une expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande vise à déterminer les causes et conséquences des désordres affectant treize pieux de la serre automatisée du site de Longues à Vic-le-Comte, dans le cadre d’un projet de construction d’une nouvelle imprimerie. La requérante invoque l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison d’un désaccord persistant entre les intervenants sur l’origine des non-conformités constatées. Plusieurs parties, dont la société Ekium et son assureur, ont formulé des protestations et réserves, la première demandant sa mise hors de cause. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre du référé expertise prévu par le code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

25 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319386

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 novembre 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de délivrer un visa de long séjour à Mme D, épouse alléguée d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire, ainsi que la décision implicite de la commission de recours rejetant la demande de visa pour l'enfant G C. Le tribunal a jugé que le motif de fraude invoqué par le ministre n'était pas fondé, les documents d'état civil et les éléments de possession d'état produits étant suffisants pour établir l'identité et le lien familial. Il a enjoint au ministre de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

25 février 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408517

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a jugé que la préfète du Rhône avait correctement appliqué l'article 9 de la convention franco-sénégalaise et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la réalité et le sérieux des études poursuivies n'étaient pas établis.

Avocat : KOTOKO LOUIS

25 février 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408529

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 2 août 2024 par lequel la préfète du Rhône refusait le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A, ressortissante angolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en considérant que les études de l'intéressée manquaient de sérieux, alors qu'elle avait validé sa première année de licence après un seul redoublement, ce qui constituait une progression réelle. Cette décision est fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonne la délivrance du titre à la réalité et au sérieux des études. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : KOTOKO LOUIS

25 février 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410014

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant que la requérante avait pu présenter ses observations avant la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais. Les textes appliqués sont notamment l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALLOUCH

25 février 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500424

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante colombienne, qui contestait les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA relatives à l’éloignement des étrangers en situation irrégulière.

Avocat : CARRILLO CRUZ

25 février 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS